adidas révolutionne la fabrication de chaussures avec FUTURECRAFT.LOOP, une chaussure de running 100% recyclable

adidas réaffirme son engagement en faveur de l’environnement en luttant contre les déchets plastiques grâce à la nouvelle FUTURECRAFT.LOOP, une chaussure de running 100 % recyclable.

Le projet FUTURECRAFT.LOOP est une réponse au problème que représentent les déchets plastiques en proposant un « circuit fermé », ou modèle de fabrication circulaire, dans le cadre duquel les matières premières peuvent être recyclées de manière répétée. Elles ne servent alors, non plus à faire des bouteilles ou des sacs plastiques, mais de nouvelles chaussures de running de haute-performance.

Les chaussures de sport sont généralement fabriquées à partir d’un mélange complexe de matériaux et d’éléments collés les uns aux autres, ce qui en fait un produit qui ne peut être recyclé qu’en objets de moindre valeur et qualité. Après dix ans de recherches et développements aux côtés de partenaires de premier plan dans les domaines du développement, de la fabrication et du recyclage de matériaux en Asie, en Europe et en Amérique du Nord, adidas a découvert une alternative à ce modèle de production.

FUTURECRAFT.LOOP propose ainsi une approche inédite dans la conception de chaussures de performance, conçues dès l’origine pour être recyclées en nouvelles chaussures. Elles sont composées d’un seul et unique matériau et assemblées sans aucune colle. Chaque élément est constitué de TPU recyclable à 100 %, transformé en fil, tricoté, façonné et assemblé avec une semelle intermédiaire BOOST.

 

Une fois les chaussures en fin de vie, il suffit de les retourner à adidas : elles sont alors lavées et réduites en granules, puis refondues afin de créer le matériau de base d’une nouvelle paire de chaussures, sans aucune perte ni aucun déchet. Chaque nouvelle génération répond aux standards de performances sportives d’adidas, sans aucun compromis.

En 2015, adidas et Parley for the Oceans présentaient la première chaussure dotée d’une tige entièrement fabriquée grâce à de fibres et de fils issus de déchets plastiques marins recyclés. D’ici fin 2019, adidas aura fabriqué 11 millions de paires de chaussures intégrant cette technologie Ocean Plastic de Parley. L’équipementier s’est également engagé à utiliser exclusivement du polyester recyclé à 100 % dans ses produits d’ici 2024. Le premier pilier de la stratégie durable d’adidas consiste à intégrer ces matériaux de premier choix dans la fabrication de ces produits.

Test : Gore Wear Running printemps-été 2019

Gore Wear a lancé sa collection running printemps-été 2019. La firme américaine leader dans les brevets et innovations textiles, démontre une nouvelle fois son savoir faire et sa place de référence dans les tissus techniques. Nous avons eu l’occasion de tester plusieurs produits de sa collection en ce début de saison.

Gore, désormais, vous connaissez. Nous avions éprouvé à l’automne dernier la veste R5 Gore-Tex Infinimium. Une véritable découverte qui m’a depuis accompagné sur toutes mes sorties running hivernales. C’est évidemment avec un intérêt non dissimulé que j’attendais le lancement de la collection course à pieds printemps-été qui doit s’accompagner de tissus plus légers, aérés, permettant d’affronter les sorties par des températures plus douces mais aussi la trop habituelle humidité printanière. 

 Mon choix s’est porté sur 3 produits : Le T-shirt à manches courtes Gore R7, le short 2-en-1 Gore R7, et enfin de le gilet sans manches Gore R7 Partial Gore-Tex Infinimium.

 Le maillot à manches courtes R7, de couleur noire, est ultra léger, respirable, doux et se porte prêt du corps, comme toute la gamme R7. Il ne dispose que peu de coutures afin de limiter les frottements. Des éléments de visibilité – logo GORE-  sont positionnés sur la manche droite, le haut du dos et sur la poitrine. Des petits renforts légèrement plastifiés ont été ajoutés sur les épaules afin de limiter les frottements, si vous deviez courir avec un sac à dos/d’hydratation. Le T-shirt est composé 85% de polyamide et 15% d’élasthanne qui lui attribue élasticité et une très bonne résistance. 

Le short 2-en-1 R7 est lui aussi extrêmement léger, élastique et résistant. Le sous-short incorporé, dépasse légèrement quand on le porte, ce qui lui assure un effet retro du début des années 90. Une grande poche zippée a été placé à l’arrière dans lequel il est possible de placer ses clés ou un petit téléphone portable. Des fentes en V ont été découpées dans le tissus sur les cotés pour favoriser la liberté de mouvement. Les éléments de visibilité sont placés sur la cuisse avant gauche et sur l’arrière de la cuisse droite. Le serrage du short s’effectue à l’aide d’un cordon élastique plat placé à la taille. La partie extérieure est composée de 86% de polyester et 14% d’elasthane. Le short intérieur est composé des mêmes tissus que le T-shirt, de 78% de polyamide et 22% d’elasthane, afin d’assurer une très grande circulation de l’air, tout en offrant une extensibilité pour se coller au plus prêt des mouvements du corps. 

Le gilet sans manches R7 Partial est réalisé avec la technologie Gore-Tex Infinimium et Windstopper, le nec plus ultra de chez Gore ! Elles combinent une couche protectrice extrêmement fine de la membrane Gore Tex InfinimiumWindstopper à un tissu léger. Il assure une excellente respirabilité et thermorégulation pendant l’effort avec des milliards de pores suffisamment grandes pour laisser passer la transpiration. Cette technologie garanti en outre un effet coupe vent total quel que ce soit les conditions météo. Le gilet dispose d’un col montant afin de se protéger du vent, et d’éléments réfléchissants sur tous les cotés. Une poche zippée a été place au bas du dos de la veste où l’on peut glisser un petit objet.  

