Test LCF Overdrive

La Chaussette de France –LCF- lance une nouvelle chaussette de running innovante à bouclette inversée et sans coutures.

Il y a quelques mois, nous avions testé les chaussettes Népal de la marque LCF. Sans nul doute, il s’agit des meilleures chaussettes de running que j’ai pu porter. Elles m’accompagnent aujourd’hui sur toutes mes courses. Autant dire que j’étais très impatient de tester les toutes dernières nées de l’innovation des bureaux troyens du groupe Tismail !

Pourtant s’il y a bien un domaine où les nouveautés ne sont pas légion, c’est bien celui de la chaussette. Elles se cantonnent souvent à des retouches esthétiques au gré des collections et des modes.

Coté innovation, on est servi ! l’Overdrive sont les premières chaussettes de running en bouclettes inversées – on a l’impression de les porter à l’envers- et elle ne sont constituées d’aucun point de couture, ni de « point de gêne » afin de limiter le frottement et les points de compressions sur les articulations du pieds.

Du point de vue technique, sa composition est à 52% de Drytex, 25% de polyamide, 16% de coton, 5% d’Elasthanne et 2% de polyamide d’argent. Tous ces éléments ont leur importance. Par exemple, Le Drytex est une matière haute performance qui permet un séchage rapide et une très bonne évacuation de la chaleur. Le polyamide d’argent, que l’on retrouve aux talons et aux pointes, est un antibactérien.

Coté esthétique, hormis le magnifique effet de la bouclette inversée, on retrouve le fameux design en chevron, hérité des modèles snow et ski, qui permet un meilleur maintien. Il a été ajouté à chaque col un rivet avec le logo de la marque. Au-delà d’apporter du cachet, il permet surtout de pouvoir distinguer la chaussette gauche de la droite…. On y retrouve également les trois lettres de la marque, LCF, en surimpression sur chaque pied. La marque a misé sur des coloris fluos fashy pour le lancement, avec un jaune, un vert et un rose.  Au final, j’adore l’aspect de l’Overdrive ! Elles donnent l’impression de chaussettes très confortables que l’on peut aussi bien porter pendant les courses que dans la vie quotidienne.

Lorsqu’on les chausse pour la première fois la sensation de confort et de douceur se confirme. L’Overdrive sont également  extrêmement légères. Les pieds sont enveloppés, maintenus, sans toutefois sentir une quelconque pression, que ce soit à l’avant du pied, au talon et au niveau du col de la chaussette.

Les runs d’essais de la chaussette confirment les bonnes impressions. L’Overdrive reste douce et légère tout au long de l’effort. L’évacuation de la transpiration est très efficace et on ne sent jamais le pied chauffer. Le point fort de ces chaussettes c’est l’absence de couture ; alors que les pieds gonflent au fur et à mesure des kilomètres, l’Overdrive épouse le mouvement sans jamais comprimer, frotter ou gêner les mouvements.

Le modèle étant très fin, il sera accompagnera parfaitement  mes courses du printemps et de l’été, ou sur mes sorties longues.

La nouvelle chaussette Overdrive ne fait pas exception à sa prédécesseur puisqu’elle est fabriquée dans l’usine française située à Troyes dans l’Aube.

L’Overdrive est un modèle ultra confort  pour les runs par températures douces à élevées et qui vous permettra d’affronter les longs kilomètres des classiques du printemps… LCF confirme sa place de référence dans l’univers de la chaussette pour le running !

Son prix ? 18€

http://www.la-chaussette-de-france.fr

 

Ca ne nous rendra pas le Congo

A l’occasion de la sortie de ZOMBIE, le nouveau court-metrage de l’artiste, Komono réédite leur collaboration sortie il y a 3 ans. Une collection de solaires  en malachite mise en lumière à travers une série d’images shootées à Kinshasa, l’occasion de voyager au coeur de l’univers de l’artiste congolais.

Le modèle oversize Kitoko fait référence aux montures du roi Baudouin surnommé « Mwana kitoko ». La Dizzy est un clin d’oeil à Pierre Mandjeku, maître de la rumba. On ne présente plus Tshala Muana et sa danse Mutuashi et enfin Mujinga la mère de l’artiste.

Karhu « Catch of the Day » 2

Karhu s’en retourne à la mer avec un deuxième pack inspiré par les accessoires de pêche de sa division outdoor pendant les années 70. Ce nouvel opus composé des modèles: Aria, Synchron Classic et Fusion 2.0. reprend les coloris des appâts aux couleurs vives et réfléchissantes. 

