Test Jaybird Tarah

La marque spécialisée dans les écouteurs sans fil multisports, Jaybird , a lancé à l’automne les Tarah, légers, résistants, et surtout au rapport qualité-prix quasiment imbattable. Nous les avons testés lors de séances running, VTT et en salle de sport.

Nombre de marques sont positionnées sur le segment des casques audio sans-fil ; mais peu le sont dans le domaine du sport comme Jaybird. Créée en 2006 dans l’Utah (Etats-Unis), par le géant des périphériques informatiques Logitech, Jaybird a pour objectif de concevoir des casques audio capables de se faire oublier lors de la pratique et dotés d’un maintien optimal. L’innovation passe alors par la collaboration avec des sportifs professionnels comme Tim « Fuzzy » Hall, légende du BMX, Kerri Walsh Jennings, championne olympique de beach volley, James Lawrence, Triathlète de l’Ironman ou encore Brandon Johnson, entraineur professionnel de fitness.

Les Tarah sont les dernières nées de chez Jaybird. Elles sont positionnées en entrée de gamme à un prix concurrentiel de 99 €. Le style des écouteurs est simple, épuré et ressemble aux X4.   Comme il se doit ils sont résistants à la sueur et à l’eau. Ils  ont  la certification IPX7  garantissant une protection à la poussière et aux liquides et protegeantdes effets de l’immersion dans 1m de profondeur maximum et pendant 30 minutes maximum. Les Tarah font donc largement l’affaire pour les séances de sports et running sous la pluie… En revanche, oubliez l’idée de les emmener à la piscine ou de les utiliser sous la douche !

Les Tarah sont livrées avec 3 tailles d’embouts en silicone très confortables. Les écouteurs se glissent parfaitement dans les lobs des oreilles et s’y ajustent sans difficultés. Une fois installés, ils ne bougent pas, même en mouvement, que ce soit lors des séances de crossfit, de courses à pieds sous la pluie ou même malgré les soubresauts des sorties en VTT. Ils sont très légers, un peu moins de 14g !  J’ai rarement eu besoin de les repositionner.

Ils sont dotés d’une télécommande, très simple d’utilisation, qui permet à la fois de contrôler le niveau sonore, mais aussi de répondre aux appels téléphoniques. On y retrouve les broches que l’on connecte au dock de chargement de la batterie avec,

une autonomie maximum d’utilisation de 6 heures. Cela implique pour les sportifs réguliers de devoir les recharger très régulièrement. En revanche, la recharge est extrêmement rapide, ce qui compense le désagrément du manque relatif d’autonomie.

L’utilisation des Tarah nécessite l’emploi de l’application Jaybird (disponible sur IOS et Android). Elle offre la personnalisation de l’expérience d’écoute au travers du réglage des paramètres de son. Elle permet  de régler les modes d’égaliseur, enregistrer ses réglages d’écoute et de les partager avec d’autres personnes. L’app est un indispensable pour adapter le son à son gout. Elle est très facile d’utilisation et permet même d’accéder à des Podcast d’athlètes.

Le son est de qualité pour des écouteurs dans cette gamme tarifaire. Contrairement aux autres écouteurs multisports, les médiums et les aigus ne sont pas enfouis dans le grave. La qualité du son est suffisante pour que la musique ne soit pas complètement sans vie et que les lignes de basse aient suffisamment d’impact pour garder ma motivation lors des séances de sports. Au final,  vous ne trouverez pas un meilleur son sur des écouteurs a tarif egal Pour conclure le test, si vous aimez écouter de la musique lors de vos séances sportives et que vous cherchez des écouteurs sans-fil, vous aurez du mal à trouver mieux que les Jaybird Tarah.

Test Polar Vantage M : portez votre coach au poignet

La marque finlandaise référence dans les cardio-fréquencemètres offre avec la montre Polar Vantage M une solution complète de suivi de la préparation et des performances physiques avec un excellent rapport qualité-prix.

La montre multisports est devenue l’outil indispensable de tous les sportifs, et plus particulièrement des coureurs et triathlètes. Sur ce marché en pleine croissance,  plusieurs marques offrent des solutions technologiques de plus en plus pointues : Garmin, Suunto, et Polar.

Cette dernière a lancé à l’automne dernier la Polar Vantage, déclinée en 2 versions, la V et la M, que j’ai eu l’opportunité de  tester pendant un peu plus d’un mois.

Polar Electro Oy, ou plus simplement dénommé Polar, est une marque finlandaise qui a développé le premier moniteur de fréquence cardiaque sans fil au monde à la fin des années 70. Elle continue aujourd’hui de concevoir et commercialiser une gamme d’appareils de contrôle de la fréquence cardiaque et d’accessoires pour l’entraînement sportif et le fitness, ainsi que pour mesurer la variabilité de la fréquence.

