Test Saucony Iso Triumph 5: avalez les kilomètres de bitume tout en confort !

Chaque équipementier sportif spécialiste du running dispose de ses propres spécificités. Après les Altra, avec leur foulée naturelle et sa réactivité, les HOKA ONE ONE, et leur légèreté, Pat the roc passe au test de Saucony et son modèle Triumph Iso 5, lancé très récemment.

J’ai lu tellement d’avis positifs sur le Triumph Iso 4, qu’il me tardait de pouvoir l’essayer. Il m’a fallut beaucoup de motivations pour débuter les essais par les températures froides et l’humidité de ce mois de janvier ; mais je n’ai pas été déçu.

Saucony est la marque d’une entreprise américaine créée en 1898, en Pennsylvanie, sur les berges du ruisseau portant le même nom. D’ailleurs le logo fait référence à la Saucony Creek et ses rochers- si, si, regardez bien !- L’entreprise, désormais implantée dans le Massachussetts, est devenue un équipementier référence dans l’univers du running notamment en raison de la technicité et le confort de ses produits.  La large gamme de chaussures qu’elle offre démontre sa volonté de satisfaire la diversité des attentes des coureurs, quels que soient leur niveau et la distance parcourue.

La Saucony Triumph Iso 5 est le modèle destiné aux coureurs à la recherche de confort sur route, sur les moyennes et longues distances. Il s’agit d’une amélioration du modèle de l’année précédente, la Triumph Iso 4, saluée pour son confort. La tâche était ardue pour les concepteurs afin de ne pas décevoir les nombreux aficionados du modèle.

La marque n’a d’ailleurs pas révolutionné la chaussure mais y a apporté un petit nombre d’améliorations conernant le confort et le dynamisme. La Triumph Iso 5 est désormais dotée de la toute nouvelle semelle FORMFIT, composée de 3 couches, afin de mieux épouser les formes du pied. Cette technologie a également pour objectif de multiplier les points de contact et ainsi répartir la pression lors de l’impact au sol.

Saucony pérennise sa semelle intermédiaire et supérieure EVERUN, et y ajoute 2mm,  sur toute la longueur de la chaussure pour lui garantir un excellent retour d’énergie et un amorti optimal. Selon Saucony, celle-ci e offre un amorti trois fois supérieur aux modèles dotés de la semelle EVA classique et assure un retour d’énergie de 83%.

Les principales nouveautés viennent avant tout du chaussant ISOKNIT qui a été repensé afin d’offrir plus d’extensibilité et un meilleur ajustement au niveau du pied.

La semelle extérieure est dotée d’un caoutchouc carboné au niveau talon et à l’avant du pied. Elle est également composé de Crystal Rubber hautement adhérent et souple pour suivre le coureur lors des changements de directions.

La Triump Iso 5 affiche un drop de 8mm (32 mm au talon et 24 mm à l’avant du pied) et un poids de… 339g  sur la balance pour mon modèle taille 43 !

Coté look, j’adore leur colori bleu du mesh aéré et orange vif de la semelle. Les Triumph 5 ont un aspect assez classique et flashy qui me plait. On pourrait même les porters en dehors des runs.

Drop de 8mm (talon est à 32mm et l’avant du pied de 24mm)

A l’essai, l’empeigne ISO est très confortable. Elle maintient parfaitement le pied et s’adapte aux changements de directions. Le mesh est respirant sans pour autant être trop aéré, ce qui est plutôt agréable lors des runs hivernaux… moi qui souffre souvent de la sensation des pieds froids lors des sorties par basses températures, cela n’a pas été le cas. A l’inverse, je n’ai pas eu non plus la sensation de chaleur ou d’humidité.

L’empeigne ISO maintien  les lacets et les œillets afin de verrouiller les pieds. Le système se serrage des lacets est efficace et facile à utiliser. Le pied n’est pas oppressé et parfaitement maintenu. Les lacets ne bougent pas ! À aucun moment je n’ai eu à m’arrêter pour refaire mes lacets ou les resserrer au cours des mes différentes sorties. Un vrai plus !

L’avant de la chaussure est plus large que dans beaucoup de modèles et nous rappelle un peu la toe-box des Altra, sans pour autant en atteindre les dimensions. Certains coureurs ne gouteront pas à cet espace, mais pour moi il s’agit d’un avantage à double titre ; le premier est que le pied ne sera comprimé au cours de l’effort alors que dans la durée, il a tendance à gonfler ; le second est que la liberté accordée par le footshape permet une plus grande réactivité de la foulée.  Au final, on se sent à l’aise et parfaitement maintenu.

