Test LCF Overdrive

La Chaussette de France –LCF- lance une nouvelle chaussette de running innovante à bouclette inversée et sans coutures.

Il y a quelques mois, nous avions testé les chaussettes Népal de la marque LCF. Sans nul doute, il s’agit des meilleures chaussettes de running que j’ai pu porter. Elles m’accompagnent aujourd’hui sur toutes mes courses. Autant dire que j’étais très impatient de tester les toutes dernières nées de l’innovation des bureaux troyens du groupe Tismail !

Pourtant s’il y a bien un domaine où les nouveautés ne sont pas légion, c’est bien celui de la chaussette. Elles se cantonnent souvent à des retouches esthétiques au gré des collections et des modes.

Coté innovation, on est servi ! l’Overdrive sont les premières chaussettes de running en bouclettes inversées – on a l’impression de les porter à l’envers- et elle ne sont constituées d’aucun point de couture, ni de « point de gêne » afin de limiter le frottement et les points de compressions sur les articulations du pieds.

Du point de vue technique, sa composition est à 52% de Drytex, 25% de polyamide, 16% de coton, 5% d’Elasthanne et 2% de polyamide d’argent. Tous ces éléments ont leur importance. Par exemple, Le Drytex est une matière haute performance qui permet un séchage rapide et une très bonne évacuation de la chaleur. Le polyamide d’argent, que l’on retrouve aux talons et aux pointes, est un antibactérien.

Coté esthétique, hormis le magnifique effet de la bouclette inversée, on retrouve le fameux design en chevron, hérité des modèles snow et ski, qui permet un meilleur maintien. Il a été ajouté à chaque col un rivet avec le logo de la marque. Au-delà d’apporter du cachet, il permet surtout de pouvoir distinguer la chaussette gauche de la droite…. On y retrouve également les trois lettres de la marque, LCF, en surimpression sur chaque pied. La marque a misé sur des coloris fluos fashy pour le lancement, avec un jaune, un vert et un rose.  Au final, j’adore l’aspect de l’Overdrive ! Elles donnent l’impression de chaussettes très confortables que l’on peut aussi bien porter pendant les courses que dans la vie quotidienne.

Lorsqu’on les chausse pour la première fois la sensation de confort et de douceur se confirme. L’Overdrive sont également  extrêmement légères. Les pieds sont enveloppés, maintenus, sans toutefois sentir une quelconque pression, que ce soit à l’avant du pied, au talon et au niveau du col de la chaussette.

Les runs d’essais de la chaussette confirment les bonnes impressions. L’Overdrive reste douce et légère tout au long de l’effort. L’évacuation de la transpiration est très efficace et on ne sent jamais le pied chauffer. Le point fort de ces chaussettes c’est l’absence de couture ; alors que les pieds gonflent au fur et à mesure des kilomètres, l’Overdrive épouse le mouvement sans jamais comprimer, frotter ou gêner les mouvements.

Le modèle étant très fin, il sera accompagnera parfaitement  mes courses du printemps et de l’été, ou sur mes sorties longues.

La nouvelle chaussette Overdrive ne fait pas exception à sa prédécesseur puisqu’elle est fabriquée dans l’usine française située à Troyes dans l’Aube.

L’Overdrive est un modèle ultra confort  pour les runs par températures douces à élevées et qui vous permettra d’affronter les longs kilomètres des classiques du printemps… LCF confirme sa place de référence dans l’univers de la chaussette pour le running !

Son prix ? 18€

http://www.la-chaussette-de-france.fr

 

Test Jaybird Tarah

La marque spécialisée dans les écouteurs sans fil multisports, Jaybird , a lancé à l’automne les Tarah, légers, résistants, et surtout au rapport qualité-prix quasiment imbattable. Nous les avons testés lors de séances running, VTT et en salle de sport.

Nombre de marques sont positionnées sur le segment des casques audio sans-fil ; mais peu le sont dans le domaine du sport comme Jaybird. Créée en 2006 dans l’Utah (Etats-Unis), par le géant des périphériques informatiques Logitech, Jaybird a pour objectif de concevoir des casques audio capables de se faire oublier lors de la pratique et dotés d’un maintien optimal. L’innovation passe alors par la collaboration avec des sportifs professionnels comme Tim « Fuzzy » Hall, légende du BMX, Kerri Walsh Jennings, championne olympique de beach volley, James Lawrence, Triathlète de l’Ironman ou encore Brandon Johnson, entraineur professionnel de fitness.

Les Tarah sont les dernières nées de chez Jaybird. Elles sont positionnées en entrée de gamme à un prix concurrentiel de 99 €. Le style des écouteurs est simple, épuré et ressemble aux X4.   Comme il se doit ils sont résistants à la sueur et à l’eau. Ils  ont  la certification IPX7  garantissant une protection à la poussière et aux liquides et protegeantdes effets de l’immersion dans 1m de profondeur maximum et pendant 30 minutes maximum. Les Tarah font donc largement l’affaire pour les séances de sports et running sous la pluie… En revanche, oubliez l’idée de les emmener à la piscine ou de les utiliser sous la douche !