Coté look le short et le T-shirt sont complètement noirs, sobres avec un look résolument moderne. Le gilet est quand à lui plus flashy afin d’assurer la visibilité du coureur ; mais rien de choquant. Les produits sont très bien coupés, et parfaitement ajustés au corps, ce qui n’est pas pour me déplaire…. Et ils sont incroyablement légers ! Je n’avais jamais porté de vêtements de running aussi poids plume… impressionnant ! A coup sûr, les vêtements se feront oublier pendant les efforts longues durées.

Après le premier essayage, il était nécessaire d’éssayer les produits sur plusieurs sorties running afin de vérifier les premières bonnes impressions. Le temps changeant de cette fin d’hiver offre les conditions idéales, avec tantôt des journées fraiches humides et l’apparition des premières chaleurs annonciatrices du printemps…. Le résultat est à la hauteur des attentes !

Le T-shirt Gore R7 est très léger et agréable pendant les efforts, un vrai régal. Très respirant, il gère sans soucis l’humidité que ce soit par temps ou sur les courses longues durées.  Il s’étire, respire et est vraiment doux sur la peau. Même par très longues sorties, le frottement du tissu n’irrite pas la peau, même au niveau des coutures.

Le short au look très retro GORE R7 est également très léger et offre un excellent maintien. Le mesh est respirant. Malgré que cela soit un short 2-en-1, je n’ai jamais eu trop chaud, même lors de journées très douces. Le short se fait oublier en ne gênant pas les mouvements et en épousant les mouvements. La ceinture large offre un bon maintien. Le seul bémol peut provenir de la seule poche arrière zippée dont il dispose. Sa taille ne permet pas d’y loger un Smartphone pour ceux qui ont pris l’habitude de courir en sa compagnie.

La poche arrière du gilet Gore R7 Partial Gore-Tex Infinimium ne le permet pas non plus. L’objectif est de se concentrer sur sa course, son effort, et de ne pas s’encombrer ou s’alourdir. La veste sans manche constitue « the cherry on the cake » ! C’est le complément idéal pour les sorties par temps variable comme c’est actuellement le cas. D’une légèreté incroyable, elle est également respirante et coupe-vent. Si vous cherchez en outre une très bonne imperméabilité, vous n’obtiendrez pas les prouesses de sa grande sœur, la veste R5 Gore-Tex Infinimium, mais suffisante pour affronter les petites pluies printanières. 

La gamme printemps-été 2019 est de très haute qualité  et conviendra aussi bien aux coureurs à pieds, à la recherche de confort et de performance, qu’aux traileurs. Gore Wear nous offre tout son savoir faire afin de nous offrir des vêtements légers, extrêmement compacts, avec une fonctionnalité maximale. Ils feront désormais partie de mon kit de course !

Test LCF Overdrive

La Chaussette de France –LCF- lance une nouvelle chaussette de running innovante à bouclette inversée et sans coutures.

Il y a quelques mois, nous avions testé les chaussettes Népal de la marque LCF. Sans nul doute, il s’agit des meilleures chaussettes de running que j’ai pu porter. Elles m’accompagnent aujourd’hui sur toutes mes courses. Autant dire que j’étais très impatient de tester les toutes dernières nées de l’innovation des bureaux troyens du groupe Tismail !

Pourtant s’il y a bien un domaine où les nouveautés ne sont pas légion, c’est bien celui de la chaussette. Elles se cantonnent souvent à des retouches esthétiques au gré des collections et des modes.

Coté innovation, on est servi ! l’Overdrive sont les premières chaussettes de running en bouclettes inversées – on a l’impression de les porter à l’envers- et elle ne sont constituées d’aucun point de couture, ni de « point de gêne » afin de limiter le frottement et les points de compressions sur les articulations du pieds.

Du point de vue technique, sa composition est à 52% de Drytex, 25% de polyamide, 16% de coton, 5% d’Elasthanne et 2% de polyamide d’argent. Tous ces éléments ont leur importance. Par exemple, Le Drytex est une matière haute performance qui permet un séchage rapide et une très bonne évacuation de la chaleur. Le polyamide d’argent, que l’on retrouve aux talons et aux pointes, est un antibactérien.

Coté esthétique, hormis le magnifique effet de la bouclette inversée, on retrouve le fameux design en chevron, hérité des modèles snow et ski, qui permet un meilleur maintien. Il a été ajouté à chaque col un rivet avec le logo de la marque. Au-delà d’apporter du cachet, il permet surtout de pouvoir distinguer la chaussette gauche de la droite…. On y retrouve également les trois lettres de la marque, LCF, en surimpression sur chaque pied. La marque a misé sur des coloris fluos fashy pour le lancement, avec un jaune, un vert et un rose.  Au final, j’adore l’aspect de l’Overdrive ! Elles donnent l’impression de chaussettes très confortables que l’on peut aussi bien porter pendant les courses que dans la vie quotidienne.

Lorsqu’on les chausse pour la première fois la sensation de confort et de douceur se confirme. L’Overdrive sont également  extrêmement légères. Les pieds sont enveloppés, maintenus, sans toutefois sentir une quelconque pression, que ce soit à l’avant du pied, au talon et au niveau du col de la chaussette.

Les runs d’essais de la chaussette confirment les bonnes impressions. L’Overdrive reste douce et légère tout au long de l’effort. L’évacuation de la transpiration est très efficace et on ne sent jamais le pied chauffer. Le point fort de ces chaussettes c’est l’absence de couture ; alors que les pieds gonflent au fur et à mesure des kilomètres, l’Overdrive épouse le mouvement sans jamais comprimer, frotter ou gêner les mouvements.

