Adidas Skateboarding présente le modèle 3ST.004

Adidas Skateboarding présente la suite de sa ligne 3ST avec le modèle 3ST.004, conçu en collaboration avec leur rider Tyshawn Jones.

Avec un design fortement inspiré de la  Kelger Super OG 1983, ce nouveau pied est équipé de la technologie BOOST bien connue de nos services pour son retour d’énergie et sa stabilité.

On aime encore plus le nubuck et l’encapsulage en gomme qui lui donne un côté très old school et chic en même temps.

Test : gardez l’allure avec le Vélo Mad in France

Dans le marché en pleine explosion des vélos à assistance électrique, deux jeunes amis normands viennent de lancer un vélo assemblé en France, au style urbain et à un tarif très compétitif. Pat the Roc a eu l’occasion de le tester pendant une semaine sur les routes de la région parisienne.

Comme souvent dans les belles histoires, celle du Vélo Mad In France est basée sur une amitié entre deux rouennais, Guillaume Adriansen et Charles Hurtebize. Les Vélos à assistance électrique (VAE) ont le vent en poupe, c’est donc naturellement qu’ils ont crée un deux roues aux faux-airs de fixie, vélo fétiche des hipsters ; le tout pour un prix extrêmement compétitif,

1 990 €.

Plus de deux années de travail  ont été nécessaires afin de monter ce projet.  Les entrepreneurs ont misé toutes leurs économies afin de financer le premier vélo. Pour limiter les problèmes d’approvisionnement avec la Chine, le Vélo Mad In France est entièrement assemblé sur le site historique de la Manufacture du Cycle, fabricant de la marque Gitane. Localisé à Marchecoul en Loire Atlantique, elle est le 1erfabricant de cycles en France produisant un plus de 400 000 vélos chaque année, dont un quart à assistance électrique. Seul le cadre est importé de Chine… comme tous les cadres de vélos !

Le profil du Vélo Mad In France a été très bien pensé afin de plaire à un public urbain de 20 à 45 ans. La similitude avec le design des fixies est criante. A cela, s’ajoute toute une série d’accessoires de la marque anglaise Brooks qui donnent du cachet, comme la selle et les poignées en cuir.

Coté composants, le Vélo Mad In France est doté d’un dérailleur du japonais Shimano 105 SC à 10 vitesses, accouplé à des manettes Shimano Tiagra ; D’une batterie au Lithium semi-intégrée – 36v-10,4 Ah- d’une capacité de 360 Wh qui se recharge complètement en 4 à 5 heures D’un moteur de 250 watts Brushless incorporé dans le moyeu de la roue arrière, développé par la Manufacture du Clycle ; De freins à disques hydrauliques, indispensables, de la marque Promax Lucid ; De pneus couleur crème de 27,5 pouces de chez WTB Horizon et de jantes Mach 1.

L’option, à 69,90€, garde-boues à l’avant et à l’arrière me semble indispensable, au risque  de vous retrouver paré de boue par jour de pluie. Autre option, le porte bagage arrière qui vous en coutera le même prix.

Les performances sont également au rendez-vous.  Le vélo est très réactif, notamment grâce à son capteur de pédalage intégré qui permet d’adapter la puissance délivrée par le moteur à la vitesse de rotation des pédales.

Le vélo dispose de 5 niveaux d’assistance qui nous portent très facilement à 25 km/h. le cadran de commande de l’assistance se localise sur la partie gauche du cintre. On y retrouve toutes les informations nécessaires, telles que la vitesse, le niveau d’assistance, la durée, le kilométrage et l’indispensable témoin d’état de la batterie ! De l’autre coté, on trouve les commandes de vitesses.

L’autonomie affichée  de 50 km est tout à fait raisonnable pour un VAE urbain,  la moyenne des trajets journaliers est aujourd’hui inférieure à 10 km.  L’autonomie dépendra avant tout de certains paramètres comme le poids de l’utilisateur ou encore le mode d’utilisation ; par exemple, en grandes montées, l’assistance sollicitera davantage la batterie…

Passons au test. La météo n’était pas des plus clémentes en ce mois de janvier. Pourtant, froid et pluie ne nous ont pas arrêtés  et nous avons pu malgré tout profiter du plaisir de conduire ce beau vélo.