Au final, à l’enfilage, j’ai la sensation de porter des chaussons, confortables, moelleux mais toutefois un peu lourds ! C’est là très certainement le seul bémol à apporter au premier essai de la Saucony Triumph 5.  Mon modèle, taille 43, affiche 339 g, contre moins de 300 g pour la plupart des autres chaussures.

La semelle FORMFIT assure la distribution de l’impact plus uniforme entre le talon et l’avant du Pied. Le corps demeure dans une position plus équilibrée et confortable à chaque foulée.

La semelle EVERUN offre un incroyable amorti et incroyable retour d’énergie. Les Saucony Iso Triumph 5 sont beaucoup plus réactives que je n’avais imaginé.  les Saucony Triumph Iso 5 absorbent parfaitement les impacts !! Ce confort et cet amorti se ressentent dans la récupération d’après-course qui m’a semblé plus rapide et moins fatigant.

J’ai voulu la tester dans une sortie trail. Là non plus, je n’ai pas été déçu.  L’adhérence a été très bonne, même dans les sous-bois. La semelle offre un grip plus important notamment sur les terrains mouillés ou en foret.  Le crystal rubber est très souple ce qui facilite les changements de directions.

Je me suis senti tellement bien dedans que j’en ai oublié les distances puisqu’à plusieurs reprises j’ai dépassé mes objectifs fixés en début de séance.

Au Final, la Saucony Triumph Iso 5 est une chaussure très douce, très confortable, qui malgré son poids important, permet des changements d’allures grâce à un très bon dynamisme.

Bref,  un vrai coup de cœur que j’utiliserai désormais pour mes longues sorties sur route !

Test UYN FUSYON : chaleur et confort pour vos sorties hivernales !

La marque spécialisée dans les vêtements premières couches pour les skieurs offre  une gamme de running afin de profiter pleinement des sorties hivernales

L’hiver fait désormais partie  intégrante de la saison sportive pour beaucoup de coureurs à pieds en témoigne le nombre de plus en plus importants de courses programmées entre décembre et février.  Le froid, la pluie et le vent mettent à mal les ardeurs des plus courageux d’entre-nous. L’équipement joue alors un rôle fondamental si vous n’aimez pas vous enfermer dans une salle de sport pour s’entrainer sur tapis. Les vêtements premières couches sont indispensables dès lors qu’ils conjuguent un maintien de la chaleur corporelle tout en permettant l’évacuation de la transpiration.  La marque italienne UYN, forte de son expérience dans le domaine des sports d’hivers, et désormais le running ?

UYN, de l’acronyme de « Unleash your nature », (« Déchaînez votre nature ») sonne comme « victoire » en anglais, est une marque de l’entreprise familiale italienne Trerè innovation, basée à Asola, dans la province du Mantoue. Fondée en 1950, elle s’est fait connaitre pour la fabrication et la vente de chaussettes, sous-vêtements et vêtements techniques et fonctionnels. La marque équipe déjà huit équipes nationales de ski -France, Autriche, Allemagne, Italie, Norvège, Russie,  Slovénie et Slovaquie. UYN mise sur l’innovation pour se démarquer de ses concurrents ; pour se faire, elle vient de lancer la construction d’un nouveau centre de recherche et développement de plus de 3.500 m2 à Asola.

La gamme FUSYON est une gamme de produits Naturels. Elle se compose d’un T-shirt manche longue et d’un collant long ou mi-long, composés de laine mérinos. Ils associent des matériaux avec la technologie Heatmemory afin d’assurer une isolation thermique y compris après l’activité sportive. La coupe bénéficie de la technologie Hypermotion. Les épaules et des bras sont ainsi réalisés en une seule pièce, ce qui permet à ce tee-shirt à manches longues de ne gêner aucun mouvement. Le système Coolvent,  réalisé avec une structure de tissu tridimensionnelle, doit garantir une meilleure respirabilité du produit qui absorbe la transpiration. Enfin les zones exposées, comme par exemple les coudes et les genoux, sont conçues de façon particulièrement résistante et sont isolées thermiquement.