Les Tarah sont livrées avec 3 tailles d’embouts en silicone très confortables. Les écouteurs se glissent parfaitement dans les lobs des oreilles et s’y ajustent sans difficultés. Une fois installés, ils ne bougent pas, même en mouvement, que ce soit lors des séances de crossfit, de courses à pieds sous la pluie ou même malgré les soubresauts des sorties en VTT. Ils sont très légers, un peu moins de 14g !  J’ai rarement eu besoin de les repositionner.

Ils sont dotés d’une télécommande, très simple d’utilisation, qui permet à la fois de contrôler le niveau sonore, mais aussi de répondre aux appels téléphoniques. On y retrouve les broches que l’on connecte au dock de chargement de la batterie avec,

une autonomie maximum d’utilisation de 6 heures. Cela implique pour les sportifs réguliers de devoir les recharger très régulièrement. En revanche, la recharge est extrêmement rapide, ce qui compense le désagrément du manque relatif d’autonomie.

L’utilisation des Tarah nécessite l’emploi de l’application Jaybird (disponible sur IOS et Android). Elle offre la personnalisation de l’expérience d’écoute au travers du réglage des paramètres de son. Elle permet  de régler les modes d’égaliseur, enregistrer ses réglages d’écoute et de les partager avec d’autres personnes. L’app est un indispensable pour adapter le son à son gout. Elle est très facile d’utilisation et permet même d’accéder à des Podcast d’athlètes.

Le son est de qualité pour des écouteurs dans cette gamme tarifaire. Contrairement aux autres écouteurs multisports, les médiums et les aigus ne sont pas enfouis dans le grave. La qualité du son est suffisante pour que la musique ne soit pas complètement sans vie et que les lignes de basse aient suffisamment d’impact pour garder ma motivation lors des séances de sports. Au final,  vous ne trouverez pas un meilleur son sur des écouteurs a tarif egal Pour conclure le test, si vous aimez écouter de la musique lors de vos séances sportives et que vous cherchez des écouteurs sans-fil, vous aurez du mal à trouver mieux que les Jaybird Tarah.

Test Polar Vantage M : portez votre coach au poignet

La marque finlandaise référence dans les cardio-fréquencemètres offre avec la montre Polar Vantage M une solution complète de suivi de la préparation et des performances physiques avec un excellent rapport qualité-prix.

La montre multisports est devenue l’outil indispensable de tous les sportifs, et plus particulièrement des coureurs et triathlètes. Sur ce marché en pleine croissance,  plusieurs marques offrent des solutions technologiques de plus en plus pointues : Garmin, Suunto, et Polar.

Cette dernière a lancé à l’automne dernier la Polar Vantage, déclinée en 2 versions, la V et la M, que j’ai eu l’opportunité de  tester pendant un peu plus d’un mois.

Polar Electro Oy, ou plus simplement dénommé Polar, est une marque finlandaise qui a développé le premier moniteur de fréquence cardiaque sans fil au monde à la fin des années 70. Elle continue aujourd’hui de concevoir et commercialiser une gamme d’appareils de contrôle de la fréquence cardiaque et d’accessoires pour l’entraînement sportif et le fitness, ainsi que pour mesurer la variabilité de la fréquence.

La montre Vantage M remplace la M430. Les améliorations sont notables avec de nombreuses fonctionnalités supplémentaires.

Spécifications clés du Polar Vantage M :

  • 130profils sportifs, dont le Triathlon
  • Étanche jusqu’à 30mètres
  • GPS / GLONASS
  • Suivi de l’activité24/7
  • Technologie de fréquence cardiaque Polar Precision Prime
  • Fonctionne avec des capteurs de cadence, de vitesse et de foulée
  • Autonomie de la batterie de plus de 30h en entrainement continu (full training mode) ; 1 semaine en utilisation quotidienne de 2h ou 30 jours uniquement en suivi d’activité quotidienne.
  • Ecran couleur
  • Poids 45g
  • Diamètre 46mm ; Epaisseur 12,4mm ; Taille 46X46X12,4mm

Niveau style, on est séduit par l’esthétique de la nouvelle montre. Le design est rond et très sophistiqué et sportif.  Personnellement, je n’étais pas trop fan au départ de la couleur rouge du modèle qui m’a été prêtée .J’aurais préféré une couleur noire, voire blanche, plus passe-partout. Contre mauvaise fortune, bon cœur, je m’y suis très vite habitué et j’ai même fini par l’adorer. Le boitier de la montre Vantage M est en plastique, contrairement à la V qui est métallique.

La Vantage M est très légère, à peine 45g ! On en oublierait parfois qu’on la porte au poignet.