La montre Vantage M remplace la M430. Les améliorations sont notables avec de nombreuses fonctionnalités supplémentaires.

Spécifications clés du Polar Vantage M :

  • 130profils sportifs, dont le Triathlon
  • Étanche jusqu’à 30mètres
  • GPS / GLONASS
  • Suivi de l’activité24/7
  • Technologie de fréquence cardiaque Polar Precision Prime
  • Fonctionne avec des capteurs de cadence, de vitesse et de foulée
  • Autonomie de la batterie de plus de 30h en entrainement continu (full training mode) ; 1 semaine en utilisation quotidienne de 2h ou 30 jours uniquement en suivi d’activité quotidienne.
  • Ecran couleur
  • Poids 45g
  • Diamètre 46mm ; Epaisseur 12,4mm ; Taille 46X46X12,4mm

Niveau style, on est séduit par l’esthétique de la nouvelle montre. Le design est rond et très sophistiqué et sportif.  Personnellement, je n’étais pas trop fan au départ de la couleur rouge du modèle qui m’a été prêtée .J’aurais préféré une couleur noire, voire blanche, plus passe-partout. Contre mauvaise fortune, bon cœur, je m’y suis très vite habitué et j’ai même fini par l’adorer. Le boitier de la montre Vantage M est en plastique, contrairement à la V qui est métallique.

La Vantage M est très légère, à peine 45g ! On en oublierait parfois qu’on la porte au poignet.

L’écran couleur de dimension 240X240 dispose d’une excellente résolution. Il est cerclé d’une bague en acier inoxydable qui rajoute du cachet. L’affichage sur l’écran est clair et lisible, assez grand pour permettre de comprendre les données nécessaires à l’exercice effectué. Le seul bémol réside dans la luminosité de l’écran qui me parait insuffisante ; le retro6éclairage automatique ne fonctionne pas toujours comme il le devrait.

La Polar Vantage M ne dispose pas d’écran tactile, contrairement à la Vantage V. Pour cela vous devrez utiliser 5 boutons arrondis situés de part et d’autre de l’écran. Ils sont bien disposés très faciles d’utilisation… dès lors que l’on a bien compris le rôle de chacun. J’ai mis une bonne semaine avant de ne plus me mélanger les pinceaux.

Les bracelets sont en plastiques fins antidérapants perforés, faciles à ajuster et très léger. Il est noté à qu’ils sont remplaçables par des bracelets d’autres couleurs, moyennant un supplément de 29,90 €.

Passons au test de la montre !

Comme toute montre sportive, vous devrez associer son utilisation à une application téléchargeable sur votre ordinateur et/ou votre Smartphone, « Polar Flow ». Elle vous permettra d’accéder à l’ensemble des données et indicateurs de suivi de vos performances, mais aussi d’élaborer des plans d’entrainements en fonction de vos objectifs, que ce soit un 5km ou un marathon. Le Running index vous permettra par exemple de connaitre une estimation de votre VO2max à partir des données obtenues durant vos courses. J’ai suivi durant 4 semaines un plan d’entrainement pour un 10 km. J’ai essayé tant bien que mal de suivre le programme mis en place par l’application. Au final, j’ai amélioré mon temps sur la distance, malgré la durée assez brève de l’essai.

Vous pourrez sélectionner via l’application 20 profils sportifs, parmi les 130 disponibles, afin de les ajouter sur votre montre. Les profils les plus efficaces concernent les sports se concentrant sur les activités nécessitant un suivi de l’activité cardiaque et/ou la durée. Vous n’y trouverez pas la possibilité d’y suivre le nombre de vos répétitions si vous faites par exemple de la musculation.

D’un point de vue général, la Polar Vantage M est extrêmement fiable. J’ai pu le constater à plusieurs reprises en portant une autre montre sportive d’une marque concurrente, dotée d’une ceinture thoracique de mesure du rythme cardiaque. Au final, les résultats affichés par la Vantage M sont très proches de ceux réalisés avec une ceinture. Au général, la différence se situait autour de 1 à 3 battements par minute, une sacrée performance ! Le Polar Precision Prime, est une nouveauté de la montre. Elle utilise pour cela trois méthodes pour assurer une fréquence cardiaque précise : neuf canaux optiques utilisant plusieurs couleurs et longueurs d’ondes de lumière, une accélération 3D et des électrodes qui mesurent la qualité du contact à la peau.

Il en va de même pour les entrainements en piscine. Ilest facile de choisir la longueur du bassin au début de votre session et d’afficher des données en temps réel telles que la distance, l’allure, la durée et la fréquence cardiaque.

