Reebok dévoile une campagne dédiée aux femmes et une brassière révolutionnaire

La campagne rassemble plusieurs artistes et athlètes comme la général wakandais Danai Gurira, Gigi Hadid, Ariana Grande ou encore Nathalie Emmanuelle.
Autour de slogans comme « Be More Human » ou « Redefining Support », la marque partage une vision qui encourage chacun et chacune à développer tout son potentiel physique, mental et social.

Parallèlement et après deux années de recherches, Reebok présente la brassière Pure Move, une brassière de sport unique conçue avec une nouvelle technologie réactive : Motion Sense.

Cette technologie textile s’adapte à la forme du corps, aux mouvements de la poitrine, au type d’activité et réagit en fonction. Le résultat est une brassière qui maintient plus fermement la poitrine lors des activités à impact élevé tout en préservant le confort et le soutien des utilisatrices lors des journées de repos ou des efforts moins intenses.

La DMX RUN 10 fait son grand retour chez REEBOK

…en version féminine.

Petite révolution running, lors de leur création il y a 20 ans, la semelle intermédiaire galbée, la structure arrondie et le système de laçage incurvé étaient un OVNI dans le monde du running.

Ce modèle de sneaker robuste aux proportions audacieuses devaient beaucoup au système d’amorti DMX intégré qui reliait les capsules entre elles sous la semelle dans le but de faire circuler de l’air d’un bout à l’autre du pied.

Réinventés dans un style contemporain, les deux nouveaux designs s’adressent aux femmes qui misent sur la beauté et l’audace pour constituer leur collection de sneakers.

Le mélange féminin de coloris gris acier, bleu barbe au et notes rosées se fondra dans les garde-robes les plus sophistiquées tandis
que les tons lilas, mauve et taupe accentueront le style moderne de la DMX Run 10. Leur semelle extérieure en caoutchouc semi-transparent rapprochent ces deux modèles stylés et apportent un peu de strass grâce aux capsules d’amorti DMX dissimulées à l’intérieur.

Reebok lance la Speed TR : l’ultime chaussure de training versatile.

Polyvalente, résistante et tendance, la toute nouvelle version de la célèbre chaussure de training a spécialement pensée pour répondre aux exigences d’un programme varié, la Speed TR possède tout ce que l’on peut attendre d’une chaussure de training :maintien, stabilité et flexibilité pour bouger en toute liberté.

Reebok lance la NANO 8

Amis crossfiters, bonjour!

Reebok lance aujourd’hui la Reebok CrossFit Nano 8 et confirme ainsi sa position de leader dans le secteur de la chaussure de CrossFit en révolutionnant la Nano avec une incroyable innovation, le Flexweave, Un mesh offrant plus de resistance, souplesse et respirabilité.

 

Steven Smith, le parrain part2

A l’heure où nous rédigions cet ITW, nous étions en 2013 pour le 8ème opus de LCM, les InstaPump Fury avaient déjà un statut d’icône qui perdurait depuis 1992 déjà et nous ne pouvions nous résoudre à passer à côté d’un designer star de la culture sneaker sans lui poser quelques questions. L’homme est un puit de science du footwear design, il est passé par toutes les boîtes et aime tellement partager qu’il nous aura fallu 2 numéros pour retranscrire un centième de ses anecdotes.

4 ans plus tard, cet article est plus que jamais d’actualité aujourd’hui avec le retour en fanfare de l’InstaPump dans une version kit 2017. Voici la seconde partie.

Steven Smith revient en détail sur l’épopée de son chef d’œuvre, la Pump Fury de Reebok.

L’histoire de la Fury commence en 1990 lorsque Steve Burris constitue un groupe de réflexion expérimental. Notre escouade se nomme alors “ Blue Sky ” avec Steve comme directeur, Peter Foley et Paul Litchfield à la « modélisation » et moi en chef designer. La somme de nos compétences et de nos parcours a permis à une si petite équipe de faire de grandes choses.

