Fugue, la nouvelle marque horlogère française

Après sept années passées chez LVMH à divers postes en marketing et communication dans le domaine des vins et spiritueux,  le passionné d’horlogerie et collectionneur de montres vintage, Lopoldo Celi, imagine une montre automatique dotée d’une carrure interchangeable, la Chronostase.

A la fin de l’année, Fugue rendra hommage aux périodes phares du design horloger en lançant  un coffret « Trilogie du milieu du siècle ».  Edité en série limitée à 150 exemplaires, il comprend la Chronostase parée de sa carrure initiale inspirée des années 1960, complétée par deux nouvelles formes sous influence des années 1950 et 1970. Un véritable voyage dans le temps pour accorder sa montre à son look, son humeur, son envie…

El Seed présente Perception

Un ouvrage documentant l’odyssée de son oeuvre sur les façades d’un quartier marginalisé du Caire ( le quartier des chiffonniers) publié en 500 exemplaires uniques car chaque couverture est une pièce de la grande mosaïque peinte à la main par l’artiste.

Nous avons eu la chance de nous entretenir avec l’artiste contemporain, il y a 2 années de cela pour le magazine Afropolitain:

“Cela me fait plaisir que vous m’appeliez. Le gens voient souvent l’Afrique du nord plus arabe qu’africaine. Alors que le continent tient son nom d’un petit morceau de terre au nord de la Tunisie, Ifriqiya.” C’est avec ces mots que l’artiste contemporain El Seed nous accueille lors de notre entretien téléphonique. La conversation ne pouvait commencer sous de meilleurs hospices.

L’homme de 35 ans aujourd’hui exilé à Dubaï s’est plongé dans l’art vers l’âge de 16 ans tout d’abord par la culture urbaine et notamment la danse. Né à Paris et grandit dans la région, il explique avoir plus été attiré par la danse que la peinture à l’époque mais qu’à la suite d’une crise identitaire vers l’âge de 18 ans et du climat social qui poussait à choisir entre 2 cultures (ses parents sont d’origine tunisienne), il a commencé à lire et à écrire arabe. Réflexe salvateur puisqu’il l’a aidé a accepté son identité française. Il a donc découvert la calligraphie et l’a appliqué au graffiti bien qu’il ne se définisse pas du tout comme un street artiste aujourd’hui. Bien au contraire, c’est un artiste contemporain qui utilise le script arabe dans ses oeuvres. Il fait des installations artistiques, de la sculpture et a laissé la bombe de peinture loin derrière lui. Néanmoins, il rencontre d’énormes difficultés à se détacher de cette étiquette calligraffiti. Terme utilisé en 1984 par un ancien directeur du musée des arts contemporains de L.A lorsqu’il a organisé une exposition du meme nom réunissant calligraphes et graffiti sans faire de liens entre les deux. Le terme a par la suite été accolé à El Seed bien qu’il le rejette fermement en partie parce qu’il est dénué de tout sens.

Son nom, il le tient d’une lecture en cours de français de madame Lacroix qui lui explique que l’oeuvre de Corneille tire son nom de l’arabe “Maître”, il n’en faut pas plus à l’artiste en herbe pour s’attribuer le titre.

Le maître de la calligraphie continue brillamment ses études jusqu’à décrocher un Master à l’ESSEC (prestigieuse école de commerce française) en logistique. Un peu par dépit d’ailleurs, regrettant de ne pas avoir été encouragé à suivre une carrière artistique. Il a d’ailleurs travaillé comme consultant dans de grandes boîtes à NYC et Montréal avant de se jeter corps et âmes dans sa vraie passion. De ses études, il a quand même retenu l’art de l’organisation et du process qu’il applique dévotement à chaque installation. Par exemple, l’installation dans le quartier des chiffonniers du Caire a nécessité une année de préparation. “Je prépare chaque projet comme un chaîne de production, je réfléchi de manière trés logistique avec un gros travail en amont.”

Ce qui l’intéresse par dessus tout est le challenge artistique, la remise en question et le degré de difficulté. Plus que l’oeuvre, ce qui restera dans le temps est l’expérience humaine, cette rencontre avec une communauté marginalisée. D’ailleurs, l’oeuvre commence à disparaître.

Ce message, ce besoin de dénoncer, dévoiler, de faire découvrir est l’élément initiateur de toutes ses installations artistiques. Ainsi après le printemps arabe, il a remarqué que tous les débats tournaient autour de l’économie en Tunisie. La culture était mise de côté et cela a déclenché son projet “Lost walls”, un road trip artistique à l’intérieur du pays au cours duquel il a parcouru 17 villes et villages avec son équipe, créé des oeuvres murales pour mettre en valeur des histoires oubliées de son pays d’origine dont notamment la maison de ses grands-parents, celle où son père est né, là où ses parents se sont mariés.