Le modèle étant très fin, il sera accompagnera parfaitement  mes courses du printemps et de l’été, ou sur mes sorties longues.

La nouvelle chaussette Overdrive ne fait pas exception à sa prédécesseur puisqu’elle est fabriquée dans l’usine française située à Troyes dans l’Aube.

L’Overdrive est un modèle ultra confort  pour les runs par températures douces à élevées et qui vous permettra d’affronter les longs kilomètres des classiques du printemps… LCF confirme sa place de référence dans l’univers de la chaussette pour le running !

Son prix ? 18€

http://www.la-chaussette-de-france.fr

 

Test Jaybird Tarah

La marque spécialisée dans les écouteurs sans fil multisports, Jaybird , a lancé à l’automne les Tarah, légers, résistants, et surtout au rapport qualité-prix quasiment imbattable. Nous les avons testés lors de séances running, VTT et en salle de sport.

Nombre de marques sont positionnées sur le segment des casques audio sans-fil ; mais peu le sont dans le domaine du sport comme Jaybird. Créée en 2006 dans l’Utah (Etats-Unis), par le géant des périphériques informatiques Logitech, Jaybird a pour objectif de concevoir des casques audio capables de se faire oublier lors de la pratique et dotés d’un maintien optimal. L’innovation passe alors par la collaboration avec des sportifs professionnels comme Tim « Fuzzy » Hall, légende du BMX, Kerri Walsh Jennings, championne olympique de beach volley, James Lawrence, Triathlète de l’Ironman ou encore Brandon Johnson, entraineur professionnel de fitness.

Les Tarah sont les dernières nées de chez Jaybird. Elles sont positionnées en entrée de gamme à un prix concurrentiel de 99 €. Le style des écouteurs est simple, épuré et ressemble aux X4.   Comme il se doit ils sont résistants à la sueur et à l’eau. Ils  ont  la certification IPX7  garantissant une protection à la poussière et aux liquides et protegeantdes effets de l’immersion dans 1m de profondeur maximum et pendant 30 minutes maximum. Les Tarah font donc largement l’affaire pour les séances de sports et running sous la pluie… En revanche, oubliez l’idée de les emmener à la piscine ou de les utiliser sous la douche !

Les Tarah sont livrées avec 3 tailles d’embouts en silicone très confortables. Les écouteurs se glissent parfaitement dans les lobs des oreilles et s’y ajustent sans difficultés. Une fois installés, ils ne bougent pas, même en mouvement, que ce soit lors des séances de crossfit, de courses à pieds sous la pluie ou même malgré les soubresauts des sorties en VTT. Ils sont très légers, un peu moins de 14g !  J’ai rarement eu besoin de les repositionner.

Ils sont dotés d’une télécommande, très simple d’utilisation, qui permet à la fois de contrôler le niveau sonore, mais aussi de répondre aux appels téléphoniques. On y retrouve les broches que l’on connecte au dock de chargement de la batterie avec,

une autonomie maximum d’utilisation de 6 heures. Cela implique pour les sportifs réguliers de devoir les recharger très régulièrement. En revanche, la recharge est extrêmement rapide, ce qui compense le désagrément du manque relatif d’autonomie.

L’utilisation des Tarah nécessite l’emploi de l’application Jaybird (disponible sur IOS et Android). Elle offre la personnalisation de l’expérience d’écoute au travers du réglage des paramètres de son. Elle permet  de régler les modes d’égaliseur, enregistrer ses réglages d’écoute et de les partager avec d’autres personnes. L’app est un indispensable pour adapter le son à son gout. Elle est très facile d’utilisation et permet même d’accéder à des Podcast d’athlètes.

Le son est de qualité pour des écouteurs dans cette gamme tarifaire. Contrairement aux autres écouteurs multisports, les médiums et les aigus ne sont pas enfouis dans le grave. La qualité du son est suffisante pour que la musique ne soit pas complètement sans vie et que les lignes de basse aient suffisamment d’impact pour garder ma motivation lors des séances de sports. Au final,  vous ne trouverez pas un meilleur son sur des écouteurs a tarif egal Pour conclure le test, si vous aimez écouter de la musique lors de vos séances sportives et que vous cherchez des écouteurs sans-fil, vous aurez du mal à trouver mieux que les Jaybird Tarah.

On se met au lifestyle

La marque de running suisse On (On Cloud) lance sa toute première gamme lifestyle de chaussures Cloud qui allie performance et esthétique urbaine ; composée de la Cloud Terry, la Cloud 50|50 et la Cloud Beam.

Conçues et revisitées avec la célèbre semelle CloudTec, la Cloud Terry, la Cloud 50|50 et la Cloud Beam mélangent à la fois style et technologie de pointe. Déjà saluée pour sa technicité, ses propriétés amortissantes, son côté pratique (on choisit ou non de lacer ses chaussures), cette nouvelle déclinaison de la Cloud a été conçue pour vous accompagner toute la journée.

C’est grâce aux inserts de tissus molletonnés, l’utilisation de couleurs à connotation urbaines et l’attention portée aux détails (comme des lacets plus épais) que ces nouvelles Cloudsrendent hommage à un style de vie citadin, actif et pluriel.

Test Polar Vantage M : portez votre coach au poignet

La marque finlandaise référence dans les cardio-fréquencemètres offre avec la montre Polar Vantage M une solution complète de suivi de la préparation et des performances physiques avec un excellent rapport qualité-prix.

La montre multisports est devenue l’outil indispensable de tous les sportifs, et plus particulièrement des coureurs et triathlètes. Sur ce marché en pleine croissance,  plusieurs marques offrent des solutions technologiques de plus en plus pointues : Garmin, Suunto, et Polar.

