ASICS GEL-BND

ASICS présente la GEL-BND, une version moderne de sa dad shoes, la GEL-BONDI. Cette chaussure de triathlon a vu le jour en Australie en 1988 et détonait déjà par ses couleurs dans une discipline dominée par le neutre.

Des éléments des GEL-DIABLO et GEL-KAYANO 5 OG, sont venus s’ajouter au look costaud de cette version 2.0, qui offre le confort et le style qui sont recherchés par les adeptes du streetwear d’aujourd’hui.  

Hoka One One Mach Fly at Night

Voilà une marque qui me tardait de découvrir!

Hoka One One, qui signifie «planer sur terre » en Maori, est une marque originaire de la région d’Annecy qui a été créée en 2009 par deux passionnés de courses en montagne, rejoins par un concepteur venu de chez Salomon. Depuis lors, Hoka one one est devenu la marque de chaussures de running qui connait la plus forte croissance au monde. Cantonnée au départ au trail, elle a très vite étendu sa gamme auprès des triathlètes et désormais de l’athlétisme. En 2016, la team trail de Hoka a été la première équipe à remporter l’UTMB –Ultra Trail du Mont Blanc- en catégories féminine et masculine. Rachetée en 2013 par un groupe américain, Deckers Outdoor –également propriétaire de la marque australienne UGG- mais garde toujours son centre de recherche et développement dans les Alpes françaises. Aujourd’hui Hoka produit près de 2 millions de paires de chaussures par an et les USA représentent désormais près des 2/3 de leurs ventes.

Voilà pour la découverte de la marque française en vogue dans le monde du running !

Depuis sa création, Hoka se démarque singulièrement des standards de l’univers des courses à pieds. Tout d’abord par l’imposante semelle incurvée qui a pour objectif d’apporter un excellent amorti. Ensuite, par des produits légers ayant un drop faible- généralement moins de 6mm- afin d’offrir une foulée la plus naturelle possible. Enfin, par l’utilisation de couleurs vives !

Le modèle Mach Fly at Night est la déclinaison hivernale de la chaussure lancée au printemps dernier dans le cadre de la nouvelle collection Fly, dont l’objectif est d’offrir des produits encore plus légers et dynamiques.

A la découverte des chaussures, on peut dire que le modèle Mach Fly at Night détonne et étonne. Tout d’abord, pour son poids, à peine 213 grammes pour une taille 42 !! Ensuite, par son look beaucoup plus sobre et moderne qui lui confère un caractère Hoka One One beaucoup moins prononcé. De couleurs totalement noires, qui devraient convenir au plus grand nombre, les chaussures intègrent des logos et des différents éléments réfléchissants pour sécuriser les runs hivernaux en assurant la visibilité du coureur. Je suis séduit par sa tige sportive épurée composée de mesh tissé respirant qui leur assurent un look esthétique et sportif. L’ensemble du mesh est réalisé sans coutures, afin d’éviter les irritations, en étant plus épais à l’avant du pied. Les aérations laissent supposer que le port d’une bonne paire de chaussettes sera nécessaire lors des sorties hivernales. On ne retrouve pas sur les Mach la semelle imposante car cette dernière est beaucoup plus fine et moins haute que sur les modèles précédents, comme sur la célèbre Clayton.  On retrouve sur ce modèle, la semelle intermédiaire ProFly à double densité, disposant d’un amorti plus doux au niveau du talon et d’une mousse plus ferme à l’avant du pied pour une plus grande réactivité lors de la propulsion. La semelle extérieure RMAT a pour objectif d’apporter une excellente adhérence même sur les surfaces humides tout en étant résistantes aux abrasions du bitume.

Passons à l’enfilage de la Hoka One One Mach Fly at Night ! Il confirme les premières impressions. Quelle légèreté ! j’ai du mal à réaliser soit aussi légère et confortable. Le pied est accueilli comme dans un baquet d’une voiture de course. Le talon et le pied prennent place dans la semelle intermédiaire qui enveloppe et maintient : le pied ne bouge pas dans la chaussure. Je me sens également plus haut perché que dans mes chaussures précédentes, et pour cause ; la Mach affiche une hauteur de 24mm au niveau du talon et 19mm sous les métas… soit un drop de seulement 5mm qui devrait assurer un dérouler du pied le plus naturel possible.

Après cet enfilage prometteur, il était temps de passer au test sur les routes humides et froides des mois de novembre et décembre. J’ai testé les Hoka One One Mach Fly at Night lors d’une vingtaine de sorties, sur de distances comprises entre 5 à 20km… et quelques essais de fractionné.

Je n’ai pas été déçu quant à la sensation d’une foulée légère et stable tout au long des runs effectués. Le Comfort est le point fort de la chaussure.  Du point de vue de l’adhérence, il n’y a rien à redire, la semelle RMAT et les rainures de flexions offrent une excellente accroche et flexibilité sur tous les terrains, y compris dans les sous bois. La double densité de la semelle ProFly est perceptible. L’amorti est très doux et comfortable au niveau du talon et se trouve beaucoup plus ferme au niveau de l’avant du pied. Il est possible que cette sensation puisse déranger certains coureurs. La sensation de l’amorti ne bouge pas quel que soit la distance et la durée de la sortie. L’amorti est vraiment le point fort de la chaussure,on s’en rend compte notamment lors séances avec du dénivelé ; on souffre moins des impacts et la relance s’en trouve améliorée. Petit bémol, la chaussure pourra manquer d’un peu de dynamisme pour les coureurs qui cherchent du répondant dans les relancent ou lors de séances de fractionné.