En 92, nous avons eu l’idée de combiner toutes les technologies expérimentales de l’époque en une chaussure concept-car. J’avais déjà esquissé une semelle divisée en deux avec une pièce en carbone faisant office de pont entre l’avant du pied et le talon pour le “ Graphlite carbon arch ”. Peter, qui avait développé Hexalite et Graphlite, était aussi excité que moi. Le père de la Pump, Litchfield, avait l’idée saugrenue de mettre à jour tout le système de vessie, comme un exosquelette. Une autre technologie que l’on voulait intégrer, était le “slide-in hex” – une version verticale de l’Hexalite – on l’a retrouvera plus tard sur les “ Question ” d’Iverson.

Je suis connu pour faire de minuscules croquis sur le coin d’une page. Lors de la première réunion, j’ai gribouillé le système Pump de la Fury. Une de mes sources d’inspiration était la New Balance Super Comp qui vire du jaune à l’orange et sa petite séparation au niveau des orteils, comme une langue de serpent. Lors d’un voyage en Corée, j’ai remarqué une voiture Daewoo au nom super cool, Maepsy. C’est devenu le nom de code du projet. J’aime ajouter un grain de folie à mes projets, pour leurrer les équipes de Nike des bureaux d’étude en Asie. Peter, qui est dans le même délire, a lui aussi flashé sur le nom. Pour la petite histoire, Daewoo développera plus tard un mesh spécial pour la Fury appelé Maepsilon !

Peter a passé des heures avec des équipementiers de l’aérospatial pour fabriquer l’arc en fibre de carbone. Litchfield et moi nous sommes concentrés sur le système pump externe comme unique système d’ajustement. On travaillait avec des manufactures capables de développer un textile qui s’étirerait pendant le gonflage tout en protégeant l’airbag à l’intérieur. Les premières versions comprimaient le pied, pas très confortables. Lors d’une réunion avec Shawmut Mills, la lumière fut : une matière qui ne s’étirerait que jusqu’à un certain point tandis que la surface intérieure continuerait d’envelopper le pied comme un chausson. 10% d’expansion pour le tissu extérieur, pas plus ! Les premiers échantillons ont été concluants.

On a déboulé dans le bureau au dernier étage de Paul Fireman, alors CEO de Reebok, pour lui montrer le prototype. Sa réaction fut “ Est-ce que l’on peut les avoir de suite ? ” “ Um, uh, bien sûr Paul – tout ce que tu veux ! ”

Le plus dur nous attendait, comment intégrer un produit aussi atypique dans nos lignes commerciales ? Étant donné que Peter avait eu une vie antérieure au product marketing, il est parti en éclaireur au service commercial. L’ennemi de l’innovation, le conservatisme, était dans nos murs.

“ Désolé, je pense que cela ne va pas être possible ”

“ Paul Fireman les veut maintenant ! ”

“ On ne prendra que la version entièrement grise ! ”

J’étais tellement énervé que j’ai passé un sample à la bombe grise pour qu’ils se le mettent dans le fondement. Puis, nous sommes retournés les voir, extrêmement remontés avec les versions grises et red-yellow-black. La discussion dégénéra en :

“ Si vous ne prenez pas la couleur d’origine, vous n’aurez rien du tout et à vous de l’expliquer au big boss ”.

Le même marketing manager céda d’un “ Ok, on les prend, mais vous verrez que la grise fera 60% et l’autre 40 ” Auquel j’ai répondu d’un : “ On verra bien ! ” prémonitoire.

Il s’est avéré qu’il avait raison sur les chiffres mais pas sur la répartition des couleurs, c’était le contraire. La Fury a gagné une récompense scientifique en tant que meilleure nouveauté “ Best of What’s New ” et est aujourd’hui exposée au London Design Museum.

Steven Smith, le parrain part1

A l’heure où nous rédigions cet ITW, nous étions en 2013 pour le 8ème opus de LCM, les InstaPump Fury avaient déjà un statut d’icône qui perdurait depuis 1992 et nous ne pouvions nous résoudre à passer à côté d’un designer star de la culture sneaker sans lui poser quelques questions. L’homme est un puit de science du footwear design, il est passé par toutes les boîtes et aime tellement partager qu’il nous aura fallu 2 numéros pour retranscrire un centième de ses anecdotes.

4 ans plus tard, cet article est plus que jamais d’actualité aujourd’hui avec le retour en fanfare de l’InstaPump dans une version kit 2017. Voici la prière partie.