Cette dernière a lancé à l’automne dernier la Polar Vantage, déclinée en 2 versions, la V et la M, que j’ai eu l’opportunité de  tester pendant un peu plus d’un mois.

Polar Electro Oy, ou plus simplement dénommé Polar, est une marque finlandaise qui a développé le premier moniteur de fréquence cardiaque sans fil au monde à la fin des années 70. Elle continue aujourd’hui de concevoir et commercialiser une gamme d’appareils de contrôle de la fréquence cardiaque et d’accessoires pour l’entraînement sportif et le fitness, ainsi que pour mesurer la variabilité de la fréquence.

La montre Vantage M remplace la M430. Les améliorations sont notables avec de nombreuses fonctionnalités supplémentaires.

Spécifications clés du Polar Vantage M :

  • 130profils sportifs, dont le Triathlon
  • Étanche jusqu’à 30mètres
  • GPS / GLONASS
  • Suivi de l’activité24/7
  • Technologie de fréquence cardiaque Polar Precision Prime
  • Fonctionne avec des capteurs de cadence, de vitesse et de foulée
  • Autonomie de la batterie de plus de 30h en entrainement continu (full training mode) ; 1 semaine en utilisation quotidienne de 2h ou 30 jours uniquement en suivi d’activité quotidienne.
  • Ecran couleur
  • Poids 45g
  • Diamètre 46mm ; Epaisseur 12,4mm ; Taille 46X46X12,4mm

Niveau style, on est séduit par l’esthétique de la nouvelle montre. Le design est rond et très sophistiqué et sportif.  Personnellement, je n’étais pas trop fan au départ de la couleur rouge du modèle qui m’a été prêtée .J’aurais préféré une couleur noire, voire blanche, plus passe-partout. Contre mauvaise fortune, bon cœur, je m’y suis très vite habitué et j’ai même fini par l’adorer. Le boitier de la montre Vantage M est en plastique, contrairement à la V qui est métallique.

La Vantage M est très légère, à peine 45g ! On en oublierait parfois qu’on la porte au poignet.

L’écran couleur de dimension 240X240 dispose d’une excellente résolution. Il est cerclé d’une bague en acier inoxydable qui rajoute du cachet. L’affichage sur l’écran est clair et lisible, assez grand pour permettre de comprendre les données nécessaires à l’exercice effectué. Le seul bémol réside dans la luminosité de l’écran qui me parait insuffisante ; le retro6éclairage automatique ne fonctionne pas toujours comme il le devrait.

La Polar Vantage M ne dispose pas d’écran tactile, contrairement à la Vantage V. Pour cela vous devrez utiliser 5 boutons arrondis situés de part et d’autre de l’écran. Ils sont bien disposés très faciles d’utilisation… dès lors que l’on a bien compris le rôle de chacun. J’ai mis une bonne semaine avant de ne plus me mélanger les pinceaux.

Les bracelets sont en plastiques fins antidérapants perforés, faciles à ajuster et très léger. Il est noté à qu’ils sont remplaçables par des bracelets d’autres couleurs, moyennant un supplément de 29,90 €.

Passons au test de la montre !

Comme toute montre sportive, vous devrez associer son utilisation à une application téléchargeable sur votre ordinateur et/ou votre Smartphone, « Polar Flow ». Elle vous permettra d’accéder à l’ensemble des données et indicateurs de suivi de vos performances, mais aussi d’élaborer des plans d’entrainements en fonction de vos objectifs, que ce soit un 5km ou un marathon. Le Running index vous permettra par exemple de connaitre une estimation de votre VO2max à partir des données obtenues durant vos courses. J’ai suivi durant 4 semaines un plan d’entrainement pour un 10 km. J’ai essayé tant bien que mal de suivre le programme mis en place par l’application. Au final, j’ai amélioré mon temps sur la distance, malgré la durée assez brève de l’essai.

Vous pourrez sélectionner via l’application 20 profils sportifs, parmi les 130 disponibles, afin de les ajouter sur votre montre. Les profils les plus efficaces concernent les sports se concentrant sur les activités nécessitant un suivi de l’activité cardiaque et/ou la durée. Vous n’y trouverez pas la possibilité d’y suivre le nombre de vos répétitions si vous faites par exemple de la musculation.

D’un point de vue général, la Polar Vantage M est extrêmement fiable. J’ai pu le constater à plusieurs reprises en portant une autre montre sportive d’une marque concurrente, dotée d’une ceinture thoracique de mesure du rythme cardiaque. Au final, les résultats affichés par la Vantage M sont très proches de ceux réalisés avec une ceinture. Au général, la différence se situait autour de 1 à 3 battements par minute, une sacrée performance ! Le Polar Precision Prime, est une nouveauté de la montre. Elle utilise pour cela trois méthodes pour assurer une fréquence cardiaque précise : neuf canaux optiques utilisant plusieurs couleurs et longueurs d’ondes de lumière, une accélération 3D et des électrodes qui mesurent la qualité du contact à la peau.

Il en va de même pour les entrainements en piscine. Ilest facile de choisir la longueur du bassin au début de votre session et d’afficher des données en temps réel telles que la distance, l’allure, la durée et la fréquence cardiaque.

