Saucony X LCM presentent “The Refex”

Pour que vous n’ayez plus jamais à trancher entre la météo et courir, parce qu’aux grands maux les grands remèdes, parce qu’il fait un froid de canard, LeCloset Magazine a fait le tournée des grands ducs et a sélectionné le meilleur de ce que le running peut faire pour affronter le froid. On avoue deux absents Falke et Kalenji.

Photos Elisa Gomez

Style Zab & Andre 3000

Modèles: Delphine, Leny, Haiting, Leny et Maël

Kalenji présente le runlight

Les nuits blanches de Paris se déroulent ce soir et Kalenji, la marque running de Decathlon propose une manière originale de vivre cet évènement festif et de découvrir leur nouveau produit phare pour la saison, la lampe runlight.

Un run guidé mais avant la marque nous a fait un bref exposé de leurs produits et surtout de l’équipe de vente de 2 de leurs boutiques.

Première chose, plus qu’un profil commercial, c’est d’abord le parcours sportif qui prime chez Decathlon ainsi nous avons été surpris d’apprendre que toutes les personnes qui nous conseillent au rayon running pratiquent assidument la course et que beaucoup d’entre elles sont en parallèle kiné, osthéo et voire même podologue pour certains. Le gilet de vendeur a laissé place aux vestes, shorts et chaussures de course. Place à la horde fluo avec la lampe frontale vissée à la poitrine comme le super-héros des comics Marvel, IronMan.

Une fois les présentations faites nous nous sommes élancés dans les rues de paris pour un parcours de 7 kilomètres allant du magasin de Wagram à la Madeleine. Ceux qui connaissent Paris ne manqueront pas de remarquer qu’il nous a fallu faire un grand détour. C’est guidé par la cadence de pieds et de parole de Jean Charles de paris running tour que nous découvrons la ville lumière sous un nouvel angle avec des arrêts place des états-unis, le Trocadéro, les quais ou encore la place de la concorde. A chaque étapes Jean Charles infusait un peu de sa connaissance de la ville dans nos esprits.

La course n’en fut que plus sympathique et je ne vous referai pas l’article des Kiprun LD, vous savez déjà tout le bien que j’en pense. Par contre la lampe Sunlight que nous avons  eu l’occasion de tester est parfaite pour les sorties en chemins balisés, j’ai plus de doutes pour  d’autres parcours car le jet de lumière va droit vers l’avant, une petite inclinaison d’un ou deux degrés permettrait de mieux appréhender le parcours à mon humble avis.

Test Kalenji KIPRUN LD : des chaussures de running d’un confort surprenant

Voici mon retour sur un test chaussure fait pour un site ami dédié aux objets high tech pour la pratique sportive à l’extérieur, high tech out.

Je suis pratiquant régulier de course à pied et les modèles d’Adidas, Saucony, Under Armour et Kalenji font partie des chaussures en rotation, néanmoins mon chouchou du moment est la Kalenji KIPRUN LD 2016 que j’utilise essentiellement pour mes séances de fractionné. Jamais je n’ai fait autant de sorties (8) avec une paire de chaussures avant de rendre mon verdict. La raison est simple : chaque run avec la Kiprun LD a été un moment de pur plaisir que je n’arrivais malheureusement pas à décrire une fois de retour au calme. J’échouais systématiquement et de manière déconcertante à définir ce que j’appréciais dans ce modèle. Il m’a fallu maintes réflexions et surtout plusieurs essais répétés avec prises de notes à chaud pour m’apercevoir que ce que je considérais comme une course neutre une fois mes chaussures au placard reflétait en fait une foulée fluide, un look sobre, une relance au point, un amorti parfait en bref, un confort indéniable!
Le discours marketing crie à la révolution running avec ce modèle longues distances conçu pour tous types de coureurs : vaste programme!
Sans parler de révolution, c’est quand même une grande claque.

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J’avoue avoir été décontenancé par le confort qui m’a paru rigide de prime abord, étant habitué à l’amorti Boost d’Adidas et Everun de Saucony. Mais la sensation s’est dissipée dès les premières foulées. En vérité l’amorti est bluffant et il se justifie par la petite nouveauté technologique exclusive KALENJI, K-Ring qui améliore encore l’amorti de 34% par rapport aux modèles précédents. Je suis un coureur lourd, par conséquent l’amorti est plus qu’un impératif pour mon gabarit : le drop aide en cela puisqu’il est de 10 mm soit un peu plus que la moyenne à la mode ces jours ci. Surtout ayant une tendance à la pronation, c’est à dire une penchant naturel de mon pied à aller vers l’intérieur à chaque pas, j’ai remarqué une petite correction provoquée par la chaussure me donnant plus de stabilité pendant le déroulé.

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Pour finir, la guerre du running moderne se joue sur le champs de bataille de la relance et là encore la Kiprun n’est pas en reste avec un renvoi d’énergie qui vous donne l’impression de courir sur des petits coussins… à réaction!
Que du bonheur lorsque je les ai aux pieds quelque soit la distance, pas de douleur à mes genoux mis à l’épreuve par une trentaine d’années de sports plus traumatisants les uns que les autres.