La Vantage M vous permettra d’accéder aux données du Training Load Pro, qui n’est autre que l’analyse de la charge d’entrainement. Il guidera les utilisateurs sur la gestion des efforts en les informant su surentrainement, du sous-entrainement ou de l’entrainement optimal. Pour cela il prend en compte la charge cardiaque, ou le niveau d’effort exercé sur le système cardiovasculaire. Si vous l’associez à un capteur de puissance, la fonction suivra également la charge musculaire afin d’indiquer la quantité d’effort subie par les muscles lors d’une séance d’entrainement…. ce qui peut être aussi un excellent outil pour prévenir les blessures ! la fonction s’affiche sur la cadran au travers de cadre barres aux couleurs différentes : sous-entrainement, le maintien, le productif et le surentrainement. Tout au long de l’essai j’ai essayé de rester dans le vert (productif) et la montre Vantage M est d’une aide précieuse, tantôt source de motivation ou alors d’alerte quand l’entrainement n’est plus productif.

Au niveau du suivi de votre activité quotidienne, le Polar Vantage M, permet d’accéder à un très grand nombre d’informations, que l’on retrouve désormais dans la plupart des montres sportives. Ainsi on y retrouve la surveillance continue de la fréquence cardiaque, du nombre de pas, des calories,… mais aussi du suivi du sommeil au travers du Polar Sleep Plus, qui détecte automatique la durée, le volume et la qualité du sommeil et qui par ailleurs fournit des conseils pour l’améliorer !

Un point fort de la montre Vantage M réside dans son autonomie : 30 heures dans un mode de suivi d’un effort. Perso, je n’ai chargé la montre qu’une fois par semaine, malgré une utilisation quotidienne en mode running, natation, musculation ou vélo.

En conclusion, la montre Polar Vantage M est extrêmement fiable, dotée des technologies et indicateurs nécessaires à n’importe quel sportif désireux d’optimiser ses performances avec un rapport qualité-prix quasi imbattable sur le marché : 279 €

Test Mizuno Waveknit S1 : surfez sur les routes !

La marque japonaise offre son premier modèle de chaussures de running doté d’une empeigne tissée. Doté de l’ensemble des meilleures technologies développées par l’équipementier sportif, la Mizuno Waveknit S1 offre confort, stabilité et adaptabilité. J’ai eu l’occasion de la tester pendant un peu plus d’un mois et lors des premières courses de la saison 2019.

Après les Saucony Triumph 5, je continue les tests avec une nouvelle paire de chaussures de courses confortables destinée aux sorties sur routes longues distances : Les Mizuno Waveknit S1.

Mizuno, forcément vous connaissez ! Judo, volleyball, handball, rugby, natation, tennis de table, football, course à pied… la marque japonaise fondée en 1906 à Osaka par Rihachi Mizuno est devenue équipementier sportif international incontournable. Au départ, simple importateur de produits sportifs, la marque a su imposer son fameux logo « Runbird » – vous savez, le célèbre oiseau dans « bip bip et le coyote »-  comme un des plus reconnaissables du marché.

Le modèle Mizuno Waveknit S1 constitue son premier modèle running en mesh tissé. Ce matériel est très apprécié des runneurs. En effet, sa structure type crochet ou nid d’abeille permet une meilleure respirabilité. La composition du tissus, type élastique souple offre un plus grand confort,  en s’ajustant parfaitement au pied, tout en étant extrêmement léger.

Du point de vue esthétique,  elle est très réussie. Surement la plus sympa chaussure de running que j’ai pu porter depuis un moment. Le Knit extérieur lui apporte ce petit plus au niveau du design qui fait toute la différence.

Les composants techniques de la Waveknit S1 ont beaucoup de caractéristiques communes avec la Mizuno Wave Sky. La plus grande différence réside dans l’empeigne tricotée qui représente néanmoins une grande amélioration au niveau confort.

La chaussure est dotée de la célèbre  plaque Wave éventail qui doit garantir un amorti optimal à chaque réception de la foulée. Elle favorise une meilleure stabilité du pied et est même conseillée pour les coureurs légèrement proronateurs. Elle est associée à une semelle intermédiaire U4icX pour un meilleur confort et amorti.

La Waveknit S1 est composée d’un talon articulé pour une meilleure absorption des chocs, une réception plus douce, tout en assurant un très bon maintien du pied.

La semelle extérieureprésente des rainures de flexion SmoothRide.  Elle est également composée de caoutchouc X-10  censé améliorer la traction et offrir une grande durabilité face à l’usure.

Le drop est de 10mm (22mm à l’avant et 32mm au talon), ce qui la situe dans la moyenne des chaussures de running. Pour rappel, plus le drop est faible, plus la foulée est naturelle et favorise une attaque par l’avant du pied. Plus le drop est élevé, plus le déroulé du pied se fera par l’arrière du pied afin d’améliorer l’amorti et protéger le talon.

Comme souvent dans les chaussures de running de type confort et destinées aux longues sorties, la poids est au-dessus de la moyenne : 324g pour une taille 42.

Passons au résultat de l’essai. J’ai eu l’occasion de la tester sur un peu plus d’une centaine de kilomètres, notamment lors des premières courses hivernales de l’année 2019.