Le Vélo Mad in France se fait remarquer. Son look racé attire l’œil des passants et autres cyclistes qui m’ont interpellé et posé des questions sur ce bel objet. Il est léger pour un VAE, seulement 20kg avec la batterie ! On n’a pas l’impression de se trainer, quand bien même l’assistance serait coupée !

Le passage des différents câbles à l’avant du vélo,  ne gêne pas. Le cintre est assez large,  il nécessite toutefois une attention particulière lorsqu’on navigue dans la circulation ou pour passer les portes…. Et éviter d’abimer les magnifiques poignées en cuir Brooks ! Malgré ce petit inconvénient, le vélo est très maniable. Sa légèreté  permet de franchir sans problèmes les trottoirs. La stabilité de la fourche avant accompagne les changements de direction sans trembler.

Comme pour  toute selle en cuir, l’usage et la patine du temps lui amèneront  souplesse et  confort

Le vélo est dépourvu de suspensions à l’avant. Il s’agit d’un choix délibéré  pour alléger sa charge. C’est bien vu pour un vélo à vocation urbaine. Je n’ai pas été gêné outre mesure par cette absence compensée par les gros pneus lisses WTB Horizon qui apportent l’amorti manquant lors des passages les plus difficiles comme les nids de poules ou les pavés. Les pneus apportent un vrai confort ; on se sent glisser sur l’asphalte, même sans assistance électrique. L’adhérence, sur route mouillée est tout à fait convenable. Même avec l’assistance au maximum, je n’ai eu à aucun moment la sensation de perdre en adhérence. Les freins se sont révélés extrêmement efficaces face aux imprévus de la circulation parisienne et sur les routes détrempées de ce mois de janvier. Le vélo garde toujours sa trajectoire même lors des freinages secs.

On regrettera que le vélo soit bridé à 25 km/h, comme tous les VAE. On se sent vite grisé par la vitesse et les sensations procurées. Il faut rester tout de même bien agrippé au moment de s’élancer, notamment avec l’assistance au niveau maximum ! On atteint très vite la vitesse max autorisée…. Même les scooters parisiens  sont surpris ! Au final,  l’assistance se trouve être douce et réactive.

En résumé, le Vélo Mad In France est agréable, réactif et très classe ! Un vélo fait pour des utilisateurs urbains.

Il est commercialisé en deux coloris  indémodables : Noir et Blanc !  Deux tailles sont proposées ; 50 pour les personnes mesurant entre 1m69 et 1m79 et une taille 54 pour celles allant de 1m80 à 1m90.  Le cadre est garanti 4 ans et les autres composants, 2 ans.

L’acquisition du vélo  au prix affiché à 1 990 € sera facilitée par les aides à la mobilité accordées par les municipalités dans le cadre de la lutte contre la pollution.  A Paris cette aide, est de 33% du prix TTC d’achat dans la limite de 400 €.  Si vous êtes intéressé,  l’achat se fait exclusivement en ligne. La limitation du nombre d’intermédiaires rend le tarif très compétitif.

Vous pourrez essayer ce vélo via le système d’ambassadeurs que la marque à mis en place un peu partout dans les grandes métropoles françaises. Il en existe aujourd’hui une douzaine sur tout le territoire qui met à disposition un vélo d’essai.

Toutes les informations utiles sur le Vélo Mad In France sont sur leur site Internet: http://www.levelomadinfrance.frManufacture du Cycle, fabricant de la marque Gitane

Introducing Louie Lopez

Le prodige Louie Lopez était de passage à Paris pour présenter son modèle signature. Il en a profité pour partager avec nous sur des thèmes aussi variés que le choix du T-shirt, ses nouvelles converse et ses souvenirs de Marseille.

Getting right outfit?