La Vantage M vous permettra d’accéder aux données du Training Load Pro, qui n’est autre que l’analyse de la charge d’entrainement. Il guidera les utilisateurs sur la gestion des efforts en les informant su surentrainement, du sous-entrainement ou de l’entrainement optimal. Pour cela il prend en compte la charge cardiaque, ou le niveau d’effort exercé sur le système cardiovasculaire. Si vous l’associez à un capteur de puissance, la fonction suivra également la charge musculaire afin d’indiquer la quantité d’effort subie par les muscles lors d’une séance d’entrainement…. ce qui peut être aussi un excellent outil pour prévenir les blessures ! la fonction s’affiche sur la cadran au travers de cadre barres aux couleurs différentes : sous-entrainement, le maintien, le productif et le surentrainement. Tout au long de l’essai j’ai essayé de rester dans le vert (productif) et la montre Vantage M est d’une aide précieuse, tantôt source de motivation ou alors d’alerte quand l’entrainement n’est plus productif.

Au niveau du suivi de votre activité quotidienne, le Polar Vantage M, permet d’accéder à un très grand nombre d’informations, que l’on retrouve désormais dans la plupart des montres sportives. Ainsi on y retrouve la surveillance continue de la fréquence cardiaque, du nombre de pas, des calories,… mais aussi du suivi du sommeil au travers du Polar Sleep Plus, qui détecte automatique la durée, le volume et la qualité du sommeil et qui par ailleurs fournit des conseils pour l’améliorer !

Un point fort de la montre Vantage M réside dans son autonomie : 30 heures dans un mode de suivi d’un effort. Perso, je n’ai chargé la montre qu’une fois par semaine, malgré une utilisation quotidienne en mode running, natation, musculation ou vélo.

En conclusion, la montre Polar Vantage M est extrêmement fiable, dotée des technologies et indicateurs nécessaires à n’importe quel sportif désireux d’optimiser ses performances avec un rapport qualité-prix quasi imbattable sur le marché : 279 €

Test Mizuno Waveknit S1 : surfez sur les routes !

La marque japonaise offre son premier modèle de chaussures de running doté d’une empeigne tissée. Doté de l’ensemble des meilleures technologies développées par l’équipementier sportif, la Mizuno Waveknit S1 offre confort, stabilité et adaptabilité. J’ai eu l’occasion de la tester pendant un peu plus d’un mois et lors des premières courses de la saison 2019.

Après les Saucony Triumph 5, je continue les tests avec une nouvelle paire de chaussures de courses confortables destinée aux sorties sur routes longues distances : Les Mizuno Waveknit S1.

Mizuno, forcément vous connaissez ! Judo, volleyball, handball, rugby, natation, tennis de table, football, course à pied… la marque japonaise fondée en 1906 à Osaka par Rihachi Mizuno est devenue équipementier sportif international incontournable. Au départ, simple importateur de produits sportifs, la marque a su imposer son fameux logo « Runbird » – vous savez, le célèbre oiseau dans « bip bip et le coyote »-  comme un des plus reconnaissables du marché.

Le modèle Mizuno Waveknit S1 constitue son premier modèle running en mesh tissé. Ce matériel est très apprécié des runneurs. En effet, sa structure type crochet ou nid d’abeille permet une meilleure respirabilité. La composition du tissus, type élastique souple offre un plus grand confort,  en s’ajustant parfaitement au pied, tout en étant extrêmement léger.

Du point de vue esthétique,  elle est très réussie. Surement la plus sympa chaussure de running que j’ai pu porter depuis un moment. Le Knit extérieur lui apporte ce petit plus au niveau du design qui fait toute la différence.

Les composants techniques de la Waveknit S1 ont beaucoup de caractéristiques communes avec la Mizuno Wave Sky. La plus grande différence réside dans l’empeigne tricotée qui représente néanmoins une grande amélioration au niveau confort.

La chaussure est dotée de la célèbre  plaque Wave éventail qui doit garantir un amorti optimal à chaque réception de la foulée. Elle favorise une meilleure stabilité du pied et est même conseillée pour les coureurs légèrement proronateurs. Elle est associée à une semelle intermédiaire U4icX pour un meilleur confort et amorti.

La Waveknit S1 est composée d’un talon articulé pour une meilleure absorption des chocs, une réception plus douce, tout en assurant un très bon maintien du pied.

La semelle extérieureprésente des rainures de flexion SmoothRide.  Elle est également composée de caoutchouc X-10  censé améliorer la traction et offrir une grande durabilité face à l’usure.

Le drop est de 10mm (22mm à l’avant et 32mm au talon), ce qui la situe dans la moyenne des chaussures de running. Pour rappel, plus le drop est faible, plus la foulée est naturelle et favorise une attaque par l’avant du pied. Plus le drop est élevé, plus le déroulé du pied se fera par l’arrière du pied afin d’améliorer l’amorti et protéger le talon.

Comme souvent dans les chaussures de running de type confort et destinées aux longues sorties, la poids est au-dessus de la moyenne : 324g pour une taille 42.

Passons au résultat de l’essai. J’ai eu l’occasion de la tester sur un peu plus d’une centaine de kilomètres, notamment lors des premières courses hivernales de l’année 2019.

Le premier enfilage de la chaussure confirmecaractéristiques techniques. Le pied est bien maintenu et j’ai ressenti tout de suite le confort de l’amorti. Le poids se fait aussi sentir…  d’expérience, je sais désormais que l’on peut s’en accommoder si le dynamisme et le confort sont au rendez-vous. Ce qui fut le cas ! Dès les premières courses le poids se fait oublier.

En course, la respirabilité de l’empeigne tissée est très agréable. Elle assure une très bonne circulation de l’air et l’évacuation de la transpiration. Malgré les températures très basses, je n’ai pas eu froid aux pieds.

Au niveau confort, c’est le top. Je suis bien dans la chaussure. Elle épouse parfaitement les mouvements du pied. L’amorti est excellent ;  elle absorbe idéalement les impacts et l’énergie même lors de descentes à très fort dénivelé

Hormis l’amorti, la stabilité est l’autre point fort de la Waveknit S1. Elle est tout juste incroyable. Que ce soit sur chemins accidentés,  lors de changements de directions ou dès lors que la fatigue se fait sentir, la chaussure ne vous lâche pas !