L’écran couleur de dimension 240X240 dispose d’une excellente résolution. Il est cerclé d’une bague en acier inoxydable qui rajoute du cachet. L’affichage sur l’écran est clair et lisible, assez grand pour permettre de comprendre les données nécessaires à l’exercice effectué. Le seul bémol réside dans la luminosité de l’écran qui me parait insuffisante ; le retro6éclairage automatique ne fonctionne pas toujours comme il le devrait.

La Polar Vantage M ne dispose pas d’écran tactile, contrairement à la Vantage V. Pour cela vous devrez utiliser 5 boutons arrondis situés de part et d’autre de l’écran. Ils sont bien disposés très faciles d’utilisation… dès lors que l’on a bien compris le rôle de chacun. J’ai mis une bonne semaine avant de ne plus me mélanger les pinceaux.

Les bracelets sont en plastiques fins antidérapants perforés, faciles à ajuster et très léger. Il est noté à qu’ils sont remplaçables par des bracelets d’autres couleurs, moyennant un supplément de 29,90 €.

Passons au test de la montre !

Comme toute montre sportive, vous devrez associer son utilisation à une application téléchargeable sur votre ordinateur et/ou votre Smartphone, « Polar Flow ». Elle vous permettra d’accéder à l’ensemble des données et indicateurs de suivi de vos performances, mais aussi d’élaborer des plans d’entrainements en fonction de vos objectifs, que ce soit un 5km ou un marathon. Le Running index vous permettra par exemple de connaitre une estimation de votre VO2max à partir des données obtenues durant vos courses. J’ai suivi durant 4 semaines un plan d’entrainement pour un 10 km. J’ai essayé tant bien que mal de suivre le programme mis en place par l’application. Au final, j’ai amélioré mon temps sur la distance, malgré la durée assez brève de l’essai.

Vous pourrez sélectionner via l’application 20 profils sportifs, parmi les 130 disponibles, afin de les ajouter sur votre montre. Les profils les plus efficaces concernent les sports se concentrant sur les activités nécessitant un suivi de l’activité cardiaque et/ou la durée. Vous n’y trouverez pas la possibilité d’y suivre le nombre de vos répétitions si vous faites par exemple de la musculation.

D’un point de vue général, la Polar Vantage M est extrêmement fiable. J’ai pu le constater à plusieurs reprises en portant une autre montre sportive d’une marque concurrente, dotée d’une ceinture thoracique de mesure du rythme cardiaque. Au final, les résultats affichés par la Vantage M sont très proches de ceux réalisés avec une ceinture. Au général, la différence se situait autour de 1 à 3 battements par minute, une sacrée performance ! Le Polar Precision Prime, est une nouveauté de la montre. Elle utilise pour cela trois méthodes pour assurer une fréquence cardiaque précise : neuf canaux optiques utilisant plusieurs couleurs et longueurs d’ondes de lumière, une accélération 3D et des électrodes qui mesurent la qualité du contact à la peau.

Il en va de même pour les entrainements en piscine. Ilest facile de choisir la longueur du bassin au début de votre session et d’afficher des données en temps réel telles que la distance, l’allure, la durée et la fréquence cardiaque.

La Vantage M vous permettra d’accéder aux données du Training Load Pro, qui n’est autre que l’analyse de la charge d’entrainement. Il guidera les utilisateurs sur la gestion des efforts en les informant su surentrainement, du sous-entrainement ou de l’entrainement optimal. Pour cela il prend en compte la charge cardiaque, ou le niveau d’effort exercé sur le système cardiovasculaire. Si vous l’associez à un capteur de puissance, la fonction suivra également la charge musculaire afin d’indiquer la quantité d’effort subie par les muscles lors d’une séance d’entrainement…. ce qui peut être aussi un excellent outil pour prévenir les blessures ! la fonction s’affiche sur la cadran au travers de cadre barres aux couleurs différentes : sous-entrainement, le maintien, le productif et le surentrainement. Tout au long de l’essai j’ai essayé de rester dans le vert (productif) et la montre Vantage M est d’une aide précieuse, tantôt source de motivation ou alors d’alerte quand l’entrainement n’est plus productif.

Au niveau du suivi de votre activité quotidienne, le Polar Vantage M, permet d’accéder à un très grand nombre d’informations, que l’on retrouve désormais dans la plupart des montres sportives. Ainsi on y retrouve la surveillance continue de la fréquence cardiaque, du nombre de pas, des calories,… mais aussi du suivi du sommeil au travers du Polar Sleep Plus, qui détecte automatique la durée, le volume et la qualité du sommeil et qui par ailleurs fournit des conseils pour l’améliorer !

Un point fort de la montre Vantage M réside dans son autonomie : 30 heures dans un mode de suivi d’un effort. Perso, je n’ai chargé la montre qu’une fois par semaine, malgré une utilisation quotidienne en mode running, natation, musculation ou vélo.