Yeah, I think that it’s for everybody. Like, if you don’t feel on point your all day is been turned off, so you have to get the right outfit .You have to feel good when you stepping out the house. Yes could do it if you are wearing the wrong shirt  you will be thinking about that the whole day or something like that so…

So you are packing multiple shirts when you are not sure?

Yeah, you just got the actual one and a safety one. That’s the shirt you always like if you are wearing something wild, at least you have that one in case.

What style, what brands?

I skate for Volcom clothing so I’m pretty much just wear that. But I’m pretty casual. Nothing too crazy so shirts, hoodies. I don’t really wear button up too much but for the most part it’s casual shirts.

What about the shoes ?

One of the first meeting when we start talking about the shoe, they have like archives of Converse with all the old shoes and we decided that we like the tennis shoe  so we decided to start looking at all of them. We found one that we really like and make something that would be similar to that but you could obviously skate on. And pretty much I took 2 shoes I really like to skate with that already existed and that tennis shoe and we put them together to make a shoe that now I really like to skate.

It’s the sole, the bottom it’s the chucks, the number one. One star CC is pretty much the silhouette and little things about a shoe called the breakpoint , like little stitchings details that’s the tennis shoe.

You could pick among any archives?

Yeah,  there is a lot and everyone at Converse is super supportive and open to whatever I wanted. It was really amazing.

But You did not have an idea of what you wanted before you got there?

I had an idea because for the most part when I skate it’s the classic suede. I wanted something that belong the line of those.

Converse had Bulky skateboarding shoes in the 90’s, were you not interested to use those?

Yeah, that was big then but no.

Growing up in the industry, you have witnessed its evolution?

Skateboarding definitely changed a lot. From the time I was younger, that’s just the way it goes. The level of skateboarding these days is insane. You got 8 year old kids doing the most incredible things and whatever. It’s cool to see the progression.

But you are also part of that progression!?

Just trying to keep it going, trying to keep it fresh I guess and keeping pushing myself and having a good time.

Fun but challenging ?

Of course it’s challenging. Obviously when you skate for so long you get a little more comfortable but there are always new stuffs to learn and other areas to get comfortable and stuffs like that.

What is your next thing then?

Getting a shoe was one of the biggest thing I always wanted. I am really excited and I am thankful for that.

I’d say just put out some more parts and keep it productive that’s the main thing I’m about right now.

I have read that one of your favorite trip was in France, but you don’t remember the exact location?

I think it was Marseille. what I really love about that trip was that we did that hill bump that we went on the top of that mountain and just bumping this hil all the way down over and over again. It was at night, the street lights it seemed like we were in a movie. It was empty and seemed it was literally all of us just going back and forth. We get to the bottom, jump in the van, go back up and do it again. Everyone just having the best time ever, it’s just like something getting out of a movie. The scenery, everything just us cruising down this mountain, the water and just doing it all over again.

Was it always clear that you would make a living out of that?

Obviously you have goals and stuffs you wanna do  and it just worked out, but I was never like stressing me too hard. You know I will always skate no matter what. That’s something that I will always do.

 

 

 

Test Saucony Iso Triumph 5: avalez les kilomètres de bitume tout en confort !

Chaque équipementier sportif spécialiste du running dispose de ses propres spécificités. Après les Altra, avec leur foulée naturelle et sa réactivité, les HOKA ONE ONE, et leur légèreté, Pat the roc passe au test de Saucony et son modèle Triumph Iso 5, lancé très récemment.

J’ai lu tellement d’avis positifs sur le Triumph Iso 4, qu’il me tardait de pouvoir l’essayer. Il m’a fallut beaucoup de motivations pour débuter les essais par les températures froides et l’humidité de ce mois de janvier ; mais je n’ai pas été déçu.

Saucony est la marque d’une entreprise américaine créée en 1898, en Pennsylvanie, sur les berges du ruisseau portant le même nom. D’ailleurs le logo fait référence à la Saucony Creek et ses rochers- si, si, regardez bien !- L’entreprise, désormais implantée dans le Massachussetts, est devenue un équipementier référence dans l’univers du running notamment en raison de la technicité et le confort de ses produits.  La large gamme de chaussures qu’elle offre démontre sa volonté de satisfaire la diversité des attentes des coureurs, quels que soient leur niveau et la distance parcourue.