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Certains coureurs dont mon ami Moctar sont réticents au look criard de certains modèles, je n’en fait pas partie. Les qualités intrinsèques de l’objet, la technologie, le confort prime dans mon choix. Autant dire que ce n’est pas un assemblage de couleur ou encore une épaisseur de semelle qui va me donner des a priori, pourtant je dois avouer que j’ai été agréablement surpris par l’assortiment des couleurs de la Kiprun. On part sur une base de bleu nuit très sombre ponctué de noir et blanc avec de discrètes touches de jaune fluo sur le branding.

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Je n’avais pas besoin d’être réconcilié avec Kalenji, une marque que j’aime beaucoup mais le modèle 2016 m’a conquis.
Pour info, elles pèsent 325g en pointure 43.

Prix 80 €.

J’aime
L’amorti.
Le maintien.
La relance.

Je n’aime pas
La rigidité en mode marche.

Conclusion
C’est un super modèle sur sortie longue comme sur fractionné ce Kalenji Kiprun LD 2016. Kalenji a rendu une très bonne copie et ne cesse de progresser d’année en année tout en tenant sa promesse de prix hyper accessible sur ce sport.

Lunar epic, le test

Je ne me considère pas comme un coureur, malgré mes 2 sorties hebdomadaires depuis près de 10 ans. C’était certes, avant la tendance, mais on ne peut pas dire que je sois tombé dedans quand j’étais petit. Au contraire, la course a toujours été pour moi synonyme de torture, signe de reprise de l’entrainement. Je dois ma conversion à une marque, Adidas pour ne pas la nommer, qui m’a converti à force de m’offrir des supernova, il a bien fallu que je les teste et petit à petit, ce qui a commencé comme un calvaire a fini par se transformer en vrai plaisir. La qualité des produits toutes marques confondues a beaucoup aidé mais je dois avouer que je n’ai jamais été Nike dans ma pratique et pourtant je passe d’une boost, à une saucony voire même le nouveau venu Under Armour ou encore Kalenji sans broncher. Le paradoxe est d’autant plus frappant que la marque au swoosh a commencé ses activités en tant que spécialiste du running et ne s’est diversifié dans les autres disciplines qu’à partir des années 70.

J’étais donc sceptique lorsque l’on m’a tendu les Lunar epic, d’une part à cause de cette appréhension mais aussi à cause du design. Ne vous méprenez pas, elles sont loin d’être vilaines, au contraire, le look m’a totalement séduit. Nike bouscule tellement les sacro-saints codes du running avec ce nouveau silo que l’on a du mal à croire qu’il s’agissent de chaussures de running. Elles sont tout simplement, belles et tendances, un peu trop même car avec la guêtre que Nike adapte aujourd’hui à toutes ses gammes football, skateboard, tennis, basketball et maintenant running, on ne peu que se poser des questions quant au bien fondé d’une tige mid sur des runners meme s’il est vrai que d’autres marques se sont aventurées sur ce chemin sinueux avant. Reconnaissons tout de même que jusqu’à présent ces égarements avaient lieu dans le domaine du trail et non de la route. Une idée m’obsède, et si Nike n’avait sorti ce silo uniquement pour le marché lifestyle, pour réitérer le phénomène flyknit beaucoup plus populaire dans les lieux branchés des villes que dans l’enceinte des stades, encore une fois c’était mal interprété la vision du géant américain car s’il est vrai qu’elles sont tout à fait à leur place dans une soirée, elles le sont encore plus sur une piste et ça je m’en suis rendu compte lors de mon test.

Quand il faut y aller, il faut aller!

C’est un vrai plaisir de chausser les Lunar epic, plaisir décuplé par la facilité de les enfiler. Une fois aux pieds on a l’impression d’être dans une chaussette super moelleuse mais aussi super légère avec un maintien si efficace que les lacets ne sont là que pour l’esthétique. Le confort est optimal pour la marche et maximisé pour la course. Les 222g à la pesée sont parfaitement répartis sur toute la chaussure. Cependant, ce sentiment de légèreté pourrait fausser l’appréhension d’un coureur quant aux impacts sur le sol. Afin de pallier à cette impression, la semelle a été designée de manière à procurer une sensation vraiment unique de maitrise du terrain, un peu comme des alvéoles d’une ruche ou les cartes topographiques de 6ème. Il s’agit en fait d’une nouvelle réalisation du body mapping, les besoins d’amorti ne sont pas les mêmes en fonction de la zone du pied qui touche le sol, mieux que de travailler sur la densité de la mousse de la semelle, Nike la découpé en micro-région épousant le relief de la voute plantaire. Les alvéoles se rétractent sur elles-mêmes tout en répartissant l’impact du choc sur l’ensemble du pied plutôt que sur une seule zone isolée. Ce qui rend la semelle non seulement belle mais aussi efficace! Je ne m’attarderait même pas sur l’adhérence qui n’a pas de défaut.

On aurait pu penser que le look du midnight pack n’avait que pour but l’apparat mais en fait le côté tige noire à la semelle phosphorescente trouve tout son utilité une fois la nuit venu grâce à la reflection des lumières de la ville sur vos chaussures vous n’aurez plus jamais à craindre que les voitures ne vous voient pas!

Le seul bémol est au niveau du maintien, le talon n’est pas suffisamment bloqué, ce qui laisse trop de jeu à la cheville pour se balader pendant les impacts au risque de se la fouler et le chaussant est une demi-pointure trop petit.

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Pour résumer, Nike donne un grand coup de pieds dans la fourmilière du running avec la luna epic aussi belle que performante, cela sera t-il suffisant pour renverser la tendance du marché, l’avenir nous le dira.