Passons à l’enfilage ! Ce dernier est extrêmement facile ;  Conçu comme une seconde peau, l’enfilage ne nécessite pourtant aucune constorsion. La douceur ne me surprend que peu car il s’agit de laine mérinos. Le haut et le bas épousent naturellement les formes du corps sans pour autant le comprimer. La sensation est super agréable : douceur, chaleur et légèreté ! je suis prêt à affronter les éléments !

Les matinées et soirées glacées des mois de décembre et janvier offrent les conditions rêvées pour tester l’efficacité des produits de la gamme UYN FUSYON au cours de run réalisés dans des conditions très hivernales.

Précision importante, pour les tests j’étais vêtus de trois couches au total pour le haut du corps – UYN FYSION, un T-shirt isolant et une veste de protection- et deux pour le bas – UYN FUSYON et un pantalon de running isolant -et pas un collant pour ne pas comprimer les articulations des genoux.

Elancé sur les routes glacées, la chaleur se fait se sentir dès les premières foulées. Celle-ci ne me quittera jamais, quel que soit les conditions affrontées comme le vent ou pluie. La sensation se prolonge même après la course, ce qui m’a laissé le loisir de réaliser les indispensables étirements sans peur d’un coup de froid. Le t-shirt m’a donné l’impression d’un effet de maintien de posture sur le haut de mon dos, en portant mes épaules un peu plus vers l’arrière, afin de me tenir plus convenablement, ce qui est surement lié à la technologie HYPERMOTION.

Enfin, concernant l’inévitable ressenti d’humidité lié à la sudation : pas de t-shirt mouillé, pas de sensation de tissus qui colle à la peau, ce qui minimise encore plus la possibilité de refroidissement du corps. Bref, après l’avoir essayé, il est difficile de s’en passer lors de sorties effectuées dans des conditions hivernales…. Quitte  à la porter même quand on ne court pas…

S’agissant d’un produit haut de gamme réalisé avec des produits de qualité, le prix est aussi à la hauteur : environ 120 € pour le T-shirt (129€ pour le col montant) et 99 € pour le collant mi-long (109 € pour le long).

Hoka One One Mach Fly at Night

Voilà une marque qui me tardait de découvrir!

Hoka One One, qui signifie «planer sur terre » en Maori, est une marque originaire de la région d’Annecy qui a été créée en 2009 par deux passionnés de courses en montagne, rejoins par un concepteur venu de chez Salomon. Depuis lors, Hoka one one est devenu la marque de chaussures de running qui connait la plus forte croissance au monde. Cantonnée au départ au trail, elle a très vite étendu sa gamme auprès des triathlètes et désormais de l’athlétisme. En 2016, la team trail de Hoka a été la première équipe à remporter l’UTMB –Ultra Trail du Mont Blanc- en catégories féminine et masculine. Rachetée en 2013 par un groupe américain, Deckers Outdoor –également propriétaire de la marque australienne UGG- mais garde toujours son centre de recherche et développement dans les Alpes françaises. Aujourd’hui Hoka produit près de 2 millions de paires de chaussures par an et les USA représentent désormais près des 2/3 de leurs ventes.

Voilà pour la découverte de la marque française en vogue dans le monde du running !

Depuis sa création, Hoka se démarque singulièrement des standards de l’univers des courses à pieds. Tout d’abord par l’imposante semelle incurvée qui a pour objectif d’apporter un excellent amorti. Ensuite, par des produits légers ayant un drop faible- généralement moins de 6mm- afin d’offrir une foulée la plus naturelle possible. Enfin, par l’utilisation de couleurs vives !

Le modèle Mach Fly at Night est la déclinaison hivernale de la chaussure lancée au printemps dernier dans le cadre de la nouvelle collection Fly, dont l’objectif est d’offrir des produits encore plus légers et dynamiques.

A la découverte des chaussures, on peut dire que le modèle Mach Fly at Night détonne et étonne. Tout d’abord, pour son poids, à peine 213 grammes pour une taille 42 !! Ensuite, par son look beaucoup plus sobre et moderne qui lui confère un caractère Hoka One One beaucoup moins prononcé. De couleurs totalement noires, qui devraient convenir au plus grand nombre, les chaussures intègrent des logos et des différents éléments réfléchissants pour sécuriser les runs hivernaux en assurant la visibilité du coureur. Je suis séduit par sa tige sportive épurée composée de mesh tissé respirant qui leur assurent un look esthétique et sportif. L’ensemble du mesh est réalisé sans coutures, afin d’éviter les irritations, en étant plus épais à l’avant du pied. Les aérations laissent supposer que le port d’une bonne paire de chaussettes sera nécessaire lors des sorties hivernales. On ne retrouve pas sur les Mach la semelle imposante car cette dernière est beaucoup plus fine et moins haute que sur les modèles précédents, comme sur la célèbre Clayton.  On retrouve sur ce modèle, la semelle intermédiaire ProFly à double densité, disposant d’un amorti plus doux au niveau du talon et d’une mousse plus ferme à l’avant du pied pour une plus grande réactivité lors de la propulsion. La semelle extérieure RMAT a pour objectif d’apporter une excellente adhérence même sur les surfaces humides tout en étant résistantes aux abrasions du bitume.