Le premier enfilage de la chaussure confirmecaractéristiques techniques. Le pied est bien maintenu et j’ai ressenti tout de suite le confort de l’amorti. Le poids se fait aussi sentir…  d’expérience, je sais désormais que l’on peut s’en accommoder si le dynamisme et le confort sont au rendez-vous. Ce qui fut le cas ! Dès les premières courses le poids se fait oublier.

En course, la respirabilité de l’empeigne tissée est très agréable. Elle assure une très bonne circulation de l’air et l’évacuation de la transpiration. Malgré les températures très basses, je n’ai pas eu froid aux pieds.

Au niveau confort, c’est le top. Je suis bien dans la chaussure. Elle épouse parfaitement les mouvements du pied. L’amorti est excellent ;  elle absorbe idéalement les impacts et l’énergie même lors de descentes à très fort dénivelé

Hormis l’amorti, la stabilité est l’autre point fort de la Waveknit S1. Elle est tout juste incroyable. Que ce soit sur chemins accidentés,  lors de changements de directions ou dès lors que la fatigue se fait sentir, la chaussure ne vous lâche pas !

Sur route ou sur chemins boueux, la chaussure accroche le sol et assure une excellente adhérence. J’ai pu particulièrement m’en rendre compte lors d’une course de début février où j’ai été contraint d’effectuer des dépassements par les bas-côtés en boue.

Pour conclure, la Mizuno Waveknit S1 est le compromis parfait entre design et performance.C’est une chaussure de course super douce et très confortable qui assure une foulée fluide. Elle fera le bonheur descoureurs qui parcourent de nombreux kilomètres, à la recherche de confort ou d’une très grande stabilité.

 

Test : gardez l’allure avec le Vélo Mad in France

Dans le marché en pleine explosion des vélos à assistance électrique, deux jeunes amis normands viennent de lancer un vélo assemblé en France, au style urbain et à un tarif très compétitif. Pat the Roc a eu l’occasion de le tester pendant une semaine sur les routes de la région parisienne.

Comme souvent dans les belles histoires, celle du Vélo Mad In France est basée sur une amitié entre deux rouennais, Guillaume Adriansen et Charles Hurtebize. Les Vélos à assistance électrique (VAE) ont le vent en poupe, c’est donc naturellement qu’ils ont crée un deux roues aux faux-airs de fixie, vélo fétiche des hipsters ; le tout pour un prix extrêmement compétitif,

1 990 €.

Plus de deux années de travail  ont été nécessaires afin de monter ce projet.  Les entrepreneurs ont misé toutes leurs économies afin de financer le premier vélo. Pour limiter les problèmes d’approvisionnement avec la Chine, le Vélo Mad In France est entièrement assemblé sur le site historique de la Manufacture du Cycle, fabricant de la marque Gitane. Localisé à Marchecoul en Loire Atlantique, elle est le 1erfabricant de cycles en France produisant un plus de 400 000 vélos chaque année, dont un quart à assistance électrique. Seul le cadre est importé de Chine… comme tous les cadres de vélos !

Le profil du Vélo Mad In France a été très bien pensé afin de plaire à un public urbain de 20 à 45 ans. La similitude avec le design des fixies est criante. A cela, s’ajoute toute une série d’accessoires de la marque anglaise Brooks qui donnent du cachet, comme la selle et les poignées en cuir.

Coté composants, le Vélo Mad In France est doté d’un dérailleur du japonais Shimano 105 SC à 10 vitesses, accouplé à des manettes Shimano Tiagra ; D’une batterie au Lithium semi-intégrée – 36v-10,4 Ah- d’une capacité de 360 Wh qui se recharge complètement en 4 à 5 heures D’un moteur de 250 watts Brushless incorporé dans le moyeu de la roue arrière, développé par la Manufacture du Clycle ; De freins à disques hydrauliques, indispensables, de la marque Promax Lucid ; De pneus couleur crème de 27,5 pouces de chez WTB Horizon et de jantes Mach 1.

L’option, à 69,90€, garde-boues à l’avant et à l’arrière me semble indispensable, au risque  de vous retrouver paré de boue par jour de pluie. Autre option, le porte bagage arrière qui vous en coutera le même prix.

Les performances sont également au rendez-vous.  Le vélo est très réactif, notamment grâce à son capteur de pédalage intégré qui permet d’adapter la puissance délivrée par le moteur à la vitesse de rotation des pédales.

Le vélo dispose de 5 niveaux d’assistance qui nous portent très facilement à 25 km/h. le cadran de commande de l’assistance se localise sur la partie gauche du cintre. On y retrouve toutes les informations nécessaires, telles que la vitesse, le niveau d’assistance, la durée, le kilométrage et l’indispensable témoin d’état de la batterie ! De l’autre coté, on trouve les commandes de vitesses.