Test Jaybird Tarah

La marque spécialisée dans les écouteurs sans fil multisports, Jaybird , a lancé à l’automne les Tarah, légers, résistants, et surtout au rapport qualité-prix quasiment imbattable. Nous les avons testés lors de séances running, VTT et en salle de sport.

Nombre de marques sont positionnées sur le segment des casques audio sans-fil ; mais peu le sont dans le domaine du sport comme Jaybird. Créée en 2006 dans l’Utah (Etats-Unis), par le géant des périphériques informatiques Logitech, Jaybird a pour objectif de concevoir des casques audio capables de se faire oublier lors de la pratique et dotés d’un maintien optimal. L’innovation passe alors par la collaboration avec des sportifs professionnels comme Tim « Fuzzy » Hall, légende du BMX, Kerri Walsh Jennings, championne olympique de beach volley, James Lawrence, Triathlète de l’Ironman ou encore Brandon Johnson, entraineur professionnel de fitness.

Les Tarah sont les dernières nées de chez Jaybird. Elles sont positionnées en entrée de gamme à un prix concurrentiel de 99 €. Le style des écouteurs est simple, épuré et ressemble aux X4.   Comme il se doit ils sont résistants à la sueur et à l’eau. Ils  ont  la certification IPX7  garantissant une protection à la poussière et aux liquides et protegeantdes effets de l’immersion dans 1m de profondeur maximum et pendant 30 minutes maximum. Les Tarah font donc largement l’affaire pour les séances de sports et running sous la pluie… En revanche, oubliez l’idée de les emmener à la piscine ou de les utiliser sous la douche !

Les Tarah sont livrées avec 3 tailles d’embouts en silicone très confortables. Les écouteurs se glissent parfaitement dans les lobs des oreilles et s’y ajustent sans difficultés. Une fois installés, ils ne bougent pas, même en mouvement, que ce soit lors des séances de crossfit, de courses à pieds sous la pluie ou même malgré les soubresauts des sorties en VTT. Ils sont très légers, un peu moins de 14g !  J’ai rarement eu besoin de les repositionner.

Ils sont dotés d’une télécommande, très simple d’utilisation, qui permet à la fois de contrôler le niveau sonore, mais aussi de répondre aux appels téléphoniques. On y retrouve les broches que l’on connecte au dock de chargement de la batterie avec,

une autonomie maximum d’utilisation de 6 heures. Cela implique pour les sportifs réguliers de devoir les recharger très régulièrement. En revanche, la recharge est extrêmement rapide, ce qui compense le désagrément du manque relatif d’autonomie.

L’utilisation des Tarah nécessite l’emploi de l’application Jaybird (disponible sur IOS et Android). Elle offre la personnalisation de l’expérience d’écoute au travers du réglage des paramètres de son. Elle permet  de régler les modes d’égaliseur, enregistrer ses réglages d’écoute et de les partager avec d’autres personnes. L’app est un indispensable pour adapter le son à son gout. Elle est très facile d’utilisation et permet même d’accéder à des Podcast d’athlètes.

Le son est de qualité pour des écouteurs dans cette gamme tarifaire. Contrairement aux autres écouteurs multisports, les médiums et les aigus ne sont pas enfouis dans le grave. La qualité du son est suffisante pour que la musique ne soit pas complètement sans vie et que les lignes de basse aient suffisamment d’impact pour garder ma motivation lors des séances de sports. Au final,  vous ne trouverez pas un meilleur son sur des écouteurs a tarif egal Pour conclure le test, si vous aimez écouter de la musique lors de vos séances sportives et que vous cherchez des écouteurs sans-fil, vous aurez du mal à trouver mieux que les Jaybird Tarah.

On se met au lifestyle

La marque de running suisse On (On Cloud) lance sa toute première gamme lifestyle de chaussures Cloud qui allie performance et esthétique urbaine ; composée de la Cloud Terry, la Cloud 50|50 et la Cloud Beam.

Conçues et revisitées avec la célèbre semelle CloudTec, la Cloud Terry, la Cloud 50|50 et la Cloud Beam mélangent à la fois style et technologie de pointe. Déjà saluée pour sa technicité, ses propriétés amortissantes, son côté pratique (on choisit ou non de lacer ses chaussures), cette nouvelle déclinaison de la Cloud a été conçue pour vous accompagner toute la journée.

C’est grâce aux inserts de tissus molletonnés, l’utilisation de couleurs à connotation urbaines et l’attention portée aux détails (comme des lacets plus épais) que ces nouvelles Cloudsrendent hommage à un style de vie citadin, actif et pluriel.

Test Polar Vantage M : portez votre coach au poignet

La marque finlandaise référence dans les cardio-fréquencemètres offre avec la montre Polar Vantage M une solution complète de suivi de la préparation et des performances physiques avec un excellent rapport qualité-prix.