En conclusion, la montre Polar Vantage M est extrêmement fiable, dotée des technologies et indicateurs nécessaires à n’importe quel sportif désireux d’optimiser ses performances avec un rapport qualité-prix quasi imbattable sur le marché : 279 €

Test Mizuno Waveknit S1 : surfez sur les routes !

La marque japonaise offre son premier modèle de chaussures de running doté d’une empeigne tissée. Doté de l’ensemble des meilleures technologies développées par l’équipementier sportif, la Mizuno Waveknit S1 offre confort, stabilité et adaptabilité. J’ai eu l’occasion de la tester pendant un peu plus d’un mois et lors des premières courses de la saison 2019.

Après les Saucony Triumph 5, je continue les tests avec une nouvelle paire de chaussures de courses confortables destinée aux sorties sur routes longues distances : Les Mizuno Waveknit S1.

Mizuno, forcément vous connaissez ! Judo, volleyball, handball, rugby, natation, tennis de table, football, course à pied… la marque japonaise fondée en 1906 à Osaka par Rihachi Mizuno est devenue équipementier sportif international incontournable. Au départ, simple importateur de produits sportifs, la marque a su imposer son fameux logo « Runbird » – vous savez, le célèbre oiseau dans « bip bip et le coyote »-  comme un des plus reconnaissables du marché.

Le modèle Mizuno Waveknit S1 constitue son premier modèle running en mesh tissé. Ce matériel est très apprécié des runneurs. En effet, sa structure type crochet ou nid d’abeille permet une meilleure respirabilité. La composition du tissus, type élastique souple offre un plus grand confort,  en s’ajustant parfaitement au pied, tout en étant extrêmement léger.

Du point de vue esthétique,  elle est très réussie. Surement la plus sympa chaussure de running que j’ai pu porter depuis un moment. Le Knit extérieur lui apporte ce petit plus au niveau du design qui fait toute la différence.

Les composants techniques de la Waveknit S1 ont beaucoup de caractéristiques communes avec la Mizuno Wave Sky. La plus grande différence réside dans l’empeigne tricotée qui représente néanmoins une grande amélioration au niveau confort.

La chaussure est dotée de la célèbre  plaque Wave éventail qui doit garantir un amorti optimal à chaque réception de la foulée. Elle favorise une meilleure stabilité du pied et est même conseillée pour les coureurs légèrement proronateurs. Elle est associée à une semelle intermédiaire U4icX pour un meilleur confort et amorti.

La Waveknit S1 est composée d’un talon articulé pour une meilleure absorption des chocs, une réception plus douce, tout en assurant un très bon maintien du pied.

La semelle extérieureprésente des rainures de flexion SmoothRide.  Elle est également composée de caoutchouc X-10  censé améliorer la traction et offrir une grande durabilité face à l’usure.

Le drop est de 10mm (22mm à l’avant et 32mm au talon), ce qui la situe dans la moyenne des chaussures de running. Pour rappel, plus le drop est faible, plus la foulée est naturelle et favorise une attaque par l’avant du pied. Plus le drop est élevé, plus le déroulé du pied se fera par l’arrière du pied afin d’améliorer l’amorti et protéger le talon.

Comme souvent dans les chaussures de running de type confort et destinées aux longues sorties, la poids est au-dessus de la moyenne : 324g pour une taille 42.

Passons au résultat de l’essai. J’ai eu l’occasion de la tester sur un peu plus d’une centaine de kilomètres, notamment lors des premières courses hivernales de l’année 2019.

Le premier enfilage de la chaussure confirmecaractéristiques techniques. Le pied est bien maintenu et j’ai ressenti tout de suite le confort de l’amorti. Le poids se fait aussi sentir…  d’expérience, je sais désormais que l’on peut s’en accommoder si le dynamisme et le confort sont au rendez-vous. Ce qui fut le cas ! Dès les premières courses le poids se fait oublier.

En course, la respirabilité de l’empeigne tissée est très agréable. Elle assure une très bonne circulation de l’air et l’évacuation de la transpiration. Malgré les températures très basses, je n’ai pas eu froid aux pieds.

Au niveau confort, c’est le top. Je suis bien dans la chaussure. Elle épouse parfaitement les mouvements du pied. L’amorti est excellent ;  elle absorbe idéalement les impacts et l’énergie même lors de descentes à très fort dénivelé

Hormis l’amorti, la stabilité est l’autre point fort de la Waveknit S1. Elle est tout juste incroyable. Que ce soit sur chemins accidentés,  lors de changements de directions ou dès lors que la fatigue se fait sentir, la chaussure ne vous lâche pas !

Sur route ou sur chemins boueux, la chaussure accroche le sol et assure une excellente adhérence. J’ai pu particulièrement m’en rendre compte lors d’une course de début février où j’ai été contraint d’effectuer des dépassements par les bas-côtés en boue.