L’autonomie affichée  de 50 km est tout à fait raisonnable pour un VAE urbain,  la moyenne des trajets journaliers est aujourd’hui inférieure à 10 km.  L’autonomie dépendra avant tout de certains paramètres comme le poids de l’utilisateur ou encore le mode d’utilisation ; par exemple, en grandes montées, l’assistance sollicitera davantage la batterie…

Passons au test. La météo n’était pas des plus clémentes en ce mois de janvier. Pourtant, froid et pluie ne nous ont pas arrêtés  et nous avons pu malgré tout profiter du plaisir de conduire ce beau vélo.

Le Vélo Mad in France se fait remarquer. Son look racé attire l’œil des passants et autres cyclistes qui m’ont interpellé et posé des questions sur ce bel objet. Il est léger pour un VAE, seulement 20kg avec la batterie ! On n’a pas l’impression de se trainer, quand bien même l’assistance serait coupée !

Le passage des différents câbles à l’avant du vélo,  ne gêne pas. Le cintre est assez large,  il nécessite toutefois une attention particulière lorsqu’on navigue dans la circulation ou pour passer les portes…. Et éviter d’abimer les magnifiques poignées en cuir Brooks ! Malgré ce petit inconvénient, le vélo est très maniable. Sa légèreté  permet de franchir sans problèmes les trottoirs. La stabilité de la fourche avant accompagne les changements de direction sans trembler.

Comme pour  toute selle en cuir, l’usage et la patine du temps lui amèneront  souplesse et  confort

Le vélo est dépourvu de suspensions à l’avant. Il s’agit d’un choix délibéré  pour alléger sa charge. C’est bien vu pour un vélo à vocation urbaine. Je n’ai pas été gêné outre mesure par cette absence compensée par les gros pneus lisses WTB Horizon qui apportent l’amorti manquant lors des passages les plus difficiles comme les nids de poules ou les pavés. Les pneus apportent un vrai confort ; on se sent glisser sur l’asphalte, même sans assistance électrique. L’adhérence, sur route mouillée est tout à fait convenable. Même avec l’assistance au maximum, je n’ai eu à aucun moment la sensation de perdre en adhérence. Les freins se sont révélés extrêmement efficaces face aux imprévus de la circulation parisienne et sur les routes détrempées de ce mois de janvier. Le vélo garde toujours sa trajectoire même lors des freinages secs.

On regrettera que le vélo soit bridé à 25 km/h, comme tous les VAE. On se sent vite grisé par la vitesse et les sensations procurées. Il faut rester tout de même bien agrippé au moment de s’élancer, notamment avec l’assistance au niveau maximum ! On atteint très vite la vitesse max autorisée…. Même les scooters parisiens  sont surpris ! Au final,  l’assistance se trouve être douce et réactive.

En résumé, le Vélo Mad In France est agréable, réactif et très classe ! Un vélo fait pour des utilisateurs urbains.

Il est commercialisé en deux coloris  indémodables : Noir et Blanc !  Deux tailles sont proposées ; 50 pour les personnes mesurant entre 1m69 et 1m79 et une taille 54 pour celles allant de 1m80 à 1m90.  Le cadre est garanti 4 ans et les autres composants, 2 ans.

L’acquisition du vélo  au prix affiché à 1 990 € sera facilitée par les aides à la mobilité accordées par les municipalités dans le cadre de la lutte contre la pollution.  A Paris cette aide, est de 33% du prix TTC d’achat dans la limite de 400 €.  Si vous êtes intéressé,  l’achat se fait exclusivement en ligne. La limitation du nombre d’intermédiaires rend le tarif très compétitif.

Vous pourrez essayer ce vélo via le système d’ambassadeurs que la marque à mis en place un peu partout dans les grandes métropoles françaises. Il en existe aujourd’hui une douzaine sur tout le territoire qui met à disposition un vélo d’essai.

Toutes les informations utiles sur le Vélo Mad In France sont sur leur site Internet: http://www.levelomadinfrance.frManufacture du Cycle, fabricant de la marque Gitane

Test Altra Escalante Racer Boston : foulée naturelle et performance

Pour son premier test chaussure, notre runner Pat the Roc, n’a pas hésité a sortir de sa zone de confort avec sa première chaussure zéro drop, l’escalante racer d’altra. Retour sur cette rencontre du running type!

 

Un peu de plus de 200 km parcourus avec le modèle Altra Escalante Racer Boston m’ont permis de découvrir la marque et la spécificité de ces chaussures zéro drop. Une vraie découverte à la fois la sensation de foulée naturelle qu’elles procurent et sur les chronos réalisés.