La Saucony Triumph Iso 5 est le modèle destiné aux coureurs à la recherche de confort sur route, sur les moyennes et longues distances. Il s’agit d’une amélioration du modèle de l’année précédente, la Triumph Iso 4, saluée pour son confort. La tâche était ardue pour les concepteurs afin de ne pas décevoir les nombreux aficionados du modèle.

La marque n’a d’ailleurs pas révolutionné la chaussure mais y a apporté un petit nombre d’améliorations conernant le confort et le dynamisme. La Triumph Iso 5 est désormais dotée de la toute nouvelle semelle FORMFIT, composée de 3 couches, afin de mieux épouser les formes du pied. Cette technologie a également pour objectif de multiplier les points de contact et ainsi répartir la pression lors de l’impact au sol.

Saucony pérennise sa semelle intermédiaire et supérieure EVERUN, et y ajoute 2mm,  sur toute la longueur de la chaussure pour lui garantir un excellent retour d’énergie et un amorti optimal. Selon Saucony, celle-ci e offre un amorti trois fois supérieur aux modèles dotés de la semelle EVA classique et assure un retour d’énergie de 83%.

Les principales nouveautés viennent avant tout du chaussant ISOKNIT qui a été repensé afin d’offrir plus d’extensibilité et un meilleur ajustement au niveau du pied.

La semelle extérieure est dotée d’un caoutchouc carboné au niveau talon et à l’avant du pied. Elle est également composé de Crystal Rubber hautement adhérent et souple pour suivre le coureur lors des changements de directions.

La Triump Iso 5 affiche un drop de 8mm (32 mm au talon et 24 mm à l’avant du pied) et un poids de… 339g  sur la balance pour mon modèle taille 43 !

Coté look, j’adore leur colori bleu du mesh aéré et orange vif de la semelle. Les Triumph 5 ont un aspect assez classique et flashy qui me plait. On pourrait même les porters en dehors des runs.

Drop de 8mm (talon est à 32mm et l’avant du pied de 24mm)

A l’essai, l’empeigne ISO est très confortable. Elle maintient parfaitement le pied et s’adapte aux changements de directions. Le mesh est respirant sans pour autant être trop aéré, ce qui est plutôt agréable lors des runs hivernaux… moi qui souffre souvent de la sensation des pieds froids lors des sorties par basses températures, cela n’a pas été le cas. A l’inverse, je n’ai pas eu non plus la sensation de chaleur ou d’humidité.

L’empeigne ISO maintien  les lacets et les œillets afin de verrouiller les pieds. Le système se serrage des lacets est efficace et facile à utiliser. Le pied n’est pas oppressé et parfaitement maintenu. Les lacets ne bougent pas ! À aucun moment je n’ai eu à m’arrêter pour refaire mes lacets ou les resserrer au cours des mes différentes sorties. Un vrai plus !

L’avant de la chaussure est plus large que dans beaucoup de modèles et nous rappelle un peu la toe-box des Altra, sans pour autant en atteindre les dimensions. Certains coureurs ne gouteront pas à cet espace, mais pour moi il s’agit d’un avantage à double titre ; le premier est que le pied ne sera comprimé au cours de l’effort alors que dans la durée, il a tendance à gonfler ; le second est que la liberté accordée par le footshape permet une plus grande réactivité de la foulée.  Au final, on se sent à l’aise et parfaitement maintenu.

Au final, à l’enfilage, j’ai la sensation de porter des chaussons, confortables, moelleux mais toutefois un peu lourds ! C’est là très certainement le seul bémol à apporter au premier essai de la Saucony Triumph 5.  Mon modèle, taille 43, affiche 339 g, contre moins de 300 g pour la plupart des autres chaussures.