Pour conclure, la Mizuno Waveknit S1 est le compromis parfait entre design et performance.C’est une chaussure de course super douce et très confortable qui assure une foulée fluide. Elle fera le bonheur descoureurs qui parcourent de nombreux kilomètres, à la recherche de confort ou d’une très grande stabilité.

 

Test Saucony Iso Triumph 5: avalez les kilomètres de bitume tout en confort !

Chaque équipementier sportif spécialiste du running dispose de ses propres spécificités. Après les Altra, avec leur foulée naturelle et sa réactivité, les HOKA ONE ONE, et leur légèreté, Pat the roc passe au test de Saucony et son modèle Triumph Iso 5, lancé très récemment.

J’ai lu tellement d’avis positifs sur le Triumph Iso 4, qu’il me tardait de pouvoir l’essayer. Il m’a fallut beaucoup de motivations pour débuter les essais par les températures froides et l’humidité de ce mois de janvier ; mais je n’ai pas été déçu.

Saucony est la marque d’une entreprise américaine créée en 1898, en Pennsylvanie, sur les berges du ruisseau portant le même nom. D’ailleurs le logo fait référence à la Saucony Creek et ses rochers- si, si, regardez bien !- L’entreprise, désormais implantée dans le Massachussetts, est devenue un équipementier référence dans l’univers du running notamment en raison de la technicité et le confort de ses produits.  La large gamme de chaussures qu’elle offre démontre sa volonté de satisfaire la diversité des attentes des coureurs, quels que soient leur niveau et la distance parcourue.

La Saucony Triumph Iso 5 est le modèle destiné aux coureurs à la recherche de confort sur route, sur les moyennes et longues distances. Il s’agit d’une amélioration du modèle de l’année précédente, la Triumph Iso 4, saluée pour son confort. La tâche était ardue pour les concepteurs afin de ne pas décevoir les nombreux aficionados du modèle.

La marque n’a d’ailleurs pas révolutionné la chaussure mais y a apporté un petit nombre d’améliorations conernant le confort et le dynamisme. La Triumph Iso 5 est désormais dotée de la toute nouvelle semelle FORMFIT, composée de 3 couches, afin de mieux épouser les formes du pied. Cette technologie a également pour objectif de multiplier les points de contact et ainsi répartir la pression lors de l’impact au sol.

Saucony pérennise sa semelle intermédiaire et supérieure EVERUN, et y ajoute 2mm,  sur toute la longueur de la chaussure pour lui garantir un excellent retour d’énergie et un amorti optimal. Selon Saucony, celle-ci e offre un amorti trois fois supérieur aux modèles dotés de la semelle EVA classique et assure un retour d’énergie de 83%.

Les principales nouveautés viennent avant tout du chaussant ISOKNIT qui a été repensé afin d’offrir plus d’extensibilité et un meilleur ajustement au niveau du pied.

La semelle extérieure est dotée d’un caoutchouc carboné au niveau talon et à l’avant du pied. Elle est également composé de Crystal Rubber hautement adhérent et souple pour suivre le coureur lors des changements de directions.

La Triump Iso 5 affiche un drop de 8mm (32 mm au talon et 24 mm à l’avant du pied) et un poids de… 339g  sur la balance pour mon modèle taille 43 !

Coté look, j’adore leur colori bleu du mesh aéré et orange vif de la semelle. Les Triumph 5 ont un aspect assez classique et flashy qui me plait. On pourrait même les porters en dehors des runs.

Drop de 8mm (talon est à 32mm et l’avant du pied de 24mm)

A l’essai, l’empeigne ISO est très confortable. Elle maintient parfaitement le pied et s’adapte aux changements de directions. Le mesh est respirant sans pour autant être trop aéré, ce qui est plutôt agréable lors des runs hivernaux… moi qui souffre souvent de la sensation des pieds froids lors des sorties par basses températures, cela n’a pas été le cas. A l’inverse, je n’ai pas eu non plus la sensation de chaleur ou d’humidité.

L’empeigne ISO maintien  les lacets et les œillets afin de verrouiller les pieds. Le système se serrage des lacets est efficace et facile à utiliser. Le pied n’est pas oppressé et parfaitement maintenu. Les lacets ne bougent pas ! À aucun moment je n’ai eu à m’arrêter pour refaire mes lacets ou les resserrer au cours des mes différentes sorties. Un vrai plus !

L’avant de la chaussure est plus large que dans beaucoup de modèles et nous rappelle un peu la toe-box des Altra, sans pour autant en atteindre les dimensions. Certains coureurs ne gouteront pas à cet espace, mais pour moi il s’agit d’un avantage à double titre ; le premier est que le pied ne sera comprimé au cours de l’effort alors que dans la durée, il a tendance à gonfler ; le second est que la liberté accordée par le footshape permet une plus grande réactivité de la foulée.  Au final, on se sent à l’aise et parfaitement maintenu.