Altra, ou Altra Zero Drop Footwear de son vrai nom, est une marque américaine, fondée en 2009 dans l’Utah, spécialisée dans le développement  de chaussures de courses. Elle s’est très vite fait un nom dans le monde des initiés du running et particulièrement des adeptes de la foulée naturelle. En effet, l’idée des fondateurs d’Altra était de récréer le mécanisme de la foulée pieds nus. Les chaussures se caractérisent ainsi par une largeur supérieure de l’espace accordé aux orteils – toe box- et un « zéro drop », qui signifie que l’avant du pied et le talon sont à la même distance du sol.

Le modèle Escalante Racer Boston est aux couleurs du marathon du même nom, à savoir un bleu vif et un vert lime. Perso, j’aime bien les coloris et le 18 imprimé en grand sur l’intérieur des chaussures pour l’édition 2018 du marathon du même nom. L’effet tissé démontre un mesh très respirant, qui  rappelle celui des modèles Flyknit de Nike. En période d’hiver, ne manque pas de vous doter d’une bonne paire de chaussettes. La largeur accordée à l’avant du pied se traduit naturellement dans le forme de la chaussure dont les dimensions sont affirmées, sans pour autant que cela choque. Le modèle Escalante Racer, axé sur la performance, est doté d’une semelle très fine, de 22mm, qui bénéficie de nouvelle technologie Altra Ego, plus ferme mais avec un meilleur retour d’énergie.  On retrouve la signature de la marque, sous la semelle, à savoir une voute plantaire stylisée destinée à soutenir les métatarses, phalanges et chaque orteil. Autre caractéristique de la marque, la technologie Innerflex caractérisée par des rainures internes incorporées dans la semelle intermédiaire destinées à améliorer la réactivité du pied. La chaussure est très légère, 223 g pour une taille 42 (une ultra boost de la même taille affiche un 302 g par chaussure).

Dès le premier enfilage, on se sent comme dans un chausson. La largeur de la toe box laisse une grande liberté de mouvement et une agréable sensation de confort. Il est concevable que pour certains runneurs, notamment aux pieds fins, il faille prendre une taille en dessous afin de ne pas avoir la sensation d’une chaussure trop grande.

Place au test ! Plus de 200 km parcourus –entre 5 et 20km par sortie- sur routes, pistes et deux petits essais sur sentiers de foret.

Avant même le premier essai, on m’avait prévenu, « il faudra une phase d’adaptation ». Et ce fut vrai, le zéro drop nécessite une phase de transition pour tous les coureurs qui sont habitués à des drops supérieurs à 10 mm. Les Escalante Racer nécessitent un changement de foulée notamment puisque le talon est moins sollicité. Sur les premières sorties, quelques douleurs sont apparues aux mollets au bout de 5km –ce qui est normal- et je n’ai pas forcé pour ne pas risquer une blessure. Au bout de 5 sorties,  les douleurs ont disparu ce qui m’a permis d’apprécier le confort et le dynamisme de la nouvelle semelle Altra Ego. Naturellement, les chaussures nous portent vers l’avant et le milieu du pied, soit une position beaucoup plus réactive. J’ai été clairement frappé par le dynamisme, qui conjugués à la nouvelle foulée ont nettement amélioré mes chronos. L’Escalante est une vraie chaussure de compétition,. Pour autant l’amorti n’a pas été oublié, malgré une semelle très fine. Le confort de la chaussure m’a fait forte impression et ne m’a quitté jusqu’à environ le 20km à partir duquel la semelle s’est durcit… ce qui tombe bien puisque Altra la conseille pour les 10 km à semi ! Seul petit bémol, elle ne convient qu’à la route et elles se sont avérées glissantes sur les petits chemins de forêt.

Au bout de 200 km , les chaussures n’ont pas bougé. Le mesh est toujours impeccable, la semelle n’a pas de signe d’usure, le confort de l’amorti et le dynamisme l’Alra Ego toujours présents.

Bref, une super découverte et je vais avoir du mal à me passer du zéro drop lors de mes prochaines compétitions. Si vous aimez la sensation de foulée naturelle, le dynamisme et que vous désirez faire des chronos, l’Altra Escalante Racer répondra clairement à vos attentes.

 

Test des chaussettes rando-trail Népal de La Chaussette de France by Tismail

Jamais entendu parler de la marque La Chaussette de France ? Moi, non plus.  Pourtant, l’entreprise française basée à Troyes (Aube) n’est pas une énième marque créée avec l’essor du running de ces dernières années. Tismail crée et produit ses chaussettes 100% françaises sur place depuis 1961. D’abord pour des clients comme l’armée, la Poste et de grandes marques de sport, avant de se lancer dans la commercialisation en marque propre « La Chaussette de France » avec des produits à haute technicité. Près de 10 000 chaussettes sortent aujourd’hui quotidiennement de son usine.

Spécialisée dans la chaussette outdoor, LCF commercialise 4 gammes de produits : running, casual, ski-snowboard et confort.

Voilà pour la découverte de la marque.