La montre multisports est devenue l’outil indispensable de tous les sportifs, et plus particulièrement des coureurs et triathlètes. Sur ce marché en pleine croissance,  plusieurs marques offrent des solutions technologiques de plus en plus pointues : Garmin, Suunto, et Polar.

Cette dernière a lancé à l’automne dernier la Polar Vantage, déclinée en 2 versions, la V et la M, que j’ai eu l’opportunité de  tester pendant un peu plus d’un mois.

Polar Electro Oy, ou plus simplement dénommé Polar, est une marque finlandaise qui a développé le premier moniteur de fréquence cardiaque sans fil au monde à la fin des années 70. Elle continue aujourd’hui de concevoir et commercialiser une gamme d’appareils de contrôle de la fréquence cardiaque et d’accessoires pour l’entraînement sportif et le fitness, ainsi que pour mesurer la variabilité de la fréquence.

La montre Vantage M remplace la M430. Les améliorations sont notables avec de nombreuses fonctionnalités supplémentaires.

Spécifications clés du Polar Vantage M :

  • 130profils sportifs, dont le Triathlon
  • Étanche jusqu’à 30mètres
  • GPS / GLONASS
  • Suivi de l’activité24/7
  • Technologie de fréquence cardiaque Polar Precision Prime
  • Fonctionne avec des capteurs de cadence, de vitesse et de foulée
  • Autonomie de la batterie de plus de 30h en entrainement continu (full training mode) ; 1 semaine en utilisation quotidienne de 2h ou 30 jours uniquement en suivi d’activité quotidienne.
  • Ecran couleur
  • Poids 45g
  • Diamètre 46mm ; Epaisseur 12,4mm ; Taille 46X46X12,4mm

Niveau style, on est séduit par l’esthétique de la nouvelle montre. Le design est rond et très sophistiqué et sportif.  Personnellement, je n’étais pas trop fan au départ de la couleur rouge du modèle qui m’a été prêtée .J’aurais préféré une couleur noire, voire blanche, plus passe-partout. Contre mauvaise fortune, bon cœur, je m’y suis très vite habitué et j’ai même fini par l’adorer. Le boitier de la montre Vantage M est en plastique, contrairement à la V qui est métallique.

La Vantage M est très légère, à peine 45g ! On en oublierait parfois qu’on la porte au poignet.

L’écran couleur de dimension 240X240 dispose d’une excellente résolution. Il est cerclé d’une bague en acier inoxydable qui rajoute du cachet. L’affichage sur l’écran est clair et lisible, assez grand pour permettre de comprendre les données nécessaires à l’exercice effectué. Le seul bémol réside dans la luminosité de l’écran qui me parait insuffisante ; le retro6éclairage automatique ne fonctionne pas toujours comme il le devrait.

La Polar Vantage M ne dispose pas d’écran tactile, contrairement à la Vantage V. Pour cela vous devrez utiliser 5 boutons arrondis situés de part et d’autre de l’écran. Ils sont bien disposés très faciles d’utilisation… dès lors que l’on a bien compris le rôle de chacun. J’ai mis une bonne semaine avant de ne plus me mélanger les pinceaux.

Les bracelets sont en plastiques fins antidérapants perforés, faciles à ajuster et très léger. Il est noté à qu’ils sont remplaçables par des bracelets d’autres couleurs, moyennant un supplément de 29,90 €.

Passons au test de la montre !

Comme toute montre sportive, vous devrez associer son utilisation à une application téléchargeable sur votre ordinateur et/ou votre Smartphone, « Polar Flow ». Elle vous permettra d’accéder à l’ensemble des données et indicateurs de suivi de vos performances, mais aussi d’élaborer des plans d’entrainements en fonction de vos objectifs, que ce soit un 5km ou un marathon. Le Running index vous permettra par exemple de connaitre une estimation de votre VO2max à partir des données obtenues durant vos courses. J’ai suivi durant 4 semaines un plan d’entrainement pour un 10 km. J’ai essayé tant bien que mal de suivre le programme mis en place par l’application. Au final, j’ai amélioré mon temps sur la distance, malgré la durée assez brève de l’essai.

Vous pourrez sélectionner via l’application 20 profils sportifs, parmi les 130 disponibles, afin de les ajouter sur votre montre. Les profils les plus efficaces concernent les sports se concentrant sur les activités nécessitant un suivi de l’activité cardiaque et/ou la durée. Vous n’y trouverez pas la possibilité d’y suivre le nombre de vos répétitions si vous faites par exemple de la musculation.