Au final, à l’enfilage, j’ai la sensation de porter des chaussons, confortables, moelleux mais toutefois un peu lourds ! C’est là très certainement le seul bémol à apporter au premier essai de la Saucony Triumph 5.  Mon modèle, taille 43, affiche 339 g, contre moins de 300 g pour la plupart des autres chaussures.

La semelle FORMFIT assure la distribution de l’impact plus uniforme entre le talon et l’avant du Pied. Le corps demeure dans une position plus équilibrée et confortable à chaque foulée.

La semelle EVERUN offre un incroyable amorti et incroyable retour d’énergie. Les Saucony Iso Triumph 5 sont beaucoup plus réactives que je n’avais imaginé.  les Saucony Triumph Iso 5 absorbent parfaitement les impacts !! Ce confort et cet amorti se ressentent dans la récupération d’après-course qui m’a semblé plus rapide et moins fatigant.

J’ai voulu la tester dans une sortie trail. Là non plus, je n’ai pas été déçu.  L’adhérence a été très bonne, même dans les sous-bois. La semelle offre un grip plus important notamment sur les terrains mouillés ou en foret.  Le crystal rubber est très souple ce qui facilite les changements de directions.

Je me suis senti tellement bien dedans que j’en ai oublié les distances puisqu’à plusieurs reprises j’ai dépassé mes objectifs fixés en début de séance.

Au Final, la Saucony Triumph Iso 5 est une chaussure très douce, très confortable, qui malgré son poids important, permet des changements d’allures grâce à un très bon dynamisme.

Bref,  un vrai coup de cœur que j’utiliserai désormais pour mes longues sorties sur route !

Test Altra Escalante Racer Boston : foulée naturelle et performance

Pour son premier test chaussure, notre runner Pat the Roc, n’a pas hésité a sortir de sa zone de confort avec sa première chaussure zéro drop, l’escalante racer d’altra. Retour sur cette rencontre du running type!

 

Un peu de plus de 200 km parcourus avec le modèle Altra Escalante Racer Boston m’ont permis de découvrir la marque et la spécificité de ces chaussures zéro drop. Une vraie découverte à la fois la sensation de foulée naturelle qu’elles procurent et sur les chronos réalisés.

Altra, ou Altra Zero Drop Footwear de son vrai nom, est une marque américaine, fondée en 2009 dans l’Utah, spécialisée dans le développement  de chaussures de courses. Elle s’est très vite fait un nom dans le monde des initiés du running et particulièrement des adeptes de la foulée naturelle. En effet, l’idée des fondateurs d’Altra était de récréer le mécanisme de la foulée pieds nus. Les chaussures se caractérisent ainsi par une largeur supérieure de l’espace accordé aux orteils – toe box- et un « zéro drop », qui signifie que l’avant du pied et le talon sont à la même distance du sol.

Le modèle Escalante Racer Boston est aux couleurs du marathon du même nom, à savoir un bleu vif et un vert lime. Perso, j’aime bien les coloris et le 18 imprimé en grand sur l’intérieur des chaussures pour l’édition 2018 du marathon du même nom. L’effet tissé démontre un mesh très respirant, qui  rappelle celui des modèles Flyknit de Nike. En période d’hiver, ne manque pas de vous doter d’une bonne paire de chaussettes. La largeur accordée à l’avant du pied se traduit naturellement dans le forme de la chaussure dont les dimensions sont affirmées, sans pour autant que cela choque. Le modèle Escalante Racer, axé sur la performance, est doté d’une semelle très fine, de 22mm, qui bénéficie de nouvelle technologie Altra Ego, plus ferme mais avec un meilleur retour d’énergie.  On retrouve la signature de la marque, sous la semelle, à savoir une voute plantaire stylisée destinée à soutenir les métatarses, phalanges et chaque orteil. Autre caractéristique de la marque, la technologie Innerflex caractérisée par des rainures internes incorporées dans la semelle intermédiaire destinées à améliorer la réactivité du pied. La chaussure est très légère, 223 g pour une taille 42 (une ultra boost de la même taille affiche un 302 g par chaussure).

Dès le premier enfilage, on se sent comme dans un chausson. La largeur de la toe box laisse une grande liberté de mouvement et une agréable sensation de confort. Il est concevable que pour certains runneurs, notamment aux pieds fins, il faille prendre une taille en dessous afin de ne pas avoir la sensation d’une chaussure trop grande.

Place au test ! Plus de 200 km parcourus –entre 5 et 20km par sortie- sur routes, pistes et deux petits essais sur sentiers de foret.