Concernant le produit testé, il s’agit des chaussettes Népal, version tige basse du modèle Kailash, destinées plus spécifiquement aux randonnées, trek et trail. Elles s’affirment comme championnes de la thermorégulation et de la performance, notamment grâce à l’utilisation de la nanotechnologie biocéramique supposée améliorer le bien-être, la stabilité posturale, la circulation sanguine et donc l’endurance et le confort.

À la première vue du produit, on est tout de suite séduit par sa texture en nid d’abeille, son épaisseur plus importante aux talons, la voûte plantaire et aux  orteils. Le chaussage confirme cette première bonne impression par l’effet agréable du tricotage, la légèreté, la sensation de confort, d’élasticité et donc une sensation de très bon maintien des pieds.

Il ne manque plus qu’à les essayer en conditions réelles, au travers de plusieurs tests en randonnée, en trail, et en running. Pour cela nous avons choisi les sentiers de l’Algarve, au Portugal, et les chemins des forets de la région parisienne. Les résultats sont à la hauteur des attentes.

Les Népal offrent un très bon maintien du pied et aucun frottement n’a été à constater pendant les tests. Malgré leur épaisseur plus importante que celle des concurrents, les chaussettes offrent une très bonne thermorégulation, même par très fortes chaleurs. À aucun moment je n’ai eu une sensation d’humidité des pieds, même par des températures proches de 40 °C au soleil.

Malgré plusieurs lavages à 30°C, les chaussettes n’ont pas perdu de leur confort,  épaisseur et leur élasticité.

Dernier élément, le prix : elles sont vendues 17€, ce qui es très compétitif face aux modèles de la concurrence comme les X-Bionic, Salomon, BV Sport, Compressport ou X-Socks…. Et en fait une référence dans le monde da la chaussette de running.

Où les trouver ? :  http://la-chaussette-de-france.fr

Pat the Roc

 

Bref, j’ai fait de la danse classique

Mes lecteurs les plus fidèles savent que je ne recule jamais devant une nouvelle pratique sportive. A chaque fois, c’est la même histoire, je saute de joie à l’idée de tester une nouvelle discipline à laquelle je n’aurais jamais songé si mon occupation ne m’en avait pas donné l’occasion. Quoi de plus insolite que de me voir en mode ballet quand on connait la grâce et la fluidité qui me caractérisent.

Cette expérience je la dois aux Kiwis Les Mills et leur nouveau concepts, Les Mills Barre. L’inventeur de cours collectifs fitness musicalisés dont le BODYPUMP, BODYCOMBAT, RPM… a conçu un programme qui s’inspire de l’entraînement des danseurs classiques en l’adaptant au fitness.

En pratique, le cours ne nécessite que peu d’équipement : des poids légers, un tapis et une salle agrée. Le port de tête se redresse petit à petit, le bassin se replace et la grâce fait son oeuvre. Sans nous appuyer sur la barre traditionnelle, les muscles profonds et l’équilibre sont sollicités d’une manière sans équivalent.  Mes jambes et mes épaules se sont souvenus pendant un petit moment de la posture authentique et des mouvements du ballet qui ciblent abdos, fessiers et cuisses.

Je n’ai pas encore le corps d’une ballerine mais mes abdos en prennent le chemin…

Bref, j’ai joué avec un joueur NBA

Partager la gonfle avec un joueur NBA est réservé à un petit cercle de privilégiés. En général cela se joue à huit clos entre initiés de la grande ligue, pas avec de médiocres journalistes de mon acabit.

J’ai eu la chance d’avoir vécu cette expérience plus de fois que le commun de mortels mais c’est la première fois que cela s’est déroulé avec une telle intensité.

Je m’explique en général, lors de la venue de star NBA pour la promotion de nouvelles chaussures, l’équipementier réuni une poignée de journalistes pour un demi-terrain de 15 minutes avec une star qui donnerait un rein pour être à la boutique Vuitton à la place. C’est donc en traînant des pieds que je me suis rendu au grand test des Delly 1 de Peak. Si vous ne connaissez pas Peak, il s’agit d’un équipementier chinois qui a dans son roster quelques  cadors de la NBA dont Tony Parker  et plusieurs joueurs de Pro A. J’ai la chance d’avoir pris en main plusieurs modèles précédents et je n’ai été décu qu’une seule et unique fois. Rendez-vous est donc pris à la Hoops Factory par un bel après-midi de Juillet, nous n’échappons pas aux quelques minutes de retard du au tournage d’une vide1o avec la star qui ne ménage pas ses efforts dans un H.O.R.S.E endiablé. Une fois le laïus passé, Matthew Dellavedova nous annonce que malgré l’oubli de son protège-dent, il va joué une mi-temps avec chaque équipe. Le bonhomme ne triche pas, s’entaille même de temps en temps et nous remet à notre place avec un sourire qui ne le lâchera pas de la journée. Nous avons l’occasion de de1couvrir un jeun homme simple, humble et d’une sympathie extrême à l’opposé de l’image qu’il peut donner par écran interposé.