La semelle FORMFIT assure la distribution de l’impact plus uniforme entre le talon et l’avant du Pied. Le corps demeure dans une position plus équilibrée et confortable à chaque foulée.

La semelle EVERUN offre un incroyable amorti et incroyable retour d’énergie. Les Saucony Iso Triumph 5 sont beaucoup plus réactives que je n’avais imaginé.  les Saucony Triumph Iso 5 absorbent parfaitement les impacts !! Ce confort et cet amorti se ressentent dans la récupération d’après-course qui m’a semblé plus rapide et moins fatigant.

J’ai voulu la tester dans une sortie trail. Là non plus, je n’ai pas été déçu.  L’adhérence a été très bonne, même dans les sous-bois. La semelle offre un grip plus important notamment sur les terrains mouillés ou en foret.  Le crystal rubber est très souple ce qui facilite les changements de directions.

Je me suis senti tellement bien dedans que j’en ai oublié les distances puisqu’à plusieurs reprises j’ai dépassé mes objectifs fixés en début de séance.

Au Final, la Saucony Triumph Iso 5 est une chaussure très douce, très confortable, qui malgré son poids important, permet des changements d’allures grâce à un très bon dynamisme.

Bref,  un vrai coup de cœur que j’utiliserai désormais pour mes longues sorties sur route !

Test UYN FUSYON : chaleur et confort pour vos sorties hivernales !

La marque spécialisée dans les vêtements premières couches pour les skieurs offre  une gamme de running afin de profiter pleinement des sorties hivernales

L’hiver fait désormais partie  intégrante de la saison sportive pour beaucoup de coureurs à pieds en témoigne le nombre de plus en plus importants de courses programmées entre décembre et février.  Le froid, la pluie et le vent mettent à mal les ardeurs des plus courageux d’entre-nous. L’équipement joue alors un rôle fondamental si vous n’aimez pas vous enfermer dans une salle de sport pour s’entrainer sur tapis. Les vêtements premières couches sont indispensables dès lors qu’ils conjuguent un maintien de la chaleur corporelle tout en permettant l’évacuation de la transpiration.  La marque italienne UYN, forte de son expérience dans le domaine des sports d’hivers, et désormais le running ?

UYN, de l’acronyme de « Unleash your nature », (« Déchaînez votre nature ») sonne comme « victoire » en anglais, est une marque de l’entreprise familiale italienne Trerè innovation, basée à Asola, dans la province du Mantoue. Fondée en 1950, elle s’est fait connaitre pour la fabrication et la vente de chaussettes, sous-vêtements et vêtements techniques et fonctionnels. La marque équipe déjà huit équipes nationales de ski -France, Autriche, Allemagne, Italie, Norvège, Russie,  Slovénie et Slovaquie. UYN mise sur l’innovation pour se démarquer de ses concurrents ; pour se faire, elle vient de lancer la construction d’un nouveau centre de recherche et développement de plus de 3.500 m2 à Asola.

La gamme FUSYON est une gamme de produits Naturels. Elle se compose d’un T-shirt manche longue et d’un collant long ou mi-long, composés de laine mérinos. Ils associent des matériaux avec la technologie Heatmemory afin d’assurer une isolation thermique y compris après l’activité sportive. La coupe bénéficie de la technologie Hypermotion. Les épaules et des bras sont ainsi réalisés en une seule pièce, ce qui permet à ce tee-shirt à manches longues de ne gêner aucun mouvement. Le système Coolvent,  réalisé avec une structure de tissu tridimensionnelle, doit garantir une meilleure respirabilité du produit qui absorbe la transpiration. Enfin les zones exposées, comme par exemple les coudes et les genoux, sont conçues de façon particulièrement résistante et sont isolées thermiquement.

Passons à l’enfilage ! Ce dernier est extrêmement facile ;  Conçu comme une seconde peau, l’enfilage ne nécessite pourtant aucune constorsion. La douceur ne me surprend que peu car il s’agit de laine mérinos. Le haut et le bas épousent naturellement les formes du corps sans pour autant le comprimer. La sensation est super agréable : douceur, chaleur et légèreté ! je suis prêt à affronter les éléments !

