Test LCF Overdrive

La Chaussette de France –LCF- lance une nouvelle chaussette de running innovante à bouclette inversée et sans coutures.

Il y a quelques mois, nous avions testé les chaussettes Népal de la marque LCF. Sans nul doute, il s’agit des meilleures chaussettes de running que j’ai pu porter. Elles m’accompagnent aujourd’hui sur toutes mes courses. Autant dire que j’étais très impatient de tester les toutes dernières nées de l’innovation des bureaux troyens du groupe Tismail !

Pourtant s’il y a bien un domaine où les nouveautés ne sont pas légion, c’est bien celui de la chaussette. Elles se cantonnent souvent à des retouches esthétiques au gré des collections et des modes.

Coté innovation, on est servi ! l’Overdrive sont les premières chaussettes de running en bouclettes inversées – on a l’impression de les porter à l’envers- et elle ne sont constituées d’aucun point de couture, ni de « point de gêne » afin de limiter le frottement et les points de compressions sur les articulations du pieds.

Du point de vue technique, sa composition est à 52% de Drytex, 25% de polyamide, 16% de coton, 5% d’Elasthanne et 2% de polyamide d’argent. Tous ces éléments ont leur importance. Par exemple, Le Drytex est une matière haute performance qui permet un séchage rapide et une très bonne évacuation de la chaleur. Le polyamide d’argent, que l’on retrouve aux talons et aux pointes, est un antibactérien.

Coté esthétique, hormis le magnifique effet de la bouclette inversée, on retrouve le fameux design en chevron, hérité des modèles snow et ski, qui permet un meilleur maintien. Il a été ajouté à chaque col un rivet avec le logo de la marque. Au-delà d’apporter du cachet, il permet surtout de pouvoir distinguer la chaussette gauche de la droite…. On y retrouve également les trois lettres de la marque, LCF, en surimpression sur chaque pied. La marque a misé sur des coloris fluos fashy pour le lancement, avec un jaune, un vert et un rose.  Au final, j’adore l’aspect de l’Overdrive ! Elles donnent l’impression de chaussettes très confortables que l’on peut aussi bien porter pendant les courses que dans la vie quotidienne.

Lorsqu’on les chausse pour la première fois la sensation de confort et de douceur se confirme. L’Overdrive sont également  extrêmement légères. Les pieds sont enveloppés, maintenus, sans toutefois sentir une quelconque pression, que ce soit à l’avant du pied, au talon et au niveau du col de la chaussette.

Les runs d’essais de la chaussette confirment les bonnes impressions. L’Overdrive reste douce et légère tout au long de l’effort. L’évacuation de la transpiration est très efficace et on ne sent jamais le pied chauffer. Le point fort de ces chaussettes c’est l’absence de couture ; alors que les pieds gonflent au fur et à mesure des kilomètres, l’Overdrive épouse le mouvement sans jamais comprimer, frotter ou gêner les mouvements.

Le modèle étant très fin, il sera accompagnera parfaitement  mes courses du printemps et de l’été, ou sur mes sorties longues.

La nouvelle chaussette Overdrive ne fait pas exception à sa prédécesseur puisqu’elle est fabriquée dans l’usine française située à Troyes dans l’Aube.

L’Overdrive est un modèle ultra confort  pour les runs par températures douces à élevées et qui vous permettra d’affronter les longs kilomètres des classiques du printemps… LCF confirme sa place de référence dans l’univers de la chaussette pour le running !

Son prix ? 18€

http://www.la-chaussette-de-france.fr

 

Test Jaybird Tarah

La marque spécialisée dans les écouteurs sans fil multisports, Jaybird , a lancé à l’automne les Tarah, légers, résistants, et surtout au rapport qualité-prix quasiment imbattable. Nous les avons testés lors de séances running, VTT et en salle de sport.

Nombre de marques sont positionnées sur le segment des casques audio sans-fil ; mais peu le sont dans le domaine du sport comme Jaybird. Créée en 2006 dans l’Utah (Etats-Unis), par le géant des périphériques informatiques Logitech, Jaybird a pour objectif de concevoir des casques audio capables de se faire oublier lors de la pratique et dotés d’un maintien optimal. L’innovation passe alors par la collaboration avec des sportifs professionnels comme Tim « Fuzzy » Hall, légende du BMX, Kerri Walsh Jennings, championne olympique de beach volley, James Lawrence, Triathlète de l’Ironman ou encore Brandon Johnson, entraineur professionnel de fitness.