Passons à l’enfilage de la Hoka One One Mach Fly at Night ! Il confirme les premières impressions. Quelle légèreté ! j’ai du mal à réaliser soit aussi légère et confortable. Le pied est accueilli comme dans un baquet d’une voiture de course. Le talon et le pied prennent place dans la semelle intermédiaire qui enveloppe et maintient : le pied ne bouge pas dans la chaussure. Je me sens également plus haut perché que dans mes chaussures précédentes, et pour cause ; la Mach affiche une hauteur de 24mm au niveau du talon et 19mm sous les métas… soit un drop de seulement 5mm qui devrait assurer un dérouler du pied le plus naturel possible.

Après cet enfilage prometteur, il était temps de passer au test sur les routes humides et froides des mois de novembre et décembre. J’ai testé les Hoka One One Mach Fly at Night lors d’une vingtaine de sorties, sur de distances comprises entre 5 à 20km… et quelques essais de fractionné.

Je n’ai pas été déçu quant à la sensation d’une foulée légère et stable tout au long des runs effectués. Le Comfort est le point fort de la chaussure.  Du point de vue de l’adhérence, il n’y a rien à redire, la semelle RMAT et les rainures de flexions offrent une excellente accroche et flexibilité sur tous les terrains, y compris dans les sous bois. La double densité de la semelle ProFly est perceptible. L’amorti est très doux et comfortable au niveau du talon et se trouve beaucoup plus ferme au niveau de l’avant du pied. Il est possible que cette sensation puisse déranger certains coureurs. La sensation de l’amorti ne bouge pas quel que soit la distance et la durée de la sortie. L’amorti est vraiment le point fort de la chaussure,on s’en rend compte notamment lors séances avec du dénivelé ; on souffre moins des impacts et la relance s’en trouve améliorée. Petit bémol, la chaussure pourra manquer d’un peu de dynamisme pour les coureurs qui cherchent du répondant dans les relancent ou lors de séances de fractionné.

Au bout de presque 200 Km parcourus, les chaussures affichent une très belle tenue à l’usure. Le mesh est toujours impeccable, malgré les intempéries, et la semelle n’a pas bougé.

En conclusion, les Hoka One One Mach Fly at Night sont des excellentes chaussures de running, confortables, souples et très légères, destinées à des courses sur routes pour les coureurs de poids moyens.

Elles accompagneront avantageusement les coureurs de tous niveaux lors des sorties hivernales à la recherche d’une foulée stable et d’un très grand comfort

Résolutions du Nouvel An : repoussez vos limites avec le BackBeat FIT 3100 de Plantronics

Selon une étude YouGov*, faire plus de sport est la résolution la plus citée par les Français (25%).

Afin de tenir bon en 2019, Plantronics propose un allié de choix : le BackBeat FIT 3100.La connectivité true wireless permet une liberté de mouvement inégalée. Les contours d’oreilles flexibles et ajustés offrent confort et stabilité pour des séances de sport optimales et une motivation sans faille pendant 5 heures, et 10 heures supplémentaires grâce à la l’étui de chargement. Plantronics a également pensé aux plus courageux qui n’hésiteront pas à chausser leurs baskets qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il neige : le BackBeat FIT 3100 est résistant à la transpiration et à l’eau.

Unchain : oubliez les lacets une fois pour toute !

Quoi de mieux qu’un petit footing pour éliminer les excès du réveillon? Pat the rock en a profité pour tester une petite douceur, les « lacets » unchain!

Tous les sportifs ont des histoires liées à la galère du laçage des chaussures : les lacets qui se défont pendant les compétitions, les chaussures trop serrées qui font mal aux pieds, ou pis encore, des lacets qui se cassent,….  Unchain, marque entièrement « made in France », localisée à Annecy, a élaboré une solution de laçage ultime pour tous les sportifs et pour toutes les conditions. Nous avons eu l’occasion de la tester et de la malmener pendant un peu plus de 200 km.