Steven Smith, vient d’une ville industrielle du Massachusetts. Il est diplômé de Design Industriel Design du Massachusetts College of Art and Design avec une spécialisation en Beaux arts, design de composants électroniques et produits de grande consommation. En sortant de l’université, il entend parler d’un boulot chez New Balance, se présente à l’entretien et décroche le job le lendemain.

40 ans plus tard, il fait bénéficier les plus grandes entreprises de son savoir-faire, entretien avec un parrain du design footwear.

Quelle est la première sneaker que vous avez désignée?

Une des premières est New Balance 428 de Basketball. Ensuite, il y a la 996 et les 576.

Tous les designers que j’ai approchés jusqu’à présent sont des coureurs, en quoi la course vous influence-t-elle? 

Je coure depuis que j’ai l’âge de 10 ans avec ma grande sœur. Cela m’aide à comprendre les besoins des consommateurs. Ça m’aide aussi de chausser la taille échantillon (9 U.S). J’essaye toujours de courir avec mes propres designs histoire de vérifier que c’est quelque chose que les consommateurs aimeraient porter. J’adore courir cela me permet de penser a à mes projets.

Quel est le projet dont vous êtes le plus fier? 

Professionnellement, des protections que j’ai faites pour les membres du Stryker de l’armée. Je suis heureux de savoir que j’aide à sauver des vies. Personnellement, c’est sans aucun doute ma fille.

Quel est votre top 5 ultime?

Nike Sock Racer, Adidas Regatta, Reebok Pump Fury, Etonic Street Fighter KM, et Adidas Gazelle.

A quoi ressemble la journée type d’un footwear designer? 

Hmmm… un footing a à 5:45 du matin. 4 shots  d’expresso. Une fois au bureau une veille sur les sites,  quelques recherches, puis PC et tablette graphique Wacom pour une séance de sketchs. Illustrator, Photoshop et Sketchbook Pro aussi. J’ai toujours un bloc-notes sur moi, je gribouille en permanence. Ensuite, je fais un tour au service nouveaux matériaux, un petit arrêt au département samples pour voir l’évolution des projets lancés puis retour devant l’ordinateur. Entre temps, j’ai des réunions avec les gars du marketing ou du développement. Sans eux, rien n’est possible, il faut une équipe pour concevoir les meilleurs produits.

Est-ce que vous prenez les spécificités européennes ou asiatiques dans votre processus créatif ? 

Absolument. Un de mes projets préféré concernait un coureur japonais d’Ekiden. Elles ont ensuite été adoptées par Paula Radcliffe qui a battu le record du monde de semi- marathon.

Vous avez fait du chemin depuis vos débuts. En quoi vos compétences ont-elles évoluées? 

A mes débuts, il n’y avait pas d’ordinateurs. Nous n’avions que des faxes pour envoyer nos croquis aux usines. Je devais même couper mes propres modèles à la main. J’ai dû me mettre à jour et me former à de nouvelles approches telles qu’Illustrator et 3D pour m’adapter aux technologies modernes. Aujourd’hui tout est informatisé et peut se faire sans fil, en un instant sur  Internet comme cet article. Je dirais que les premières heures avec leur lot de travail manuel m’ont aidé à avoir une approche plus concrète et tangible de la conception d’une chaussure de sport.

Dans ma carrière, je n ‘ai jamais cherché à créer des icônes, mon but a toujours été de faire la meilleure chaussure à l’instant T. Si elles résistent à l’épreuve du temps cela prouve juste que nous étions dans le vrai.

Vous ne travaillez qu’avec les géants de l’industrie, les petites boites ne vous intéressent pas ?

Si ! Elles ont un sentiment d’urgence que j’aime beaucoup. Il y a aussi moins d’étapes, moins d’intermédiaires avec droit de veto. New Balance était de taille plutôt modeste quand j’y suis arrivé. J’aime à penser que j’ai contribué à transformer l’entreprise en ce qu’elle est aujourd’hui. Il y a un peu le même état d’esprit aujourd’hui au siège d’Adidas à Portland. Je jubile.

Qu’est-ce qui vous grise en tant que designer? 

Voir quelqu’un qui a sorti de l’argent de sa poche pour acheter des shoes que j’ai conçu, les utiliser à bon escient. Même si c’est marrant de voir des athlètes performer ou des célébrités défrayer la chronique avec.

Qu’est-ce que vous surveillez en ce moment ou plutôt qui ? 