Sur route ou sur chemins boueux, la chaussure accroche le sol et assure une excellente adhérence. J’ai pu particulièrement m’en rendre compte lors d’une course de début février où j’ai été contraint d’effectuer des dépassements par les bas-côtés en boue.

Pour conclure, la Mizuno Waveknit S1 est le compromis parfait entre design et performance.C’est une chaussure de course super douce et très confortable qui assure une foulée fluide. Elle fera le bonheur descoureurs qui parcourent de nombreux kilomètres, à la recherche de confort ou d’une très grande stabilité.

 

Test Saucony Iso Triumph 5: avalez les kilomètres de bitume tout en confort !

Chaque équipementier sportif spécialiste du running dispose de ses propres spécificités. Après les Altra, avec leur foulée naturelle et sa réactivité, les HOKA ONE ONE, et leur légèreté, Pat the roc passe au test de Saucony et son modèle Triumph Iso 5, lancé très récemment.

J’ai lu tellement d’avis positifs sur le Triumph Iso 4, qu’il me tardait de pouvoir l’essayer. Il m’a fallut beaucoup de motivations pour débuter les essais par les températures froides et l’humidité de ce mois de janvier ; mais je n’ai pas été déçu.

Saucony est la marque d’une entreprise américaine créée en 1898, en Pennsylvanie, sur les berges du ruisseau portant le même nom. D’ailleurs le logo fait référence à la Saucony Creek et ses rochers- si, si, regardez bien !- L’entreprise, désormais implantée dans le Massachussetts, est devenue un équipementier référence dans l’univers du running notamment en raison de la technicité et le confort de ses produits.  La large gamme de chaussures qu’elle offre démontre sa volonté de satisfaire la diversité des attentes des coureurs, quels que soient leur niveau et la distance parcourue.

La Saucony Triumph Iso 5 est le modèle destiné aux coureurs à la recherche de confort sur route, sur les moyennes et longues distances. Il s’agit d’une amélioration du modèle de l’année précédente, la Triumph Iso 4, saluée pour son confort. La tâche était ardue pour les concepteurs afin de ne pas décevoir les nombreux aficionados du modèle.

La marque n’a d’ailleurs pas révolutionné la chaussure mais y a apporté un petit nombre d’améliorations conernant le confort et le dynamisme. La Triumph Iso 5 est désormais dotée de la toute nouvelle semelle FORMFIT, composée de 3 couches, afin de mieux épouser les formes du pied. Cette technologie a également pour objectif de multiplier les points de contact et ainsi répartir la pression lors de l’impact au sol.

Saucony pérennise sa semelle intermédiaire et supérieure EVERUN, et y ajoute 2mm,  sur toute la longueur de la chaussure pour lui garantir un excellent retour d’énergie et un amorti optimal. Selon Saucony, celle-ci e offre un amorti trois fois supérieur aux modèles dotés de la semelle EVA classique et assure un retour d’énergie de 83%.

Les principales nouveautés viennent avant tout du chaussant ISOKNIT qui a été repensé afin d’offrir plus d’extensibilité et un meilleur ajustement au niveau du pied.

La semelle extérieure est dotée d’un caoutchouc carboné au niveau talon et à l’avant du pied. Elle est également composé de Crystal Rubber hautement adhérent et souple pour suivre le coureur lors des changements de directions.

La Triump Iso 5 affiche un drop de 8mm (32 mm au talon et 24 mm à l’avant du pied) et un poids de… 339g  sur la balance pour mon modèle taille 43 !

Coté look, j’adore leur colori bleu du mesh aéré et orange vif de la semelle. Les Triumph 5 ont un aspect assez classique et flashy qui me plait. On pourrait même les porters en dehors des runs.

Drop de 8mm (talon est à 32mm et l’avant du pied de 24mm)

A l’essai, l’empeigne ISO est très confortable. Elle maintient parfaitement le pied et s’adapte aux changements de directions. Le mesh est respirant sans pour autant être trop aéré, ce qui est plutôt agréable lors des runs hivernaux… moi qui souffre souvent de la sensation des pieds froids lors des sorties par basses températures, cela n’a pas été le cas. A l’inverse, je n’ai pas eu non plus la sensation de chaleur ou d’humidité.

L’empeigne ISO maintien  les lacets et les œillets afin de verrouiller les pieds. Le système se serrage des lacets est efficace et facile à utiliser. Le pied n’est pas oppressé et parfaitement maintenu. Les lacets ne bougent pas ! À aucun moment je n’ai eu à m’arrêter pour refaire mes lacets ou les resserrer au cours des mes différentes sorties. Un vrai plus !

L’avant de la chaussure est plus large que dans beaucoup de modèles et nous rappelle un peu la toe-box des Altra, sans pour autant en atteindre les dimensions. Certains coureurs ne gouteront pas à cet espace, mais pour moi il s’agit d’un avantage à double titre ; le premier est que le pied ne sera comprimé au cours de l’effort alors que dans la durée, il a tendance à gonfler ; le second est que la liberté accordée par le footshape permet une plus grande réactivité de la foulée.  Au final, on se sent à l’aise et parfaitement maintenu.

Au final, à l’enfilage, j’ai la sensation de porter des chaussons, confortables, moelleux mais toutefois un peu lourds ! C’est là très certainement le seul bémol à apporter au premier essai de la Saucony Triumph 5.  Mon modèle, taille 43, affiche 339 g, contre moins de 300 g pour la plupart des autres chaussures.