Au bout de presque 200 Km parcourus, les chaussures affichent une très belle tenue à l’usure. Le mesh est toujours impeccable, malgré les intempéries, et la semelle n’a pas bougé.

En conclusion, les Hoka One One Mach Fly at Night sont des excellentes chaussures de running, confortables, souples et très légères, destinées à des courses sur routes pour les coureurs de poids moyens.

Elles accompagneront avantageusement les coureurs de tous niveaux lors des sorties hivernales à la recherche d’une foulée stable et d’un très grand comfort

Sneakers Exchange: Sneakerboy x Wish

Sneakers Exchange présente son nouveau lancement.

Cette fois, avec les boutiques : Sneakerboy, basée en Australie et Wish, basée à Atlanta, USA.

Les deux concepts store n’avaient jamais collaborés ensemble avant de se retrouver pour le projet Sneaker Exchange. Il ressort de leur travail collectif le meilleur de la technologie tout en retravaillant le branding et le détail sur une PureBOOST et une version updatée de la Climacool avec une exécution Primeknit. 

Les boutiques Sneakerboy sont toutes situées sur la cote Australienne, le modèle s’inspire donc de  l’esthétique translucide et luminescente des « méduses-boite », la plus dangereuse de cette espèce.  Même si ces méduses ne se trouvent que sur le continent australien, Wish, par chance, connaissait cette espèce : L’aquarium de Géorgie est l’un des quatre aquariums au monde à accueillir ce type de méduses. Une coïncidence et un lien entre les deux partenaires.

 

La PureBOOST brille dans l’obscurité, mais sa particularité est l’utilisation de la transparence, le détail en maille formant les 3 bands adidas, jamais utilisée sur la matière Primeknit auparavant. La construction de la basket est terminée par un système de lacets 

 

L’autre modèles inspire des méduses est la Climacool. Cette basket iconique du début des années 2000 est en pleine renaissance. Ce modèle est, comme pour la Primeknit, translucide et luminescente. Comme pour l’autre modèle, une fibre Primeknit est utilisée .  Encore une fois c’est un bon exemple de ré interprétation d’un modèle iconique de adidas tout en lui donnant un twist contemporain qui n’aurait pas été possible lors du lancement initiale.

La collaboration sortira le 13 Mai prochain dans les points de vente Consortium Adidas.

ZANEROBE Wanderer

La nouvelle collection de la marque australienne ZANEROBE s’inspire des rôdeurs des grandes plaines métaphore du parcours tortueux de 14 années des 2 fondateurs de la marque, Leith Testoni et Jonathan Yeo. Du chino, jersey dans des tons pâles pour un look moderne et totalement dans la tendance actuelle.

Diadora présente sa collaboration avec Sneaker Freaker

​Pour célébrer le 15eme anniversaire du célèbre magazine australien, Diadora collabore pour la premiere fois avec Sneaker Freaker sur son modele iconique V7000.

La team de Sneaker Freaker s’est inspiré par le Taipan, un serpent mortel australien : du daim sable, du nubuck olive, des détails réfléchissants 3M ainsi que des touches de violet dans un imprimé serpent. Les elements du logo Diadora présents sur la languette ont été également retravaillés pour créer une étiquette unique Taipan.

Le modele est accompagné par un packaging exclusif, proposant l’imprimé du Taipan en allover.

Zanerobe présente REC, sa ligne sport

On vous avait présenté notre nouveau chouchou australien, Zanerobe, le mois dernier en promettant une collection performance.

Voici REC, le moins que l’on puisse dire est qu’ils ne nous ont pas déçu avec une ligne training/running belle, sobre, pure et technique!

Zanerobe, new kid on the block

Zanerobe est notre nouveau chouchou, une marque de streetwear créée à Sydney en Australie par des dingues de sneakers!

Simple et efficace, les coupes sont tendances et les matériaux techniques. Cerise sur le gateau une mini collection sport performance est dans les fourneaux. Les new kid on the block frappent fort dès leur entrée!

Un artiste français au Japon

Le nom Paul Jacolet ne vous dit peut-être rien mais sachez que c’est le plus illustre français au pays du soleil levant, en effet il fût l’un des rares occidental de son époque a avoir passé toute sa vie au Japon. Formé par les maîtres en la matière depuis sa plus tendre enfance, Il n’a pas chômé à mettre ses connaissances en pratique, il a même poussé sa contribution jusqu’à renouveller l’art de l’estampe, Ukiyo-e, après avoir débuté en tant qu’aquarelliste. On ressent cette influence dans l’audace de ses couleurs et l’originalité des sujets traités dont les portraits et les scènes de vie quotidienne du Japon, de la Corée, de la Mandchourie, Mongolie et la Micronésie.

En exil forcé dans les terres pendant la période de guerre, il fait une pause artistique et ce n’est que sous l’influence de G.I américains, qu’il reprend du service en 1946, son succès dépassera alors les frontières du Japon pour arriver jusqu’en Australie et en Amériques sans jamais toutefois atteindre les côtes françaises (sa première exposition dans notre pays remonte à 2011 à la Bibliothèque Nationale de France). Le public étant à jamais touché par sa démarche quasi ethnographique.

La Maison de la culture du Japon à Paris expose actuellement une collection d’une centaine de gravures sur bois réalisée entre 1934 et 1960 année de sa mort.