Je suis assez fier de ce que l’on fait chez Adidas. Je regarde aussi ce que fait Tinker vu que c’est un copain. J’aime aussi Chrome, ils font de bons produits.

Quel conseil est-ce que vous donneriez-vous à un nouveau venu ? 

Vous pouvez réaliser vos rêves les plus fous. Prenez votre temps et ouvrez vos oreilles. Soyez fier de ce que vous faites mais restez humble. Essayez d’apprendre une nouvelle chose chaque jour, cela ne pourra que vous rendre meilleur. Acceptez de ne rien savoir, cela vous permettra d’en apprendre plus.

Vous désignez autre chose que de chaussures ? 

Oui, je fais d’autres produits de sport. J’ai aussi travaillé pour l’armée ainsi que de l’électronique comme sous-traitant pour Bell Labs. Je fais aussi du graphisme pour les marques.

Steven Smith est aussi a à l’origine de la première chaussure avec une voute totalement en fibre de carbone , la Reebok Fury…To be continued.

Saucony X LCM presentent “The Refex”

Pour que vous n’ayez plus jamais à trancher entre la météo et courir, parce qu’aux grands maux les grands remèdes, parce qu’il fait un froid de canard, LeCloset Magazine a fait le tournée des grands ducs et a sélectionné le meilleur de ce que le running peut faire pour affronter le froid. On avoue deux absents Falke et Kalenji.

Photos Elisa Gomez

Style Zab & Andre 3000

Modèles: Delphine, Leny, Haiting, Leny et Maël

Sneakers & Music and Sneakers & Music

Sneakerheads can be so different, without loving kicks less or more. Obviously people who will camp out without being a reseller and making it their job, can be considered to be someone who loves way more, but I don’t agree. Love is love and you shouldn’t measure it. 

Anyway I think I believe – I think because it’s a very immature idea that I’m developing- that one’s sneaker preferences can be connected preferences in all kinds of sectors, or maybe made life experiences.

Let me break it down for you.

I’ve played basketball throughout my teens and used to play it outdoor way before stepping into a gym. The same period I was very deeply into hip hop. I used to write rhymes, know lyrics and check out MTV every day to watch music videos and learn about new songs. Around that time basketball shoes used to be the shit. Whether it was an older retro release or contemporary models. Whether it was a fresh pair of AND1s worn by Vince Carter, Reebok Iversons or Nikes. Everyone was walking around in the dopest basketball kicks…or better…in the dopest pair one could afford. 

My sneaker style hasn’t changed a lot from there. I still rock Basketball shoes that are way too bulky simply because that’s how I grew up. I’ve started wearing runners just a few years ago. I’ve even started wearing adidas just briefly. Before that all I was fucking with, were Nikes and Reebok aka the shoes my heroes would wear. I was definitely blinded and biased I guess. 

I have a friend who listens to Bass music. Like, electronic-ish techno-ish music and guess what she wears a lot? Exactly – Air Max by Nike. Or have you ever noticed how people from Amsterdam wear Air Maxes a lot while Jordan’s are big in Paris? The more I think about it the more I believe that the culture you grew up in determine your taste concerning sneakers just how it determines everything – food, style, music. It’s so much about what the elders around you, the ones you considered to be cool and you looked up to used to wear. So people who are into soccer will be more into adidas while ballers will forever appreciate Nike more just how hip hop heads have an odd thing for Timbs. Yeah yeah cliches, whatever some cliches might apply. Look at me, I’m as cliche as it gets.

Reebok and Allen Iverson platt hair

La Question Mid continue de célébrer son 20eme anniversaire à coups de collab’ comme à Los Angeles où la boutique Hall of Fame a décidé de rendre hommage aux tresses plaqués (cornrows) du tout aussi légendaire Allen Iverson.

 

1996 exemplaires du « Iverson book » et pas un de plus

1996 comme l’année de la draft du meilleur joueur toute catégorie de basketball, Allen Iverson.

Désormais au panthéon du sport depuis son introduction au Hall of Fame, le basketteur est l’objet d’un sublime ouvrage en préparation par le photographe Gary Land depuis 2002 simplement titré The Iverson Book contenant 272 pages de photos inédites sur et en dehors des terrains.

Le livre est en précommande sur le site Undefeated avec une livraison prévue en Novembre.