Les Tarah sont les dernières nées de chez Jaybird. Elles sont positionnées en entrée de gamme à un prix concurrentiel de 99 €. Le style des écouteurs est simple, épuré et ressemble aux X4.   Comme il se doit ils sont résistants à la sueur et à l’eau. Ils  ont  la certification IPX7  garantissant une protection à la poussière et aux liquides et protegeantdes effets de l’immersion dans 1m de profondeur maximum et pendant 30 minutes maximum. Les Tarah font donc largement l’affaire pour les séances de sports et running sous la pluie… En revanche, oubliez l’idée de les emmener à la piscine ou de les utiliser sous la douche !

Les Tarah sont livrées avec 3 tailles d’embouts en silicone très confortables. Les écouteurs se glissent parfaitement dans les lobs des oreilles et s’y ajustent sans difficultés. Une fois installés, ils ne bougent pas, même en mouvement, que ce soit lors des séances de crossfit, de courses à pieds sous la pluie ou même malgré les soubresauts des sorties en VTT. Ils sont très légers, un peu moins de 14g !  J’ai rarement eu besoin de les repositionner.

Ils sont dotés d’une télécommande, très simple d’utilisation, qui permet à la fois de contrôler le niveau sonore, mais aussi de répondre aux appels téléphoniques. On y retrouve les broches que l’on connecte au dock de chargement de la batterie avec,

une autonomie maximum d’utilisation de 6 heures. Cela implique pour les sportifs réguliers de devoir les recharger très régulièrement. En revanche, la recharge est extrêmement rapide, ce qui compense le désagrément du manque relatif d’autonomie.

L’utilisation des Tarah nécessite l’emploi de l’application Jaybird (disponible sur IOS et Android). Elle offre la personnalisation de l’expérience d’écoute au travers du réglage des paramètres de son. Elle permet  de régler les modes d’égaliseur, enregistrer ses réglages d’écoute et de les partager avec d’autres personnes. L’app est un indispensable pour adapter le son à son gout. Elle est très facile d’utilisation et permet même d’accéder à des Podcast d’athlètes.

Le son est de qualité pour des écouteurs dans cette gamme tarifaire. Contrairement aux autres écouteurs multisports, les médiums et les aigus ne sont pas enfouis dans le grave. La qualité du son est suffisante pour que la musique ne soit pas complètement sans vie et que les lignes de basse aient suffisamment d’impact pour garder ma motivation lors des séances de sports. Au final,  vous ne trouverez pas un meilleur son sur des écouteurs a tarif egal Pour conclure le test, si vous aimez écouter de la musique lors de vos séances sportives et que vous cherchez des écouteurs sans-fil, vous aurez du mal à trouver mieux que les Jaybird Tarah.

On se met au lifestyle

La marque de running suisse On (On Cloud) lance sa toute première gamme lifestyle de chaussures Cloud qui allie performance et esthétique urbaine ; composée de la Cloud Terry, la Cloud 50|50 et la Cloud Beam.

Conçues et revisitées avec la célèbre semelle CloudTec, la Cloud Terry, la Cloud 50|50 et la Cloud Beam mélangent à la fois style et technologie de pointe. Déjà saluée pour sa technicité, ses propriétés amortissantes, son côté pratique (on choisit ou non de lacer ses chaussures), cette nouvelle déclinaison de la Cloud a été conçue pour vous accompagner toute la journée.

C’est grâce aux inserts de tissus molletonnés, l’utilisation de couleurs à connotation urbaines et l’attention portée aux détails (comme des lacets plus épais) que ces nouvelles Cloudsrendent hommage à un style de vie citadin, actif et pluriel.

Test Polar Vantage M : portez votre coach au poignet

La marque finlandaise référence dans les cardio-fréquencemètres offre avec la montre Polar Vantage M une solution complète de suivi de la préparation et des performances physiques avec un excellent rapport qualité-prix.

La montre multisports est devenue l’outil indispensable de tous les sportifs, et plus particulièrement des coureurs et triathlètes. Sur ce marché en pleine croissance,  plusieurs marques offrent des solutions technologiques de plus en plus pointues : Garmin, Suunto, et Polar.

Cette dernière a lancé à l’automne dernier la Polar Vantage, déclinée en 2 versions, la V et la M, que j’ai eu l’opportunité de  tester pendant un peu plus d’un mois.

Polar Electro Oy, ou plus simplement dénommé Polar, est une marque finlandaise qui a développé le premier moniteur de fréquence cardiaque sans fil au monde à la fin des années 70. Elle continue aujourd’hui de concevoir et commercialiser une gamme d’appareils de contrôle de la fréquence cardiaque et d’accessoires pour l’entraînement sportif et le fitness, ainsi que pour mesurer la variabilité de la fréquence.

La montre Vantage M remplace la M430. Les améliorations sont notables avec de nombreuses fonctionnalités supplémentaires.