Quant aux chaussures, une fois de plus elles ont passé le test haut la main. De véritables chaussons avec un maintien du pied optimal, tige basse, très bon grip , ce qui était le défaut des dernières TP. Les efforts ont été doublé pour le maintien de la cheville entre coque de stabilisation en TPU et unité en fibre de carbone sans oublier l’amorti de bonne facture. Côté design et aussi performance, elles affichent de grandes similitudes avec les Kobe 6, ce qui est un compliment tant ces chaussures sont l’étalon-mesure de bonnes chaussures de Bball.

Crédit photos: Basketballmania

Gagne ton dossard pour l’Odlo crystal run

LeCloset magazine vous fait gagner un dossard pour l’Odlo Crystal Run qui se déroulera le  12 février en plein cœur de Paris ! Plus d’info sur notre compte instagram.

Cet évènement « 2 en 1 » propose un parcours de 10 Km accessible à tous – coureurs aguerris ou runners néophytes – au pied des plus beaux monuments du monde et un « after » course festif sur le Parvis de l’Hôtel de Ville. Sur le parcours, les coureurs ne manqueront pas de croiser des skieurs à roulettes mais aussi des pingouins, yétis, rennes et créatures venues du froid qui les encourageront sur le bord de la route. Le tout en musique, plusieurs groupes de musiciens étant postés à différents points du tracé…

Rendez-vous le 12 février pour une expérience fun et totalement inédite !

odloRUN

VertiGo – Prêts à gravir 954 marches?

Nous sommes nombreux à pratiquer la course à pied en France et ce ne sont pas les courses qui manquent, mais avez-vous déjà entendu parler de vertiGO, la course à la verticale ?

Et oui cela peut surprendre, mais cette course existe bel et bien. Pour la 4ème année consécutive, vertiGO s’installe le temps d’une journée sur les marches du plus haut building de France.

Ce n’est en effet pas une course comme les autres, elle ne durera pas 1h ou plus, mais fera souffrir comme jamais vos cuisses et mettra à rude épreuve votre souffle. 48 étages à gravir en courant, rien que ça, soit l’équivalent de 954 marches pour au final se retrouver au sommet de la tour First avec la vue sur Paris comme récompense.

Pour vous je me suis mise à rude épreuve et me suis lancé le défi de gravir les 954 marches.

On commence en douceur avec un petit échauffement mené par Lucile Woodward. Le sourire aux lèvres, on s’étire sur les marches, on détend nos muscles et on respire un bon coup. Quitte à le faire autant le faire de bonne humeur. Divisés en groupes de 20 nous sommes prêts, tels des chevaux de courses sur un hippodrome. Bon d’accord, on l’appréhendait quand même un peu cette montée vertigineuse…IMG_1618

On se lance, on court et on gravit les marches petit à petit. Sur la grande cage d’escaliers, le décor reste toujours le même, un peu austère, il n’y a que le numéro de l’étage qui change. Claustrophobes, il vaut mieux pas vous lancer ce défi !

Notre cœur s’emballe, il fait chaud, nos cuisses tirent fort et une douleur en bas du dos commence à nous tétaniser. On serre fort les dents et on se dit qu’on peut y arriver, on ne court plus on marche, mais on essaie de garder le rythme, ne pas faillir et se dire que l’on peut y arriver, car le jour J ce sera pour la bonne cause.

Il est vrai que des courses il en existe pléthore, mais lorsque l’on court pour une cause précise, cela est plus motivant, on ne court pas seulement pour nous mais aussi un peu pour les autres. VertiGo est une course organisé par pl4y international et qui a pour but de collecter durant cette 4ème édition la somme de 200 000€ qui permettront à 25 000 enfants du monde entier d’apprendre et de grandir en s’amusant.

Pour participer à cette course il suffit de mobiliser votre entourage, ou entreprise, et affirmer que le sport est un formidable vecteur d’éducation. L’action de pl4y international n’est pas seulement en France mais s’étend également au Burundi, au Kosovo, en Haïti.

La course aura lieu de 20 mai et pour les plu smotivés, il est encore possible de s’inscrire ! Vous pourrez la faire en solo, ou bien en tandem, ou en relais de 2 ou 4 personnes. Le record à battre en solo est tout de même de 4 :43, vous en sentez-vous capable ?

Petit conseil de quelqu’un qui a fini la montée au 31ème étage, ne faites pas la course si vous n’avez pas l’habitude de courir ou si vous ne vous êtes pas entraîné un minimum avant, et croyez moi je sais de quoi je parle ! Habillez vous léger, car la température grimpe considérablement lors de la montée dans la cage d’escaliers et surtout amusez-vous !!

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Pour plus d’informations sur vertiGO, rendez-vous sur www.course-vertigo.org

Crédits: Harrys Bibila