Comme bien souvent dans l’histoire des produits sportifs innovants, il s’agit de l’histoire d’un passionné qui voulut se libérer des contraintes du laçage. De longues années de recherches ont été nécessaires, en collaborant avec des sportifs chevronnés du trail  running mondial, comme Sébastien Chaigneau et Emilie Lecomte, et des médecins du sport, des podologues ou des ostéopathes.  Au terme de plus 5 000 prototypes testés dans toutes les conditions, nait une solution de laçage ultime dénommé Unchain, qui convient à tous les types de sports. Les objectifs en sont simples, allier simplicité d’utilisation et confort.

Pour cela, Unchain offre une solution de laçage sans nœud.  Les lacets techniques en base de silicone de 95 cm – taille unique- et dont la technologie a été brevetée internationalement, se compose de 3 parties :

  • Le Memory Lace en silicone + qui suit les mouvements des pieds pendant l’effort en éliminant les compressions ;
  • Le Blocknot, qui remplace les lacets, verrouille le Memory Lace et évite les pressions sur le pied ;
  • Le Centerpod qui permet de centrer la pose du Memory Lace.

Au final, tout le travail se situe dans la pose des lacets sur la chaussure. Si on s’y prend bien, un seul laçage suffit et plus besoin d’y toucher par la suite, une fois pour toute !

C’est à l’occasion du test des Altra Escalante Racer Boston que nous avons également malmené les Unchain Lacing System. C’est bien au niveau de la pose des lacets que se situe le plus gros du travail. Il convient de bien suivre les indications qui accompagnent les Memory Lace ou alors d’aller sur le site d’Unchain afin de suivre le tutoriel qui est mis à disposition. A vrai dire, les lacets sont simples à installer et il vous faudra grand maximum 10 mn par chaussure pour les mettre en place. Le plus compliqué consistera à verrouiller les Memory Lace à l’aide des Blocknots. Là encore, les instructions sont très bien faites. Un petit conseil, ne serrez pas trop les lacets au moment de la pose, vous aurez l’occasion de parfaire le réglage après le premier essai.

Après avoir installé les Unchain, les chaussures s’enfilent et se déchaussent comme des chaussons, sans aucune difficulté.  Pour autant, le maintien est parfait et à aucun moment je n’ai eu la sensation d’une chaussure trop grande, mal lacée ou trop serrée. Au terme des 200 km, dans toutes les conditions, et sur tous les terrains, je n’ai eu à toucher une seule fois au laçage, au point même d’en oublier son existence.

Les Unchain Lacing System sont garantis 3 ans ou 3 000 km, de quoi faire quelques ultra-trails si le cœur vous en dit. Et le tout est entièrement « made in France ». 17 coloris sont disponibles et vendus 20 € notamment sur le site de la marque :https://www.unchain-spirit.com/

ADIDAS 4D REDEFINIT LE FUTUR AVEC LA CHAUSSURE ALPHAEDGE 4D

adidas présente ALPHAEDGE 4D, une chaussure équipée de la semelle intermédiaire ADIDAS 4D, qui permet un retour d’énergie contrôlé pendant les sessions de course intensives.

Pour un retour d’énergie précis et contrôlé, la semelle intermédiaire ADIDAS 4D est imprimée à l’aide de lumière et d’oxygène grâce à Digital Light Synthesis, une technologie innovante de la société Carbon (partenaire d’adidas depuis avril 2017). Résultat, la structure en treillage et l’amorti dynamique absorbent la pression, quelle que soit son point d’origine, et la renvoient, afin de repousser le pied vers l’avant et faciliter le mouvement quand cela est nécessaire.

Pour le reste, la tige ultralégère et sans coutures enveloppe le pied comme s’il s’agissait d’une chaussette et fournit le maintien et le confort nécessaires aux virages et mouvements latéraux rapides. Chaque millimètre de fil bénéficie de FORGEFIBER, un procédé consistant à recouvrir un fil de TPU, qui sera ensuite maillé et superposé en couches selon des angles précis afin d’obtenir une performance maximale et une puissance ultime lors des déplacements.

La semelle extérieure en caoutchouc bénéficie des 140 années d’expérience de Continental dans le domaine des pneus et est ainsi équipée de zones d’accroche qui lui permettent de gérer les virages et accélérations rapides, sur tous les terrains et dans toutes les conditions climatiques.