Spécifications clés du Polar Vantage M :

  • 130profils sportifs, dont le Triathlon
  • Étanche jusqu’à 30mètres
  • GPS / GLONASS
  • Suivi de l’activité24/7
  • Technologie de fréquence cardiaque Polar Precision Prime
  • Fonctionne avec des capteurs de cadence, de vitesse et de foulée
  • Autonomie de la batterie de plus de 30h en entrainement continu (full training mode) ; 1 semaine en utilisation quotidienne de 2h ou 30 jours uniquement en suivi d’activité quotidienne.
  • Ecran couleur
  • Poids 45g
  • Diamètre 46mm ; Epaisseur 12,4mm ; Taille 46X46X12,4mm

Niveau style, on est séduit par l’esthétique de la nouvelle montre. Le design est rond et très sophistiqué et sportif.  Personnellement, je n’étais pas trop fan au départ de la couleur rouge du modèle qui m’a été prêtée .J’aurais préféré une couleur noire, voire blanche, plus passe-partout. Contre mauvaise fortune, bon cœur, je m’y suis très vite habitué et j’ai même fini par l’adorer. Le boitier de la montre Vantage M est en plastique, contrairement à la V qui est métallique.

La Vantage M est très légère, à peine 45g ! On en oublierait parfois qu’on la porte au poignet.

L’écran couleur de dimension 240X240 dispose d’une excellente résolution. Il est cerclé d’une bague en acier inoxydable qui rajoute du cachet. L’affichage sur l’écran est clair et lisible, assez grand pour permettre de comprendre les données nécessaires à l’exercice effectué. Le seul bémol réside dans la luminosité de l’écran qui me parait insuffisante ; le retro6éclairage automatique ne fonctionne pas toujours comme il le devrait.

La Polar Vantage M ne dispose pas d’écran tactile, contrairement à la Vantage V. Pour cela vous devrez utiliser 5 boutons arrondis situés de part et d’autre de l’écran. Ils sont bien disposés très faciles d’utilisation… dès lors que l’on a bien compris le rôle de chacun. J’ai mis une bonne semaine avant de ne plus me mélanger les pinceaux.

Les bracelets sont en plastiques fins antidérapants perforés, faciles à ajuster et très léger. Il est noté à qu’ils sont remplaçables par des bracelets d’autres couleurs, moyennant un supplément de 29,90 €.

Passons au test de la montre !

Comme toute montre sportive, vous devrez associer son utilisation à une application téléchargeable sur votre ordinateur et/ou votre Smartphone, « Polar Flow ». Elle vous permettra d’accéder à l’ensemble des données et indicateurs de suivi de vos performances, mais aussi d’élaborer des plans d’entrainements en fonction de vos objectifs, que ce soit un 5km ou un marathon. Le Running index vous permettra par exemple de connaitre une estimation de votre VO2max à partir des données obtenues durant vos courses. J’ai suivi durant 4 semaines un plan d’entrainement pour un 10 km. J’ai essayé tant bien que mal de suivre le programme mis en place par l’application. Au final, j’ai amélioré mon temps sur la distance, malgré la durée assez brève de l’essai.

Vous pourrez sélectionner via l’application 20 profils sportifs, parmi les 130 disponibles, afin de les ajouter sur votre montre. Les profils les plus efficaces concernent les sports se concentrant sur les activités nécessitant un suivi de l’activité cardiaque et/ou la durée. Vous n’y trouverez pas la possibilité d’y suivre le nombre de vos répétitions si vous faites par exemple de la musculation.

D’un point de vue général, la Polar Vantage M est extrêmement fiable. J’ai pu le constater à plusieurs reprises en portant une autre montre sportive d’une marque concurrente, dotée d’une ceinture thoracique de mesure du rythme cardiaque. Au final, les résultats affichés par la Vantage M sont très proches de ceux réalisés avec une ceinture. Au général, la différence se situait autour de 1 à 3 battements par minute, une sacrée performance ! Le Polar Precision Prime, est une nouveauté de la montre. Elle utilise pour cela trois méthodes pour assurer une fréquence cardiaque précise : neuf canaux optiques utilisant plusieurs couleurs et longueurs d’ondes de lumière, une accélération 3D et des électrodes qui mesurent la qualité du contact à la peau.

Il en va de même pour les entrainements en piscine. Ilest facile de choisir la longueur du bassin au début de votre session et d’afficher des données en temps réel telles que la distance, l’allure, la durée et la fréquence cardiaque.