Avant même le premier essai, on m’avait prévenu, « il faudra une phase d’adaptation ». Et ce fut vrai, le zéro drop nécessite une phase de transition pour tous les coureurs qui sont habitués à des drops supérieurs à 10 mm. Les Escalante Racer nécessitent un changement de foulée notamment puisque le talon est moins sollicité. Sur les premières sorties, quelques douleurs sont apparues aux mollets au bout de 5km –ce qui est normal- et je n’ai pas forcé pour ne pas risquer une blessure. Au bout de 5 sorties,  les douleurs ont disparu ce qui m’a permis d’apprécier le confort et le dynamisme de la nouvelle semelle Altra Ego. Naturellement, les chaussures nous portent vers l’avant et le milieu du pied, soit une position beaucoup plus réactive. J’ai été clairement frappé par le dynamisme, qui conjugués à la nouvelle foulée ont nettement amélioré mes chronos. L’Escalante est une vraie chaussure de compétition,. Pour autant l’amorti n’a pas été oublié, malgré une semelle très fine. Le confort de la chaussure m’a fait forte impression et ne m’a quitté jusqu’à environ le 20km à partir duquel la semelle s’est durcit… ce qui tombe bien puisque Altra la conseille pour les 10 km à semi ! Seul petit bémol, elle ne convient qu’à la route et elles se sont avérées glissantes sur les petits chemins de forêt.

Au bout de 200 km , les chaussures n’ont pas bougé. Le mesh est toujours impeccable, la semelle n’a pas de signe d’usure, le confort de l’amorti et le dynamisme l’Alra Ego toujours présents.

Bref, une super découverte et je vais avoir du mal à me passer du zéro drop lors de mes prochaines compétitions. Si vous aimez la sensation de foulée naturelle, le dynamisme et que vous désirez faire des chronos, l’Altra Escalante Racer répondra clairement à vos attentes.

 

Test des chaussettes rando-trail Népal de La Chaussette de France by Tismail

Jamais entendu parler de la marque La Chaussette de France ? Moi, non plus.  Pourtant, l’entreprise française basée à Troyes (Aube) n’est pas une énième marque créée avec l’essor du running de ces dernières années. Tismail crée et produit ses chaussettes 100% françaises sur place depuis 1961. D’abord pour des clients comme l’armée, la Poste et de grandes marques de sport, avant de se lancer dans la commercialisation en marque propre « La Chaussette de France » avec des produits à haute technicité. Près de 10 000 chaussettes sortent aujourd’hui quotidiennement de son usine.

Spécialisée dans la chaussette outdoor, LCF commercialise 4 gammes de produits : running, casual, ski-snowboard et confort.

Voilà pour la découverte de la marque.

Concernant le produit testé, il s’agit des chaussettes Népal, version tige basse du modèle Kailash, destinées plus spécifiquement aux randonnées, trek et trail. Elles s’affirment comme championnes de la thermorégulation et de la performance, notamment grâce à l’utilisation de la nanotechnologie biocéramique supposée améliorer le bien-être, la stabilité posturale, la circulation sanguine et donc l’endurance et le confort.

À la première vue du produit, on est tout de suite séduit par sa texture en nid d’abeille, son épaisseur plus importante aux talons, la voûte plantaire et aux  orteils. Le chaussage confirme cette première bonne impression par l’effet agréable du tricotage, la légèreté, la sensation de confort, d’élasticité et donc une sensation de très bon maintien des pieds.

Il ne manque plus qu’à les essayer en conditions réelles, au travers de plusieurs tests en randonnée, en trail, et en running. Pour cela nous avons choisi les sentiers de l’Algarve, au Portugal, et les chemins des forets de la région parisienne. Les résultats sont à la hauteur des attentes.

Les Népal offrent un très bon maintien du pied et aucun frottement n’a été à constater pendant les tests. Malgré leur épaisseur plus importante que celle des concurrents, les chaussettes offrent une très bonne thermorégulation, même par très fortes chaleurs. À aucun moment je n’ai eu une sensation d’humidité des pieds, même par des températures proches de 40 °C au soleil.

Malgré plusieurs lavages à 30°C, les chaussettes n’ont pas perdu de leur confort,  épaisseur et leur élasticité.

Dernier élément, le prix : elles sont vendues 17€, ce qui es très compétitif face aux modèles de la concurrence comme les X-Bionic, Salomon, BV Sport, Compressport ou X-Socks…. Et en fait une référence dans le monde da la chaussette de running.

Où les trouver ? :  http://la-chaussette-de-france.fr

Pat the Roc

 

Test : Skechers GoRun 4

Voici plusieurs mois que ces chaussures sont en ma possession. Je les ai passées quelques fois pour faire des tours de pistes en fractionné avec une agréable surprise á la clef á chaque fois, puis direction le placard. Si vous êtes des lecteurs assidus vous connaissez les raisons médicales de mes longues pauses. Il n’en reste que j’ai décidé de faire un dernier baroud d’honneur, histoire de voir si mon corps avait bel et bien fait une croix sur le running ou pas. Direction les Pays-Bas, ses sous -bois et les chemins boueux. Au programme course un jour sur deux histoire de réhabituer les muscles, aux pieds, le modèle phare de Skechers, la GoRun 4 bien sûr!