Les matinées et soirées glacées des mois de décembre et janvier offrent les conditions rêvées pour tester l’efficacité des produits de la gamme UYN FUSYON au cours de run réalisés dans des conditions très hivernales.

Précision importante, pour les tests j’étais vêtus de trois couches au total pour le haut du corps – UYN FYSION, un T-shirt isolant et une veste de protection- et deux pour le bas – UYN FUSYON et un pantalon de running isolant -et pas un collant pour ne pas comprimer les articulations des genoux.

Elancé sur les routes glacées, la chaleur se fait se sentir dès les premières foulées. Celle-ci ne me quittera jamais, quel que soit les conditions affrontées comme le vent ou pluie. La sensation se prolonge même après la course, ce qui m’a laissé le loisir de réaliser les indispensables étirements sans peur d’un coup de froid. Le t-shirt m’a donné l’impression d’un effet de maintien de posture sur le haut de mon dos, en portant mes épaules un peu plus vers l’arrière, afin de me tenir plus convenablement, ce qui est surement lié à la technologie HYPERMOTION.

Enfin, concernant l’inévitable ressenti d’humidité lié à la sudation : pas de t-shirt mouillé, pas de sensation de tissus qui colle à la peau, ce qui minimise encore plus la possibilité de refroidissement du corps. Bref, après l’avoir essayé, il est difficile de s’en passer lors de sorties effectuées dans des conditions hivernales…. Quitte  à la porter même quand on ne court pas…

S’agissant d’un produit haut de gamme réalisé avec des produits de qualité, le prix est aussi à la hauteur : environ 120 € pour le T-shirt (129€ pour le col montant) et 99 € pour le collant mi-long (109 € pour le long).

Nike Basketball présente la Nike Adapt BB, la chaussure avec lacage automatique pour le basket

10 années après l’hyperdunk Nike +, Nike présente une nouvelle chaussure de basketball intelligent avec plus  qu’un capteur dans le talon.

La nouvelle chaussure de basket-ball, Nike Adapt, dispose d’une  plateforme qui crée un ajustement personnalisé en alliant un système de laçage automatique, une application et un logiciel constamment mis à jour.

Hoka One One Mach Fly at Night

Voilà une marque qui me tardait de découvrir!

Hoka One One, qui signifie «planer sur terre » en Maori, est une marque originaire de la région d’Annecy qui a été créée en 2009 par deux passionnés de courses en montagne, rejoins par un concepteur venu de chez Salomon. Depuis lors, Hoka one one est devenu la marque de chaussures de running qui connait la plus forte croissance au monde. Cantonnée au départ au trail, elle a très vite étendu sa gamme auprès des triathlètes et désormais de l’athlétisme. En 2016, la team trail de Hoka a été la première équipe à remporter l’UTMB –Ultra Trail du Mont Blanc- en catégories féminine et masculine. Rachetée en 2013 par un groupe américain, Deckers Outdoor –également propriétaire de la marque australienne UGG- mais garde toujours son centre de recherche et développement dans les Alpes françaises. Aujourd’hui Hoka produit près de 2 millions de paires de chaussures par an et les USA représentent désormais près des 2/3 de leurs ventes.

Voilà pour la découverte de la marque française en vogue dans le monde du running !

Depuis sa création, Hoka se démarque singulièrement des standards de l’univers des courses à pieds. Tout d’abord par l’imposante semelle incurvée qui a pour objectif d’apporter un excellent amorti. Ensuite, par des produits légers ayant un drop faible- généralement moins de 6mm- afin d’offrir une foulée la plus naturelle possible. Enfin, par l’utilisation de couleurs vives !

Le modèle Mach Fly at Night est la déclinaison hivernale de la chaussure lancée au printemps dernier dans le cadre de la nouvelle collection Fly, dont l’objectif est d’offrir des produits encore plus légers et dynamiques.