La Vantage M vous permettra d’accéder aux données du Training Load Pro, qui n’est autre que l’analyse de la charge d’entrainement. Il guidera les utilisateurs sur la gestion des efforts en les informant su surentrainement, du sous-entrainement ou de l’entrainement optimal. Pour cela il prend en compte la charge cardiaque, ou le niveau d’effort exercé sur le système cardiovasculaire. Si vous l’associez à un capteur de puissance, la fonction suivra également la charge musculaire afin d’indiquer la quantité d’effort subie par les muscles lors d’une séance d’entrainement…. ce qui peut être aussi un excellent outil pour prévenir les blessures ! la fonction s’affiche sur la cadran au travers de cadre barres aux couleurs différentes : sous-entrainement, le maintien, le productif et le surentrainement. Tout au long de l’essai j’ai essayé de rester dans le vert (productif) et la montre Vantage M est d’une aide précieuse, tantôt source de motivation ou alors d’alerte quand l’entrainement n’est plus productif.

Au niveau du suivi de votre activité quotidienne, le Polar Vantage M, permet d’accéder à un très grand nombre d’informations, que l’on retrouve désormais dans la plupart des montres sportives. Ainsi on y retrouve la surveillance continue de la fréquence cardiaque, du nombre de pas, des calories,… mais aussi du suivi du sommeil au travers du Polar Sleep Plus, qui détecte automatique la durée, le volume et la qualité du sommeil et qui par ailleurs fournit des conseils pour l’améliorer !

Un point fort de la montre Vantage M réside dans son autonomie : 30 heures dans un mode de suivi d’un effort. Perso, je n’ai chargé la montre qu’une fois par semaine, malgré une utilisation quotidienne en mode running, natation, musculation ou vélo.

En conclusion, la montre Polar Vantage M est extrêmement fiable, dotée des technologies et indicateurs nécessaires à n’importe quel sportif désireux d’optimiser ses performances avec un rapport qualité-prix quasi imbattable sur le marché : 279 €

Test Mizuno Waveknit S1 : surfez sur les routes !

La marque japonaise offre son premier modèle de chaussures de running doté d’une empeigne tissée. Doté de l’ensemble des meilleures technologies développées par l’équipementier sportif, la Mizuno Waveknit S1 offre confort, stabilité et adaptabilité. J’ai eu l’occasion de la tester pendant un peu plus d’un mois et lors des premières courses de la saison 2019.

Après les Saucony Triumph 5, je continue les tests avec une nouvelle paire de chaussures de courses confortables destinée aux sorties sur routes longues distances : Les Mizuno Waveknit S1.

Mizuno, forcément vous connaissez ! Judo, volleyball, handball, rugby, natation, tennis de table, football, course à pied… la marque japonaise fondée en 1906 à Osaka par Rihachi Mizuno est devenue équipementier sportif international incontournable. Au départ, simple importateur de produits sportifs, la marque a su imposer son fameux logo « Runbird » – vous savez, le célèbre oiseau dans « bip bip et le coyote »-  comme un des plus reconnaissables du marché.

Le modèle Mizuno Waveknit S1 constitue son premier modèle running en mesh tissé. Ce matériel est très apprécié des runneurs. En effet, sa structure type crochet ou nid d’abeille permet une meilleure respirabilité. La composition du tissus, type élastique souple offre un plus grand confort,  en s’ajustant parfaitement au pied, tout en étant extrêmement léger.

Du point de vue esthétique,  elle est très réussie. Surement la plus sympa chaussure de running que j’ai pu porter depuis un moment. Le Knit extérieur lui apporte ce petit plus au niveau du design qui fait toute la différence.

Les composants techniques de la Waveknit S1 ont beaucoup de caractéristiques communes avec la Mizuno Wave Sky. La plus grande différence réside dans l’empeigne tricotée qui représente néanmoins une grande amélioration au niveau confort.

La chaussure est dotée de la célèbre  plaque Wave éventail qui doit garantir un amorti optimal à chaque réception de la foulée. Elle favorise une meilleure stabilité du pied et est même conseillée pour les coureurs légèrement proronateurs. Elle est associée à une semelle intermédiaire U4icX pour un meilleur confort et amorti.

La Waveknit S1 est composée d’un talon articulé pour une meilleure absorption des chocs, une réception plus douce, tout en assurant un très bon maintien du pied.

La semelle extérieureprésente des rainures de flexion SmoothRide.  Elle est également composée de caoutchouc X-10  censé améliorer la traction et offrir une grande durabilité face à l’usure.

Le drop est de 10mm (22mm à l’avant et 32mm au talon), ce qui la situe dans la moyenne des chaussures de running. Pour rappel, plus le drop est faible, plus la foulée est naturelle et favorise une attaque par l’avant du pied. Plus le drop est élevé, plus le déroulé du pied se fera par l’arrière du pied afin d’améliorer l’amorti et protéger le talon.

Comme souvent dans les chaussures de running de type confort et destinées aux longues sorties, la poids est au-dessus de la moyenne : 324g pour une taille 42.

Passons au résultat de l’essai. J’ai eu l’occasion de la tester sur un peu plus d’une centaine de kilomètres, notamment lors des premières courses hivernales de l’année 2019.