La semelle FORMFIT assure la distribution de l’impact plus uniforme entre le talon et l’avant du Pied. Le corps demeure dans une position plus équilibrée et confortable à chaque foulée.

La semelle EVERUN offre un incroyable amorti et incroyable retour d’énergie. Les Saucony Iso Triumph 5 sont beaucoup plus réactives que je n’avais imaginé.  les Saucony Triumph Iso 5 absorbent parfaitement les impacts !! Ce confort et cet amorti se ressentent dans la récupération d’après-course qui m’a semblé plus rapide et moins fatigant.

J’ai voulu la tester dans une sortie trail. Là non plus, je n’ai pas été déçu.  L’adhérence a été très bonne, même dans les sous-bois. La semelle offre un grip plus important notamment sur les terrains mouillés ou en foret.  Le crystal rubber est très souple ce qui facilite les changements de directions.

Je me suis senti tellement bien dedans que j’en ai oublié les distances puisqu’à plusieurs reprises j’ai dépassé mes objectifs fixés en début de séance.

Au Final, la Saucony Triumph Iso 5 est une chaussure très douce, très confortable, qui malgré son poids important, permet des changements d’allures grâce à un très bon dynamisme.

Bref,  un vrai coup de cœur que j’utiliserai désormais pour mes longues sorties sur route !

Test UYN FUSYON : chaleur et confort pour vos sorties hivernales !

La marque spécialisée dans les vêtements premières couches pour les skieurs offre  une gamme de running afin de profiter pleinement des sorties hivernales

L’hiver fait désormais partie  intégrante de la saison sportive pour beaucoup de coureurs à pieds en témoigne le nombre de plus en plus importants de courses programmées entre décembre et février.  Le froid, la pluie et le vent mettent à mal les ardeurs des plus courageux d’entre-nous. L’équipement joue alors un rôle fondamental si vous n’aimez pas vous enfermer dans une salle de sport pour s’entrainer sur tapis. Les vêtements premières couches sont indispensables dès lors qu’ils conjuguent un maintien de la chaleur corporelle tout en permettant l’évacuation de la transpiration.  La marque italienne UYN, forte de son expérience dans le domaine des sports d’hivers, et désormais le running ?

UYN, de l’acronyme de « Unleash your nature », (« Déchaînez votre nature ») sonne comme « victoire » en anglais, est une marque de l’entreprise familiale italienne Trerè innovation, basée à Asola, dans la province du Mantoue. Fondée en 1950, elle s’est fait connaitre pour la fabrication et la vente de chaussettes, sous-vêtements et vêtements techniques et fonctionnels. La marque équipe déjà huit équipes nationales de ski -France, Autriche, Allemagne, Italie, Norvège, Russie,  Slovénie et Slovaquie. UYN mise sur l’innovation pour se démarquer de ses concurrents ; pour se faire, elle vient de lancer la construction d’un nouveau centre de recherche et développement de plus de 3.500 m2 à Asola.

La gamme FUSYON est une gamme de produits Naturels. Elle se compose d’un T-shirt manche longue et d’un collant long ou mi-long, composés de laine mérinos. Ils associent des matériaux avec la technologie Heatmemory afin d’assurer une isolation thermique y compris après l’activité sportive. La coupe bénéficie de la technologie Hypermotion. Les épaules et des bras sont ainsi réalisés en une seule pièce, ce qui permet à ce tee-shirt à manches longues de ne gêner aucun mouvement. Le système Coolvent,  réalisé avec une structure de tissu tridimensionnelle, doit garantir une meilleure respirabilité du produit qui absorbe la transpiration. Enfin les zones exposées, comme par exemple les coudes et les genoux, sont conçues de façon particulièrement résistante et sont isolées thermiquement.

Passons à l’enfilage ! Ce dernier est extrêmement facile ;  Conçu comme une seconde peau, l’enfilage ne nécessite pourtant aucune constorsion. La douceur ne me surprend que peu car il s’agit de laine mérinos. Le haut et le bas épousent naturellement les formes du corps sans pour autant le comprimer. La sensation est super agréable : douceur, chaleur et légèreté ! je suis prêt à affronter les éléments !

Les matinées et soirées glacées des mois de décembre et janvier offrent les conditions rêvées pour tester l’efficacité des produits de la gamme UYN FUSYON au cours de run réalisés dans des conditions très hivernales.

Précision importante, pour les tests j’étais vêtus de trois couches au total pour le haut du corps – UYN FYSION, un T-shirt isolant et une veste de protection- et deux pour le bas – UYN FUSYON et un pantalon de running isolant -et pas un collant pour ne pas comprimer les articulations des genoux.

Elancé sur les routes glacées, la chaleur se fait se sentir dès les premières foulées. Celle-ci ne me quittera jamais, quel que soit les conditions affrontées comme le vent ou pluie. La sensation se prolonge même après la course, ce qui m’a laissé le loisir de réaliser les indispensables étirements sans peur d’un coup de froid. Le t-shirt m’a donné l’impression d’un effet de maintien de posture sur le haut de mon dos, en portant mes épaules un peu plus vers l’arrière, afin de me tenir plus convenablement, ce qui est surement lié à la technologie HYPERMOTION.

Enfin, concernant l’inévitable ressenti d’humidité lié à la sudation : pas de t-shirt mouillé, pas de sensation de tissus qui colle à la peau, ce qui minimise encore plus la possibilité de refroidissement du corps. Bref, après l’avoir essayé, il est difficile de s’en passer lors de sorties effectuées dans des conditions hivernales…. Quitte  à la porter même quand on ne court pas…

S’agissant d’un produit haut de gamme réalisé avec des produits de qualité, le prix est aussi à la hauteur : environ 120 € pour le T-shirt (129€ pour le col montant) et 99 € pour le collant mi-long (109 € pour le long).