Son esprit fourmille de projets en Afrique, continent qui a une saveur particulière à ses yeux. Il a eu cette étincelle dernièrement, en 2012 lors d’un séjour en Afrique du Sud entouré de ses pairs africains. Jusque la, il se considérait comme un artiste arabe car c’est la langue dans laquelle il écrivait, mais il s’est rendu compte qu’il était tunisien avant tout.  Que le mouvement se faisait vers le sud plutôt que vers l’est. C’est suite à cela qu’il a étudié l’empire de Timbuktu avec l’empereur Aboubacar 2 dont la traversé de l’océan atlantique est relatée par Christophe Colomb ou encore le pèlerinage à la Mecque de Mansa Musa durant lequel il a bouleversé l’économie des pays qu’il a traversé de par son immense richesse construisant des universités sur son passage. On l’aura compris, l’Afrique est dans son coeur, El Seed l’africain a sévit en Tunisie, au Caire, en Algérie, en Afrique du sud et a de plus en plus de visées vers l’Afrique noire comme cette route qui part du Caire pour rejoindre l’Afrique du sud.  Ou encore rencontrer les pêcheurs de Somalie catalogués de pirates. Il a besoin de comprendre car derrière chacun de ses projets se cache une démarche intellectuelle, plus que simplement peindre, il veut mettre en avant quelque chose. D’autant plus qu’à ses dires, la place de l’art ne cesse d’accroitre sur le continent. Il y a un élan culturel et créatif encouragé par les institutions avec des foires d’art à Dakar, à Marrakech, et les scènes nigériennes et camerounaises. De son propre aveu, il essaye de se connecter, de rejoindre le mouvement et bénéficier aussi de cette énergie et cette effervescence qui passe par la solidarité et le partage dans ce monde déchiré entre les égos. Lui, n’hésite pas à aider, échanger et connecter. Il se sent obligé d’être solidaire.

 

L’ovni IGWE

Une  initiative parisienne vient donner un coup de pied dans l’univers de la sneaker. Igwe est une chaussure à la démarche éco-responsable du sourcing jusqu’à la livraison, de la conception jusqu’à la fabrication artisanale au Portugal prône la propreté contre la surconsommation. La marque voit plus loin en travaillant sur une offre de recyclage des anciens modèles.

Côté design, l’objet se veut aussi bien soulier qu’une oeuvre d’art. Le modèle  spécimen, premier né de la collection, se distingue par son laçage original et ces deux languettes rouges.

Le premiers pieds sont un succès et n’attendent plus que votre soutien pour passer à l’étape supérieure.

AFRIKANISTA COLLABORE AVEC BLACK SQUARE

Afrikanista et Black Square ont parié sur leur point commun, l’Afrique, pour créer une collection nommée “Bal poussière”.

La capsule est composée de tee-shirts et pulls en références aux gobeuses, gagneuses et autres sapeurs.
credits:
Photographe: Marla @advenaemarla
modeles: @LeaBehalal, @Ynazia, @kirrikoo_pineapple
maquillage : Bernadette Tomi

WOOLRICH profite de la Fashion Week de Londres pour lancer sa collaboration mixte avec GRIFFIN

Rendant hommage à la plus ancienne marque américaine de vêtements dédiés à l’outwear, la première collaboration Griffin x Woolrich sera officiellement lancée durant la Fashion Week de Londres.
Depuis 25 ans, avec son studio de design basé sur la côte atlantique à Loveland Farm, Griffin a déjà conçu des vêtements et collaboré avec les plus grandes marques dédiées à l’outwear.

Mêlant tous les deux la mode et les dernières innovations, partageant le même refus de tout compromis et cultivant un semblable sens du détail, le Studio Griffin et Woolrich proposent aujourd’hui une approche unique de la conception de vêtements et forment ainsi une combinaison parfaite.

De l’authentique Buffalo Check rouge de Woolrich au camouflage en nylon ripstop emblématique de Griffin, cette collection capsule parvient à allier l’innovation tout en respectant la tradition. Cette collaboration est une célébration de la fonctionnalité sans pour autant compromettre la forme, une attitude qui se traduit par une collection forgée sur la côte accidentée de l’Atlantique Nord tout en étant parfaitement adaptée pour les conditions de la vie urbaine.

Chacune des vestes est disponible dans deux versions unisexes différentes. L’Atlantic Parka et le Smock Anorak, entièrement réversibles, avec une ligne d’épaule abaissée, arborent une doublure orange très vive en cohérence avec l’identité outdoor de la marque, qui produit depuis ses origines des vêtements pour l’extérieur dans cette tonalité.

Bien que les volumes oversize transcendent les distinctions de genre, les vestes sont ponctuées de références à la tradition ; l’emblématique imprimé Woolrich Buffalo recouvre les capuches et les poches rappelant ainsi les premiers tissus créés dans le moulin de la marque, l’un des plus anciens moulins à laine encore en activité.

Ces vestes imperméables et respirantes sont fabriquées en Europe, mais testées par des vents qui soufflent sur la côte atlantique de l’Angleterre, là où se trouve la ferme écologique de Loveland Farm, siège du studio de design Griffin.

Des terres primitives de la côte atlantique anglaise aux conditions urbaines des métropoles, la capsule Loveland est un hommage à la tradition et au savoir-faire de Woolrich et une célébration des fonctionnalités imaginées par le Studio Griffin.

hummel x HANON – ‘Standing Only’

hummel s’est associé avec le magasin écossais HANON pour une capsule chaussure et textile faites en hommage à la culture casual, nommée ‘Standing Only’.

Ici, les clubs de seconde zone, les bénévoles et tout ces héros anonymes qui forment le terreau du football britannique, sont mis en avant. Le photographe écossais, Brian Sweeney, connu pour sonoeuvre ‘The Great Stadiums of the North’ s’est chargé des images des 3 équipes de la ligue Scottish Highland; Huntly FC, Forres Mechanics FC et Rothes FC, qui entourent la boutique HANON.