Le premier enfilage de la chaussure confirmecaractéristiques techniques. Le pied est bien maintenu et j’ai ressenti tout de suite le confort de l’amorti. Le poids se fait aussi sentir…  d’expérience, je sais désormais que l’on peut s’en accommoder si le dynamisme et le confort sont au rendez-vous. Ce qui fut le cas ! Dès les premières courses le poids se fait oublier.

En course, la respirabilité de l’empeigne tissée est très agréable. Elle assure une très bonne circulation de l’air et l’évacuation de la transpiration. Malgré les températures très basses, je n’ai pas eu froid aux pieds.

Au niveau confort, c’est le top. Je suis bien dans la chaussure. Elle épouse parfaitement les mouvements du pied. L’amorti est excellent ;  elle absorbe idéalement les impacts et l’énergie même lors de descentes à très fort dénivelé

Hormis l’amorti, la stabilité est l’autre point fort de la Waveknit S1. Elle est tout juste incroyable. Que ce soit sur chemins accidentés,  lors de changements de directions ou dès lors que la fatigue se fait sentir, la chaussure ne vous lâche pas !

Sur route ou sur chemins boueux, la chaussure accroche le sol et assure une excellente adhérence. J’ai pu particulièrement m’en rendre compte lors d’une course de début février où j’ai été contraint d’effectuer des dépassements par les bas-côtés en boue.

Pour conclure, la Mizuno Waveknit S1 est le compromis parfait entre design et performance.C’est une chaussure de course super douce et très confortable qui assure une foulée fluide. Elle fera le bonheur descoureurs qui parcourent de nombreux kilomètres, à la recherche de confort ou d’une très grande stabilité.

 

Adidas Skateboarding présente le modèle 3ST.004

Adidas Skateboarding présente la suite de sa ligne 3ST avec le modèle 3ST.004, conçu en collaboration avec leur rider Tyshawn Jones.

Avec un design fortement inspiré de la  Kelger Super OG 1983, ce nouveau pied est équipé de la technologie BOOST bien connue de nos services pour son retour d’énergie et sa stabilité.

On aime encore plus le nubuck et l’encapsulage en gomme qui lui donne un côté très old school et chic en même temps.

Test : gardez l’allure avec le Vélo Mad in France

Dans le marché en pleine explosion des vélos à assistance électrique, deux jeunes amis normands viennent de lancer un vélo assemblé en France, au style urbain et à un tarif très compétitif. Pat the Roc a eu l’occasion de le tester pendant une semaine sur les routes de la région parisienne.

Comme souvent dans les belles histoires, celle du Vélo Mad In France est basée sur une amitié entre deux rouennais, Guillaume Adriansen et Charles Hurtebize. Les Vélos à assistance électrique (VAE) ont le vent en poupe, c’est donc naturellement qu’ils ont crée un deux roues aux faux-airs de fixie, vélo fétiche des hipsters ; le tout pour un prix extrêmement compétitif,

1 990 €.

Plus de deux années de travail  ont été nécessaires afin de monter ce projet.  Les entrepreneurs ont misé toutes leurs économies afin de financer le premier vélo. Pour limiter les problèmes d’approvisionnement avec la Chine, le Vélo Mad In France est entièrement assemblé sur le site historique de la Manufacture du Cycle, fabricant de la marque Gitane. Localisé à Marchecoul en Loire Atlantique, elle est le 1erfabricant de cycles en France produisant un plus de 400 000 vélos chaque année, dont un quart à assistance électrique. Seul le cadre est importé de Chine… comme tous les cadres de vélos !

Le profil du Vélo Mad In France a été très bien pensé afin de plaire à un public urbain de 20 à 45 ans. La similitude avec le design des fixies est criante. A cela, s’ajoute toute une série d’accessoires de la marque anglaise Brooks qui donnent du cachet, comme la selle et les poignées en cuir.

Coté composants, le Vélo Mad In France est doté d’un dérailleur du japonais Shimano 105 SC à 10 vitesses, accouplé à des manettes Shimano Tiagra ; D’une batterie au Lithium semi-intégrée – 36v-10,4 Ah- d’une capacité de 360 Wh qui se recharge complètement en 4 à 5 heures D’un moteur de 250 watts Brushless incorporé dans le moyeu de la roue arrière, développé par la Manufacture du Clycle ; De freins à disques hydrauliques, indispensables, de la marque Promax Lucid ; De pneus couleur crème de 27,5 pouces de chez WTB Horizon et de jantes Mach 1.

L’option, à 69,90€, garde-boues à l’avant et à l’arrière me semble indispensable, au risque  de vous retrouver paré de boue par jour de pluie. Autre option, le porte bagage arrière qui vous en coutera le même prix.