Test Altra Escalante Racer Boston : foulée naturelle et performance

Pour son premier test chaussure, notre runner Pat the Roc, n’a pas hésité a sortir de sa zone de confort avec sa première chaussure zéro drop, l’escalante racer d’altra. Retour sur cette rencontre du running type!

 

Un peu de plus de 200 km parcourus avec le modèle Altra Escalante Racer Boston m’ont permis de découvrir la marque et la spécificité de ces chaussures zéro drop. Une vraie découverte à la fois la sensation de foulée naturelle qu’elles procurent et sur les chronos réalisés.

Altra, ou Altra Zero Drop Footwear de son vrai nom, est une marque américaine, fondée en 2009 dans l’Utah, spécialisée dans le développement  de chaussures de courses. Elle s’est très vite fait un nom dans le monde des initiés du running et particulièrement des adeptes de la foulée naturelle. En effet, l’idée des fondateurs d’Altra était de récréer le mécanisme de la foulée pieds nus. Les chaussures se caractérisent ainsi par une largeur supérieure de l’espace accordé aux orteils – toe box- et un « zéro drop », qui signifie que l’avant du pied et le talon sont à la même distance du sol.

Le modèle Escalante Racer Boston est aux couleurs du marathon du même nom, à savoir un bleu vif et un vert lime. Perso, j’aime bien les coloris et le 18 imprimé en grand sur l’intérieur des chaussures pour l’édition 2018 du marathon du même nom. L’effet tissé démontre un mesh très respirant, qui  rappelle celui des modèles Flyknit de Nike. En période d’hiver, ne manque pas de vous doter d’une bonne paire de chaussettes. La largeur accordée à l’avant du pied se traduit naturellement dans le forme de la chaussure dont les dimensions sont affirmées, sans pour autant que cela choque. Le modèle Escalante Racer, axé sur la performance, est doté d’une semelle très fine, de 22mm, qui bénéficie de nouvelle technologie Altra Ego, plus ferme mais avec un meilleur retour d’énergie.  On retrouve la signature de la marque, sous la semelle, à savoir une voute plantaire stylisée destinée à soutenir les métatarses, phalanges et chaque orteil. Autre caractéristique de la marque, la technologie Innerflex caractérisée par des rainures internes incorporées dans la semelle intermédiaire destinées à améliorer la réactivité du pied. La chaussure est très légère, 223 g pour une taille 42 (une ultra boost de la même taille affiche un 302 g par chaussure).

Dès le premier enfilage, on se sent comme dans un chausson. La largeur de la toe box laisse une grande liberté de mouvement et une agréable sensation de confort. Il est concevable que pour certains runneurs, notamment aux pieds fins, il faille prendre une taille en dessous afin de ne pas avoir la sensation d’une chaussure trop grande.

Place au test ! Plus de 200 km parcourus –entre 5 et 20km par sortie- sur routes, pistes et deux petits essais sur sentiers de foret.

Avant même le premier essai, on m’avait prévenu, « il faudra une phase d’adaptation ». Et ce fut vrai, le zéro drop nécessite une phase de transition pour tous les coureurs qui sont habitués à des drops supérieurs à 10 mm. Les Escalante Racer nécessitent un changement de foulée notamment puisque le talon est moins sollicité. Sur les premières sorties, quelques douleurs sont apparues aux mollets au bout de 5km –ce qui est normal- et je n’ai pas forcé pour ne pas risquer une blessure. Au bout de 5 sorties,  les douleurs ont disparu ce qui m’a permis d’apprécier le confort et le dynamisme de la nouvelle semelle Altra Ego. Naturellement, les chaussures nous portent vers l’avant et le milieu du pied, soit une position beaucoup plus réactive. J’ai été clairement frappé par le dynamisme, qui conjugués à la nouvelle foulée ont nettement amélioré mes chronos. L’Escalante est une vraie chaussure de compétition,. Pour autant l’amorti n’a pas été oublié, malgré une semelle très fine. Le confort de la chaussure m’a fait forte impression et ne m’a quitté jusqu’à environ le 20km à partir duquel la semelle s’est durcit… ce qui tombe bien puisque Altra la conseille pour les 10 km à semi ! Seul petit bémol, elle ne convient qu’à la route et elles se sont avérées glissantes sur les petits chemins de forêt.