A la découverte des chaussures, on peut dire que le modèle Mach Fly at Night détonne et étonne. Tout d’abord, pour son poids, à peine 213 grammes pour une taille 42 !! Ensuite, par son look beaucoup plus sobre et moderne qui lui confère un caractère Hoka One One beaucoup moins prononcé. De couleurs totalement noires, qui devraient convenir au plus grand nombre, les chaussures intègrent des logos et des différents éléments réfléchissants pour sécuriser les runs hivernaux en assurant la visibilité du coureur. Je suis séduit par sa tige sportive épurée composée de mesh tissé respirant qui leur assurent un look esthétique et sportif. L’ensemble du mesh est réalisé sans coutures, afin d’éviter les irritations, en étant plus épais à l’avant du pied. Les aérations laissent supposer que le port d’une bonne paire de chaussettes sera nécessaire lors des sorties hivernales. On ne retrouve pas sur les Mach la semelle imposante car cette dernière est beaucoup plus fine et moins haute que sur les modèles précédents, comme sur la célèbre Clayton.  On retrouve sur ce modèle, la semelle intermédiaire ProFly à double densité, disposant d’un amorti plus doux au niveau du talon et d’une mousse plus ferme à l’avant du pied pour une plus grande réactivité lors de la propulsion. La semelle extérieure RMAT a pour objectif d’apporter une excellente adhérence même sur les surfaces humides tout en étant résistantes aux abrasions du bitume.

Passons à l’enfilage de la Hoka One One Mach Fly at Night ! Il confirme les premières impressions. Quelle légèreté ! j’ai du mal à réaliser soit aussi légère et confortable. Le pied est accueilli comme dans un baquet d’une voiture de course. Le talon et le pied prennent place dans la semelle intermédiaire qui enveloppe et maintient : le pied ne bouge pas dans la chaussure. Je me sens également plus haut perché que dans mes chaussures précédentes, et pour cause ; la Mach affiche une hauteur de 24mm au niveau du talon et 19mm sous les métas… soit un drop de seulement 5mm qui devrait assurer un dérouler du pied le plus naturel possible.

Après cet enfilage prometteur, il était temps de passer au test sur les routes humides et froides des mois de novembre et décembre. J’ai testé les Hoka One One Mach Fly at Night lors d’une vingtaine de sorties, sur de distances comprises entre 5 à 20km… et quelques essais de fractionné.

Je n’ai pas été déçu quant à la sensation d’une foulée légère et stable tout au long des runs effectués. Le Comfort est le point fort de la chaussure.  Du point de vue de l’adhérence, il n’y a rien à redire, la semelle RMAT et les rainures de flexions offrent une excellente accroche et flexibilité sur tous les terrains, y compris dans les sous bois. La double densité de la semelle ProFly est perceptible. L’amorti est très doux et comfortable au niveau du talon et se trouve beaucoup plus ferme au niveau de l’avant du pied. Il est possible que cette sensation puisse déranger certains coureurs. La sensation de l’amorti ne bouge pas quel que soit la distance et la durée de la sortie. L’amorti est vraiment le point fort de la chaussure,on s’en rend compte notamment lors séances avec du dénivelé ; on souffre moins des impacts et la relance s’en trouve améliorée. Petit bémol, la chaussure pourra manquer d’un peu de dynamisme pour les coureurs qui cherchent du répondant dans les relancent ou lors de séances de fractionné.

Au bout de presque 200 Km parcourus, les chaussures affichent une très belle tenue à l’usure. Le mesh est toujours impeccable, malgré les intempéries, et la semelle n’a pas bougé.

En conclusion, les Hoka One One Mach Fly at Night sont des excellentes chaussures de running, confortables, souples et très légères, destinées à des courses sur routes pour les coureurs de poids moyens.

Elles accompagneront avantageusement les coureurs de tous niveaux lors des sorties hivernales à la recherche d’une foulée stable et d’un très grand comfort

Résolutions du Nouvel An : repoussez vos limites avec le BackBeat FIT 3100 de Plantronics

Selon une étude YouGov*, faire plus de sport est la résolution la plus citée par les Français (25%).