Les performances sont également au rendez-vous.  Le vélo est très réactif, notamment grâce à son capteur de pédalage intégré qui permet d’adapter la puissance délivrée par le moteur à la vitesse de rotation des pédales.

Le vélo dispose de 5 niveaux d’assistance qui nous portent très facilement à 25 km/h. le cadran de commande de l’assistance se localise sur la partie gauche du cintre. On y retrouve toutes les informations nécessaires, telles que la vitesse, le niveau d’assistance, la durée, le kilométrage et l’indispensable témoin d’état de la batterie ! De l’autre coté, on trouve les commandes de vitesses.

L’autonomie affichée  de 50 km est tout à fait raisonnable pour un VAE urbain,  la moyenne des trajets journaliers est aujourd’hui inférieure à 10 km.  L’autonomie dépendra avant tout de certains paramètres comme le poids de l’utilisateur ou encore le mode d’utilisation ; par exemple, en grandes montées, l’assistance sollicitera davantage la batterie…

Passons au test. La météo n’était pas des plus clémentes en ce mois de janvier. Pourtant, froid et pluie ne nous ont pas arrêtés  et nous avons pu malgré tout profiter du plaisir de conduire ce beau vélo.

Le Vélo Mad in France se fait remarquer. Son look racé attire l’œil des passants et autres cyclistes qui m’ont interpellé et posé des questions sur ce bel objet. Il est léger pour un VAE, seulement 20kg avec la batterie ! On n’a pas l’impression de se trainer, quand bien même l’assistance serait coupée !

Le passage des différents câbles à l’avant du vélo,  ne gêne pas. Le cintre est assez large,  il nécessite toutefois une attention particulière lorsqu’on navigue dans la circulation ou pour passer les portes…. Et éviter d’abimer les magnifiques poignées en cuir Brooks ! Malgré ce petit inconvénient, le vélo est très maniable. Sa légèreté  permet de franchir sans problèmes les trottoirs. La stabilité de la fourche avant accompagne les changements de direction sans trembler.

Comme pour  toute selle en cuir, l’usage et la patine du temps lui amèneront  souplesse et  confort

Le vélo est dépourvu de suspensions à l’avant. Il s’agit d’un choix délibéré  pour alléger sa charge. C’est bien vu pour un vélo à vocation urbaine. Je n’ai pas été gêné outre mesure par cette absence compensée par les gros pneus lisses WTB Horizon qui apportent l’amorti manquant lors des passages les plus difficiles comme les nids de poules ou les pavés. Les pneus apportent un vrai confort ; on se sent glisser sur l’asphalte, même sans assistance électrique. L’adhérence, sur route mouillée est tout à fait convenable. Même avec l’assistance au maximum, je n’ai eu à aucun moment la sensation de perdre en adhérence. Les freins se sont révélés extrêmement efficaces face aux imprévus de la circulation parisienne et sur les routes détrempées de ce mois de janvier. Le vélo garde toujours sa trajectoire même lors des freinages secs.

On regrettera que le vélo soit bridé à 25 km/h, comme tous les VAE. On se sent vite grisé par la vitesse et les sensations procurées. Il faut rester tout de même bien agrippé au moment de s’élancer, notamment avec l’assistance au niveau maximum ! On atteint très vite la vitesse max autorisée…. Même les scooters parisiens  sont surpris ! Au final,  l’assistance se trouve être douce et réactive.

En résumé, le Vélo Mad In France est agréable, réactif et très classe ! Un vélo fait pour des utilisateurs urbains.

Il est commercialisé en deux coloris  indémodables : Noir et Blanc !  Deux tailles sont proposées ; 50 pour les personnes mesurant entre 1m69 et 1m79 et une taille 54 pour celles allant de 1m80 à 1m90.  Le cadre est garanti 4 ans et les autres composants, 2 ans.

L’acquisition du vélo  au prix affiché à 1 990 € sera facilitée par les aides à la mobilité accordées par les municipalités dans le cadre de la lutte contre la pollution.  A Paris cette aide, est de 33% du prix TTC d’achat dans la limite de 400 €.  Si vous êtes intéressé,  l’achat se fait exclusivement en ligne. La limitation du nombre d’intermédiaires rend le tarif très compétitif.

Vous pourrez essayer ce vélo via le système d’ambassadeurs que la marque à mis en place un peu partout dans les grandes métropoles françaises. Il en existe aujourd’hui une douzaine sur tout le territoire qui met à disposition un vélo d’essai.

Toutes les informations utiles sur le Vélo Mad In France sont sur leur site Internet: http://www.levelomadinfrance.frManufacture du Cycle, fabricant de la marque Gitane

Introducing Louie Lopez

Le prodige Louie Lopez était de passage à Paris pour présenter son modèle signature. Il en a profité pour partager avec nous sur des thèmes aussi variés que le choix du T-shirt, ses nouvelles converse et ses souvenirs de Marseille.