D’un point de vue général, la Polar Vantage M est extrêmement fiable. J’ai pu le constater à plusieurs reprises en portant une autre montre sportive d’une marque concurrente, dotée d’une ceinture thoracique de mesure du rythme cardiaque. Au final, les résultats affichés par la Vantage M sont très proches de ceux réalisés avec une ceinture. Au général, la différence se situait autour de 1 à 3 battements par minute, une sacrée performance ! Le Polar Precision Prime, est une nouveauté de la montre. Elle utilise pour cela trois méthodes pour assurer une fréquence cardiaque précise : neuf canaux optiques utilisant plusieurs couleurs et longueurs d’ondes de lumière, une accélération 3D et des électrodes qui mesurent la qualité du contact à la peau.

Il en va de même pour les entrainements en piscine. Ilest facile de choisir la longueur du bassin au début de votre session et d’afficher des données en temps réel telles que la distance, l’allure, la durée et la fréquence cardiaque.

La Vantage M vous permettra d’accéder aux données du Training Load Pro, qui n’est autre que l’analyse de la charge d’entrainement. Il guidera les utilisateurs sur la gestion des efforts en les informant su surentrainement, du sous-entrainement ou de l’entrainement optimal. Pour cela il prend en compte la charge cardiaque, ou le niveau d’effort exercé sur le système cardiovasculaire. Si vous l’associez à un capteur de puissance, la fonction suivra également la charge musculaire afin d’indiquer la quantité d’effort subie par les muscles lors d’une séance d’entrainement…. ce qui peut être aussi un excellent outil pour prévenir les blessures ! la fonction s’affiche sur la cadran au travers de cadre barres aux couleurs différentes : sous-entrainement, le maintien, le productif et le surentrainement. Tout au long de l’essai j’ai essayé de rester dans le vert (productif) et la montre Vantage M est d’une aide précieuse, tantôt source de motivation ou alors d’alerte quand l’entrainement n’est plus productif.

Au niveau du suivi de votre activité quotidienne, le Polar Vantage M, permet d’accéder à un très grand nombre d’informations, que l’on retrouve désormais dans la plupart des montres sportives. Ainsi on y retrouve la surveillance continue de la fréquence cardiaque, du nombre de pas, des calories,… mais aussi du suivi du sommeil au travers du Polar Sleep Plus, qui détecte automatique la durée, le volume et la qualité du sommeil et qui par ailleurs fournit des conseils pour l’améliorer !

Un point fort de la montre Vantage M réside dans son autonomie : 30 heures dans un mode de suivi d’un effort. Perso, je n’ai chargé la montre qu’une fois par semaine, malgré une utilisation quotidienne en mode running, natation, musculation ou vélo.

En conclusion, la montre Polar Vantage M est extrêmement fiable, dotée des technologies et indicateurs nécessaires à n’importe quel sportif désireux d’optimiser ses performances avec un rapport qualité-prix quasi imbattable sur le marché : 279 €

EASTPAK x RAF SIMONS – Retour à une jeunesse rebelle oubliée

Eastpak collabore une nouvelle fois avec le designer belge Raf Simons.

Une collection hybride et créative alliant la fonctionnalité légendaire de la marque et de la vision artistique de Mr Simons.

Cette capsule de 4 modèles transforme les iconiques sacs en « affiches portables », illustrant des portraits de la sous-culture punk déclinée en 4 coloris.

DIADORA ET DANILO PAURA ANNONCENT UNE PREMIERE COLLABORATION POUR L’AUTOMNE-HIVER PROCHAIN.

DIADORA s’associe au designer italien Danilo Paura et présente leur première collection capsule pour l’automne-hiver 2019.

Une vraie passion pour la qualité, l’artisanat et le made in Italy animent les deux marques italiennes qui proposent une collection capsule composée de onze pièces unisexes et d’une sneaker disponible en deux coloris. Cette collection reflète à la fois l’élégance et l’esthétisme de Danilo Paura et l’authenticité et l’ADN sport de Diadora.

Une collection avec un style « a- gender » qui représente une ode à l’histoire du football et à l’influence de la mode dans ce sport.

Urbanears : le Plattan 2 Bluetooth de Tove Lo désormais disponible !

Urbanears a lancé sa campagne Listen to Yourself en septembre 2018, avec Tove Lo en premier lieu. Dans le cadre de cette campagne, Tove Lo a conçu un casque, utilisant le Plattan 2 Bluetooth d’Urbanears comme « toile vierge », pour ex- primer son point de vue unique. Suite aux innombrables requêtes du public, Urbanears a décidé de répondre à la demande en mettant sur le marché ce casque d’inspiration disco.