Afin de tenir bon en 2019, Plantronics propose un allié de choix : le BackBeat FIT 3100.La connectivité true wireless permet une liberté de mouvement inégalée. Les contours d’oreilles flexibles et ajustés offrent confort et stabilité pour des séances de sport optimales et une motivation sans faille pendant 5 heures, et 10 heures supplémentaires grâce à la l’étui de chargement. Plantronics a également pensé aux plus courageux qui n’hésiteront pas à chausser leurs baskets qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il neige : le BackBeat FIT 3100 est résistant à la transpiration et à l’eau.

Unchain : oubliez les lacets une fois pour toute !

Quoi de mieux qu’un petit footing pour éliminer les excès du réveillon? Pat the rock en a profité pour tester une petite douceur, les « lacets » unchain!

Tous les sportifs ont des histoires liées à la galère du laçage des chaussures : les lacets qui se défont pendant les compétitions, les chaussures trop serrées qui font mal aux pieds, ou pis encore, des lacets qui se cassent,….  Unchain, marque entièrement « made in France », localisée à Annecy, a élaboré une solution de laçage ultime pour tous les sportifs et pour toutes les conditions. Nous avons eu l’occasion de la tester et de la malmener pendant un peu plus de 200 km.

Comme bien souvent dans l’histoire des produits sportifs innovants, il s’agit de l’histoire d’un passionné qui voulut se libérer des contraintes du laçage. De longues années de recherches ont été nécessaires, en collaborant avec des sportifs chevronnés du trail  running mondial, comme Sébastien Chaigneau et Emilie Lecomte, et des médecins du sport, des podologues ou des ostéopathes.  Au terme de plus 5 000 prototypes testés dans toutes les conditions, nait une solution de laçage ultime dénommé Unchain, qui convient à tous les types de sports. Les objectifs en sont simples, allier simplicité d’utilisation et confort.

Pour cela, Unchain offre une solution de laçage sans nœud.  Les lacets techniques en base de silicone de 95 cm – taille unique- et dont la technologie a été brevetée internationalement, se compose de 3 parties :

  • Le Memory Lace en silicone + qui suit les mouvements des pieds pendant l’effort en éliminant les compressions ;
  • Le Blocknot, qui remplace les lacets, verrouille le Memory Lace et évite les pressions sur le pied ;
  • Le Centerpod qui permet de centrer la pose du Memory Lace.

Au final, tout le travail se situe dans la pose des lacets sur la chaussure. Si on s’y prend bien, un seul laçage suffit et plus besoin d’y toucher par la suite, une fois pour toute !

C’est à l’occasion du test des Altra Escalante Racer Boston que nous avons également malmené les Unchain Lacing System. C’est bien au niveau de la pose des lacets que se situe le plus gros du travail. Il convient de bien suivre les indications qui accompagnent les Memory Lace ou alors d’aller sur le site d’Unchain afin de suivre le tutoriel qui est mis à disposition. A vrai dire, les lacets sont simples à installer et il vous faudra grand maximum 10 mn par chaussure pour les mettre en place. Le plus compliqué consistera à verrouiller les Memory Lace à l’aide des Blocknots. Là encore, les instructions sont très bien faites. Un petit conseil, ne serrez pas trop les lacets au moment de la pose, vous aurez l’occasion de parfaire le réglage après le premier essai.

Après avoir installé les Unchain, les chaussures s’enfilent et se déchaussent comme des chaussons, sans aucune difficulté.  Pour autant, le maintien est parfait et à aucun moment je n’ai eu la sensation d’une chaussure trop grande, mal lacée ou trop serrée. Au terme des 200 km, dans toutes les conditions, et sur tous les terrains, je n’ai eu à toucher une seule fois au laçage, au point même d’en oublier son existence.

Les Unchain Lacing System sont garantis 3 ans ou 3 000 km, de quoi faire quelques ultra-trails si le cœur vous en dit. Et le tout est entièrement « made in France ». 17 coloris sont disponibles et vendus 20 € notamment sur le site de la marque :https://www.unchain-spirit.com/