Getting right outfit?

Yeah, I think that it’s for everybody. Like, if you don’t feel on point your all day is been turned off, so you have to get the right outfit .You have to feel good when you stepping out the house. Yes could do it if you are wearing the wrong shirt  you will be thinking about that the whole day or something like that so…

So you are packing multiple shirts when you are not sure?

Yeah, you just got the actual one and a safety one. That’s the shirt you always like if you are wearing something wild, at least you have that one in case.

What style, what brands?

I skate for Volcom clothing so I’m pretty much just wear that. But I’m pretty casual. Nothing too crazy so shirts, hoodies. I don’t really wear button up too much but for the most part it’s casual shirts.

What about the shoes ?

One of the first meeting when we start talking about the shoe, they have like archives of Converse with all the old shoes and we decided that we like the tennis shoe  so we decided to start looking at all of them. We found one that we really like and make something that would be similar to that but you could obviously skate on. And pretty much I took 2 shoes I really like to skate with that already existed and that tennis shoe and we put them together to make a shoe that now I really like to skate.

It’s the sole, the bottom it’s the chucks, the number one. One star CC is pretty much the silhouette and little things about a shoe called the breakpoint , like little stitchings details that’s the tennis shoe.

You could pick among any archives?

Yeah,  there is a lot and everyone at Converse is super supportive and open to whatever I wanted. It was really amazing.

But You did not have an idea of what you wanted before you got there?

I had an idea because for the most part when I skate it’s the classic suede. I wanted something that belong the line of those.

Converse had Bulky skateboarding shoes in the 90’s, were you not interested to use those?

Yeah, that was big then but no.

Growing up in the industry, you have witnessed its evolution?

Skateboarding definitely changed a lot. From the time I was younger, that’s just the way it goes. The level of skateboarding these days is insane. You got 8 year old kids doing the most incredible things and whatever. It’s cool to see the progression.

But you are also part of that progression!?

Just trying to keep it going, trying to keep it fresh I guess and keeping pushing myself and having a good time.

Fun but challenging ?

Of course it’s challenging. Obviously when you skate for so long you get a little more comfortable but there are always new stuffs to learn and other areas to get comfortable and stuffs like that.

What is your next thing then?

Getting a shoe was one of the biggest thing I always wanted. I am really excited and I am thankful for that.

I’d say just put out some more parts and keep it productive that’s the main thing I’m about right now.

I have read that one of your favorite trip was in France, but you don’t remember the exact location?

I think it was Marseille. what I really love about that trip was that we did that hill bump that we went on the top of that mountain and just bumping this hil all the way down over and over again. It was at night, the street lights it seemed like we were in a movie. It was empty and seemed it was literally all of us just going back and forth. We get to the bottom, jump in the van, go back up and do it again. Everyone just having the best time ever, it’s just like something getting out of a movie. The scenery, everything just us cruising down this mountain, the water and just doing it all over again.

Was it always clear that you would make a living out of that?

Obviously you have goals and stuffs you wanna do  and it just worked out, but I was never like stressing me too hard. You know I will always skate no matter what. That’s something that I will always do.

 

 

 

Test Saucony Iso Triumph 5: avalez les kilomètres de bitume tout en confort !

Chaque équipementier sportif spécialiste du running dispose de ses propres spécificités. Après les Altra, avec leur foulée naturelle et sa réactivité, les HOKA ONE ONE, et leur légèreté, Pat the roc passe au test de Saucony et son modèle Triumph Iso 5, lancé très récemment.

J’ai lu tellement d’avis positifs sur le Triumph Iso 4, qu’il me tardait de pouvoir l’essayer. Il m’a fallut beaucoup de motivations pour débuter les essais par les températures froides et l’humidité de ce mois de janvier ; mais je n’ai pas été déçu.

Saucony est la marque d’une entreprise américaine créée en 1898, en Pennsylvanie, sur les berges du ruisseau portant le même nom. D’ailleurs le logo fait référence à la Saucony Creek et ses rochers- si, si, regardez bien !- L’entreprise, désormais implantée dans le Massachussetts, est devenue un équipementier référence dans l’univers du running notamment en raison de la technicité et le confort de ses produits.  La large gamme de chaussures qu’elle offre démontre sa volonté de satisfaire la diversité des attentes des coureurs, quels que soient leur niveau et la distance parcourue.

La Saucony Triumph Iso 5 est le modèle destiné aux coureurs à la recherche de confort sur route, sur les moyennes et longues distances. Il s’agit d’une amélioration du modèle de l’année précédente, la Triumph Iso 4, saluée pour son confort. La tâche était ardue pour les concepteurs afin de ne pas décevoir les nombreux aficionados du modèle.