Hoka One One Mach Fly at Night

Voilà une marque qui me tardait de découvrir!

Hoka One One, qui signifie «planer sur terre » en Maori, est une marque originaire de la région d’Annecy qui a été créée en 2009 par deux passionnés de courses en montagne, rejoins par un concepteur venu de chez Salomon. Depuis lors, Hoka one one est devenu la marque de chaussures de running qui connait la plus forte croissance au monde. Cantonnée au départ au trail, elle a très vite étendu sa gamme auprès des triathlètes et désormais de l’athlétisme. En 2016, la team trail de Hoka a été la première équipe à remporter l’UTMB –Ultra Trail du Mont Blanc- en catégories féminine et masculine. Rachetée en 2013 par un groupe américain, Deckers Outdoor –également propriétaire de la marque australienne UGG- mais garde toujours son centre de recherche et développement dans les Alpes françaises. Aujourd’hui Hoka produit près de 2 millions de paires de chaussures par an et les USA représentent désormais près des 2/3 de leurs ventes.

Voilà pour la découverte de la marque française en vogue dans le monde du running !

Depuis sa création, Hoka se démarque singulièrement des standards de l’univers des courses à pieds. Tout d’abord par l’imposante semelle incurvée qui a pour objectif d’apporter un excellent amorti. Ensuite, par des produits légers ayant un drop faible- généralement moins de 6mm- afin d’offrir une foulée la plus naturelle possible. Enfin, par l’utilisation de couleurs vives !

Le modèle Mach Fly at Night est la déclinaison hivernale de la chaussure lancée au printemps dernier dans le cadre de la nouvelle collection Fly, dont l’objectif est d’offrir des produits encore plus légers et dynamiques.

A la découverte des chaussures, on peut dire que le modèle Mach Fly at Night détonne et étonne. Tout d’abord, pour son poids, à peine 213 grammes pour une taille 42 !! Ensuite, par son look beaucoup plus sobre et moderne qui lui confère un caractère Hoka One One beaucoup moins prononcé. De couleurs totalement noires, qui devraient convenir au plus grand nombre, les chaussures intègrent des logos et des différents éléments réfléchissants pour sécuriser les runs hivernaux en assurant la visibilité du coureur. Je suis séduit par sa tige sportive épurée composée de mesh tissé respirant qui leur assurent un look esthétique et sportif. L’ensemble du mesh est réalisé sans coutures, afin d’éviter les irritations, en étant plus épais à l’avant du pied. Les aérations laissent supposer que le port d’une bonne paire de chaussettes sera nécessaire lors des sorties hivernales. On ne retrouve pas sur les Mach la semelle imposante car cette dernière est beaucoup plus fine et moins haute que sur les modèles précédents, comme sur la célèbre Clayton.  On retrouve sur ce modèle, la semelle intermédiaire ProFly à double densité, disposant d’un amorti plus doux au niveau du talon et d’une mousse plus ferme à l’avant du pied pour une plus grande réactivité lors de la propulsion. La semelle extérieure RMAT a pour objectif d’apporter une excellente adhérence même sur les surfaces humides tout en étant résistantes aux abrasions du bitume.

Passons à l’enfilage de la Hoka One One Mach Fly at Night ! Il confirme les premières impressions. Quelle légèreté ! j’ai du mal à réaliser soit aussi légère et confortable. Le pied est accueilli comme dans un baquet d’une voiture de course. Le talon et le pied prennent place dans la semelle intermédiaire qui enveloppe et maintient : le pied ne bouge pas dans la chaussure. Je me sens également plus haut perché que dans mes chaussures précédentes, et pour cause ; la Mach affiche une hauteur de 24mm au niveau du talon et 19mm sous les métas… soit un drop de seulement 5mm qui devrait assurer un dérouler du pied le plus naturel possible.

Après cet enfilage prometteur, il était temps de passer au test sur les routes humides et froides des mois de novembre et décembre. J’ai testé les Hoka One One Mach Fly at Night lors d’une vingtaine de sorties, sur de distances comprises entre 5 à 20km… et quelques essais de fractionné.

Je n’ai pas été déçu quant à la sensation d’une foulée légère et stable tout au long des runs effectués. Le Comfort est le point fort de la chaussure.  Du point de vue de l’adhérence, il n’y a rien à redire, la semelle RMAT et les rainures de flexions offrent une excellente accroche et flexibilité sur tous les terrains, y compris dans les sous bois. La double densité de la semelle ProFly est perceptible. L’amorti est très doux et comfortable au niveau du talon et se trouve beaucoup plus ferme au niveau de l’avant du pied. Il est possible que cette sensation puisse déranger certains coureurs. La sensation de l’amorti ne bouge pas quel que soit la distance et la durée de la sortie. L’amorti est vraiment le point fort de la chaussure,on s’en rend compte notamment lors séances avec du dénivelé ; on souffre moins des impacts et la relance s’en trouve améliorée. Petit bémol, la chaussure pourra manquer d’un peu de dynamisme pour les coureurs qui cherchent du répondant dans les relancent ou lors de séances de fractionné.

Au bout de presque 200 Km parcourus, les chaussures affichent une très belle tenue à l’usure. Le mesh est toujours impeccable, malgré les intempéries, et la semelle n’a pas bougé.

En conclusion, les Hoka One One Mach Fly at Night sont des excellentes chaussures de running, confortables, souples et très légères, destinées à des courses sur routes pour les coureurs de poids moyens.

Elles accompagneront avantageusement les coureurs de tous niveaux lors des sorties hivernales à la recherche d’une foulée stable et d’un très grand comfort