Première impression, la légèreté, on court avec les plumes aux pieds dû au matériau utilisé, le knit, très apprécié dans l’industrie du sport. Deuxième impression, la souplesse, la bascule fait complètement oublier que l’on n’est plus sur une attaque au talon mais médio-pied. Pour une chaussure á foulée naturelle, l’amorti est époustouflant et pour les réticents une semelle complémentaire permet de passer d’un drop de 4 á 8 mm. Troisième constat la traction. L’accroche est très bonne, sur sol mouillé, sec, poussiéreux ou encore boueux.

La chaussure est aussi légère qu’une racer, confortable avec un bon maintien et une très bonne accroche. Le petit plus, le Quick-Fit, un oeillet qui permet d’enfiler et d’enlever la chaussure très facilement et de retourner á la vie normale.

Test Kalenji KIPRUN LD : des chaussures de running d’un confort surprenant

Voici mon retour sur un test chaussure fait pour un site ami dédié aux objets high tech pour la pratique sportive à l’extérieur, high tech out.

Je suis pratiquant régulier de course à pied et les modèles d’Adidas, Saucony, Under Armour et Kalenji font partie des chaussures en rotation, néanmoins mon chouchou du moment est la Kalenji KIPRUN LD 2016 que j’utilise essentiellement pour mes séances de fractionné. Jamais je n’ai fait autant de sorties (8) avec une paire de chaussures avant de rendre mon verdict. La raison est simple : chaque run avec la Kiprun LD a été un moment de pur plaisir que je n’arrivais malheureusement pas à décrire une fois de retour au calme. J’échouais systématiquement et de manière déconcertante à définir ce que j’appréciais dans ce modèle. Il m’a fallu maintes réflexions et surtout plusieurs essais répétés avec prises de notes à chaud pour m’apercevoir que ce que je considérais comme une course neutre une fois mes chaussures au placard reflétait en fait une foulée fluide, un look sobre, une relance au point, un amorti parfait en bref, un confort indéniable!
Le discours marketing crie à la révolution running avec ce modèle longues distances conçu pour tous types de coureurs : vaste programme!
Sans parler de révolution, c’est quand même une grande claque.

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J’avoue avoir été décontenancé par le confort qui m’a paru rigide de prime abord, étant habitué à l’amorti Boost d’Adidas et Everun de Saucony. Mais la sensation s’est dissipée dès les premières foulées. En vérité l’amorti est bluffant et il se justifie par la petite nouveauté technologique exclusive KALENJI, K-Ring qui améliore encore l’amorti de 34% par rapport aux modèles précédents. Je suis un coureur lourd, par conséquent l’amorti est plus qu’un impératif pour mon gabarit : le drop aide en cela puisqu’il est de 10 mm soit un peu plus que la moyenne à la mode ces jours ci. Surtout ayant une tendance à la pronation, c’est à dire une penchant naturel de mon pied à aller vers l’intérieur à chaque pas, j’ai remarqué une petite correction provoquée par la chaussure me donnant plus de stabilité pendant le déroulé.

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Pour finir, la guerre du running moderne se joue sur le champs de bataille de la relance et là encore la Kiprun n’est pas en reste avec un renvoi d’énergie qui vous donne l’impression de courir sur des petits coussins… à réaction!
Que du bonheur lorsque je les ai aux pieds quelque soit la distance, pas de douleur à mes genoux mis à l’épreuve par une trentaine d’années de sports plus traumatisants les uns que les autres.

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Certains coureurs dont mon ami Moctar sont réticents au look criard de certains modèles, je n’en fait pas partie. Les qualités intrinsèques de l’objet, la technologie, le confort prime dans mon choix. Autant dire que ce n’est pas un assemblage de couleur ou encore une épaisseur de semelle qui va me donner des a priori, pourtant je dois avouer que j’ai été agréablement surpris par l’assortiment des couleurs de la Kiprun. On part sur une base de bleu nuit très sombre ponctué de noir et blanc avec de discrètes touches de jaune fluo sur le branding.

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Je n’avais pas besoin d’être réconcilié avec Kalenji, une marque que j’aime beaucoup mais le modèle 2016 m’a conquis.
Pour info, elles pèsent 325g en pointure 43.

Prix 80 €.

J’aime
L’amorti.
Le maintien.
La relance.

Je n’aime pas
La rigidité en mode marche.

Conclusion
C’est un super modèle sur sortie longue comme sur fractionné ce Kalenji Kiprun LD 2016. Kalenji a rendu une très bonne copie et ne cesse de progresser d’année en année tout en tenant sa promesse de prix hyper accessible sur ce sport.