La marque n’a d’ailleurs pas révolutionné la chaussure mais y a apporté un petit nombre d’améliorations conernant le confort et le dynamisme. La Triumph Iso 5 est désormais dotée de la toute nouvelle semelle FORMFIT, composée de 3 couches, afin de mieux épouser les formes du pied. Cette technologie a également pour objectif de multiplier les points de contact et ainsi répartir la pression lors de l’impact au sol.

Saucony pérennise sa semelle intermédiaire et supérieure EVERUN, et y ajoute 2mm,  sur toute la longueur de la chaussure pour lui garantir un excellent retour d’énergie et un amorti optimal. Selon Saucony, celle-ci e offre un amorti trois fois supérieur aux modèles dotés de la semelle EVA classique et assure un retour d’énergie de 83%.

Les principales nouveautés viennent avant tout du chaussant ISOKNIT qui a été repensé afin d’offrir plus d’extensibilité et un meilleur ajustement au niveau du pied.

La semelle extérieure est dotée d’un caoutchouc carboné au niveau talon et à l’avant du pied. Elle est également composé de Crystal Rubber hautement adhérent et souple pour suivre le coureur lors des changements de directions.

La Triump Iso 5 affiche un drop de 8mm (32 mm au talon et 24 mm à l’avant du pied) et un poids de… 339g  sur la balance pour mon modèle taille 43 !

Coté look, j’adore leur colori bleu du mesh aéré et orange vif de la semelle. Les Triumph 5 ont un aspect assez classique et flashy qui me plait. On pourrait même les porters en dehors des runs.

Drop de 8mm (talon est à 32mm et l’avant du pied de 24mm)

A l’essai, l’empeigne ISO est très confortable. Elle maintient parfaitement le pied et s’adapte aux changements de directions. Le mesh est respirant sans pour autant être trop aéré, ce qui est plutôt agréable lors des runs hivernaux… moi qui souffre souvent de la sensation des pieds froids lors des sorties par basses températures, cela n’a pas été le cas. A l’inverse, je n’ai pas eu non plus la sensation de chaleur ou d’humidité.

L’empeigne ISO maintien  les lacets et les œillets afin de verrouiller les pieds. Le système se serrage des lacets est efficace et facile à utiliser. Le pied n’est pas oppressé et parfaitement maintenu. Les lacets ne bougent pas ! À aucun moment je n’ai eu à m’arrêter pour refaire mes lacets ou les resserrer au cours des mes différentes sorties. Un vrai plus !

L’avant de la chaussure est plus large que dans beaucoup de modèles et nous rappelle un peu la toe-box des Altra, sans pour autant en atteindre les dimensions. Certains coureurs ne gouteront pas à cet espace, mais pour moi il s’agit d’un avantage à double titre ; le premier est que le pied ne sera comprimé au cours de l’effort alors que dans la durée, il a tendance à gonfler ; le second est que la liberté accordée par le footshape permet une plus grande réactivité de la foulée.  Au final, on se sent à l’aise et parfaitement maintenu.

Au final, à l’enfilage, j’ai la sensation de porter des chaussons, confortables, moelleux mais toutefois un peu lourds ! C’est là très certainement le seul bémol à apporter au premier essai de la Saucony Triumph 5.  Mon modèle, taille 43, affiche 339 g, contre moins de 300 g pour la plupart des autres chaussures.

La semelle FORMFIT assure la distribution de l’impact plus uniforme entre le talon et l’avant du Pied. Le corps demeure dans une position plus équilibrée et confortable à chaque foulée.

La semelle EVERUN offre un incroyable amorti et incroyable retour d’énergie. Les Saucony Iso Triumph 5 sont beaucoup plus réactives que je n’avais imaginé.  les Saucony Triumph Iso 5 absorbent parfaitement les impacts !! Ce confort et cet amorti se ressentent dans la récupération d’après-course qui m’a semblé plus rapide et moins fatigant.

J’ai voulu la tester dans une sortie trail. Là non plus, je n’ai pas été déçu.  L’adhérence a été très bonne, même dans les sous-bois. La semelle offre un grip plus important notamment sur les terrains mouillés ou en foret.  Le crystal rubber est très souple ce qui facilite les changements de directions.

Je me suis senti tellement bien dedans que j’en ai oublié les distances puisqu’à plusieurs reprises j’ai dépassé mes objectifs fixés en début de séance.

Au Final, la Saucony Triumph Iso 5 est une chaussure très douce, très confortable, qui malgré son poids important, permet des changements d’allures grâce à un très bon dynamisme.

Bref,  un vrai coup de cœur que j’utiliserai désormais pour mes longues sorties sur route !