Au bout de 200 km , les chaussures n’ont pas bougé. Le mesh est toujours impeccable, la semelle n’a pas de signe d’usure, le confort de l’amorti et le dynamisme l’Alra Ego toujours présents.

Bref, une super découverte et je vais avoir du mal à me passer du zéro drop lors de mes prochaines compétitions. Si vous aimez la sensation de foulée naturelle, le dynamisme et que vous désirez faire des chronos, l’Altra Escalante Racer répondra clairement à vos attentes.

 

Test: Veste GORE R5 GORE-TEX INFINIUM SOFT-LINE

Avec les températures plus fraiches et de conditions climatiques pluvieuses, il convient d’adapter son équipement. Une veste adaptée à l’effort de la course doit notamment permettre l’évacuation de la transpiration, tout en maintenant le corps au chaud et être étanche aux intempéries qui caractérisent la période automnale. La nouvelle veste GORE R5 GORE-TEX INFINIUM SOFT-LINE à capuche offre les caractéristiques dont tous les runners sont à la recherche. Pat-attack l’a testée pour vous.

Le groupe américain GORE n’est peut-être pas aussi connu que ses produits, mais il s’agit du leader mondial sur les technologies à base de  Polytetrafluoethylène  (PFTE) dont sont aujourd’hui équipé un grand nombre d’équipements sportifs. Qui n’a pas entendu parler ou porté une veste avec la technologie  pour maintenir au sec, GORE-TEX ?

GORE WEAR, la marque grand public de vêtements vient de lancer une veste composée d’un tout nouveau tissus fonctionnel qu’elle est la première à utiliser pour les vêtements running : la technologie GORE-TEX INFINIUM, avec une doublure douce associée à une surface GORE SHAKEDRY à déperlance constante.

La Veste GORE R5 GORE-TEX INFINIUM SOFT-LINE constitue le haut de gamme et la preuve du savoir faire de la marque dans les vêtements pour sportifs exigeants.

Premier constat, elle est extrêmement  légère et très douce au toucher. On note une absence de couture sur les cotés et les épaules afin d’améliorer la mobilité. Un cordon de serrage de la taille est accessible par les deux poches  extérieures. Les  inserts aux poignets sont stretchs,  les différents logos réfléchissants et la capuche intégrée est élastique mais non réglable. Les poches frontales sont grandes et permettent d’y loger pas mal de petits objets, comme clés, téléphone portable, gants ou bonnet. Un passage de casque audio filaire est même prévu dans la poche droite.

La sensation de légèreté de la veste est tout de suite confirmée lors du premier essai. Ma veste, taille M, est très ajustée tout en laissant une grande liberté de mouvement.

Les deux cordons de serrage sont accessibles par les poches- bien pensé- et permettent de pouvoir s’isoler complètement. La capuche est parfaitement ajustée à la tête, malgré l’absence d’un cordon de serrage, sans toutefois entraver la liberté de mouvement. Certains pourront regretter l’absence de passants pour les pouces ou toute autre ouverture pour pouvoir regarder sa montre.

La veste est parfaitement déperlante, sans aucune infiltration d’eau, et sans cette désagréable sensation du tissu mouillé collant à la peau. L’adage «  plus la veste est étanche, moins elle est respirante » ne se vérifie pas dans le cas de la veste GORE R5 GORE-TEX INFINIUM SOFT-LINE.  C’est surement le point fort de cet équipement qui permet d’allier confort, imperméabilité et une très bonne évacuation de la sueur.

Le prix de cette veste haut de gamme n’est à la portée de tout le monde : prés de 300 euros.

A n’en pas douter, pour ceux qui l’auront acquise, la veste GORE R5 GORE-TEX INFINIUM SOFT-LINE deviendra leur partenaire indispensable pour les sorties par temps frais et pluvieux.

Pat the roc

La veste à capuche R5 GORE-TEX INFINIUM de GORE Wear

Comme on ne peut jamais être sûr de la météo, il n’y a rien de mieux qu’une veste coupe-vent qui repousse l’eau, à la fois légère, douce au toucher et esthétique malgré tout. Vous ressentirez tous ses bénéfices : non seulement lorsque vous vous entraînerez, mais aussi en ville ou sur le chemin du travail. Grâce à son look tendance sportif/décontracté, la veste à capuche R5 GORE-TEX INFINIUM se porte facilement à la ville comme au stade.

 

Bientôt le grand test.