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Ceci n’est pas un vélo

maximilien N'Tary-Calaffard - 02 juillet 2015 - Buzz - Fashion - High Tech - Sport - All

On dit que l’on oublie jamais sa première fois.

C’est surement vrai que je n’oublierais jamais mon baptème aux commandes d’un véhicule motorisé. Après 40 années sans le permis j’ai tout d’abord cru à une blague lorsque l’attaché de presse m’appela pour me proposer un voyage à Barcelone pour essayer, non pas un vélo, ni une moto mais un hybride électrique. Une blague car d’une part je ne suis pas un grand fan de l’Espagne mais surtout parce que je n’avais jamais rien conduit de ma vie jusqu’à présent. En vrai parisien qui se respecte je suis un adepte du métro et même si cela ne s’oublie pas ma dernière fois à vélo remonte aux années 90. Néanmoins en bon attaché de presse Fred à réussi à me convaincre de joindre l’aventure.

Direction l’Espagne pour découvrir une marque inconnue pour moi mais avec un passé de champions de course et de trial. En digne représente des écuries catalane, Bultaco a tout gagné des années 50 à 1983 avant de disparaitre face à la concurrence japonaise.

Visionnaires ils l’étaient dès le départ lorsqu’ils ont choisi comme logo un énorme pouce qui est aujourd’hui le symbole le plus reconnaissable d’Internet. Visionnaires ils le sont toujours lorsque la famille a décidé de relancer la fabrication des motos électriques sur le sol catalan cette année. Il y aura des routières, des sportives mais le premier modèle s’adresse à des jeunes urbains de mon genre, n’ayant pas le permis.

Le Brinco n’est pas un vélo, certes il est électrique et la version 50 cm3 pourrait faire penser à une mobylette mais c’est en fait un hybride entre la moto de trial et le vélo. Il fera son job dans les petites allées de la capitale et en particulier dans le quartier valloné de Menilmontant qui m’est si cher. Néanmoins c’est dans les petits chemins de boue tortueux qu’il exploitera son plein potentiel. Le B

rinco est une fabrique à sensations fortes. On peut sauter, cabrer, accélère, déraper et aller acheter sa baguette sur le chemin du retour. Que demander de plus 😉

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