Karhu « Catch of the Day » 2

Karhu s’en retourne à la mer avec un deuxième pack inspiré par les accessoires de pêche de sa division outdoor pendant les années 70. Ce nouvel opus composé des modèles: Aria, Synchron Classic et Fusion 2.0. reprend les coloris des appâts aux couleurs vives et réfléchissantes. 

Test Mizuno Waveknit S1 : surfez sur les routes !

La marque japonaise offre son premier modèle de chaussures de running doté d’une empeigne tissée. Doté de l’ensemble des meilleures technologies développées par l’équipementier sportif, la Mizuno Waveknit S1 offre confort, stabilité et adaptabilité. J’ai eu l’occasion de la tester pendant un peu plus d’un mois et lors des premières courses de la saison 2019.

Après les Saucony Triumph 5, je continue les tests avec une nouvelle paire de chaussures de courses confortables destinée aux sorties sur routes longues distances : Les Mizuno Waveknit S1.

Mizuno, forcément vous connaissez ! Judo, volleyball, handball, rugby, natation, tennis de table, football, course à pied… la marque japonaise fondée en 1906 à Osaka par Rihachi Mizuno est devenue équipementier sportif international incontournable. Au départ, simple importateur de produits sportifs, la marque a su imposer son fameux logo « Runbird » – vous savez, le célèbre oiseau dans « bip bip et le coyote »-  comme un des plus reconnaissables du marché.

Le modèle Mizuno Waveknit S1 constitue son premier modèle running en mesh tissé. Ce matériel est très apprécié des runneurs. En effet, sa structure type crochet ou nid d’abeille permet une meilleure respirabilité. La composition du tissus, type élastique souple offre un plus grand confort,  en s’ajustant parfaitement au pied, tout en étant extrêmement léger.

Du point de vue esthétique,  elle est très réussie. Surement la plus sympa chaussure de running que j’ai pu porter depuis un moment. Le Knit extérieur lui apporte ce petit plus au niveau du design qui fait toute la différence.

Les composants techniques de la Waveknit S1 ont beaucoup de caractéristiques communes avec la Mizuno Wave Sky. La plus grande différence réside dans l’empeigne tricotée qui représente néanmoins une grande amélioration au niveau confort.

La chaussure est dotée de la célèbre  plaque Wave éventail qui doit garantir un amorti optimal à chaque réception de la foulée. Elle favorise une meilleure stabilité du pied et est même conseillée pour les coureurs légèrement proronateurs. Elle est associée à une semelle intermédiaire U4icX pour un meilleur confort et amorti.

La Waveknit S1 est composée d’un talon articulé pour une meilleure absorption des chocs, une réception plus douce, tout en assurant un très bon maintien du pied.

La semelle extérieureprésente des rainures de flexion SmoothRide.  Elle est également composée de caoutchouc X-10  censé améliorer la traction et offrir une grande durabilité face à l’usure.

Le drop est de 10mm (22mm à l’avant et 32mm au talon), ce qui la situe dans la moyenne des chaussures de running. Pour rappel, plus le drop est faible, plus la foulée est naturelle et favorise une attaque par l’avant du pied. Plus le drop est élevé, plus le déroulé du pied se fera par l’arrière du pied afin d’améliorer l’amorti et protéger le talon.

Comme souvent dans les chaussures de running de type confort et destinées aux longues sorties, la poids est au-dessus de la moyenne : 324g pour une taille 42.

Passons au résultat de l’essai. J’ai eu l’occasion de la tester sur un peu plus d’une centaine de kilomètres, notamment lors des premières courses hivernales de l’année 2019.

Le premier enfilage de la chaussure confirmecaractéristiques techniques. Le pied est bien maintenu et j’ai ressenti tout de suite le confort de l’amorti. Le poids se fait aussi sentir…  d’expérience, je sais désormais que l’on peut s’en accommoder si le dynamisme et le confort sont au rendez-vous. Ce qui fut le cas ! Dès les premières courses le poids se fait oublier.

En course, la respirabilité de l’empeigne tissée est très agréable. Elle assure une très bonne circulation de l’air et l’évacuation de la transpiration. Malgré les températures très basses, je n’ai pas eu froid aux pieds.

Au niveau confort, c’est le top. Je suis bien dans la chaussure. Elle épouse parfaitement les mouvements du pied. L’amorti est excellent ;  elle absorbe idéalement les impacts et l’énergie même lors de descentes à très fort dénivelé

Hormis l’amorti, la stabilité est l’autre point fort de la Waveknit S1. Elle est tout juste incroyable. Que ce soit sur chemins accidentés,  lors de changements de directions ou dès lors que la fatigue se fait sentir, la chaussure ne vous lâche pas !

Sur route ou sur chemins boueux, la chaussure accroche le sol et assure une excellente adhérence. J’ai pu particulièrement m’en rendre compte lors d’une course de début février où j’ai été contraint d’effectuer des dépassements par les bas-côtés en boue.

Pour conclure, la Mizuno Waveknit S1 est le compromis parfait entre design et performance.C’est une chaussure de course super douce et très confortable qui assure une foulée fluide. Elle fera le bonheur descoureurs qui parcourent de nombreux kilomètres, à la recherche de confort ou d’une très grande stabilité.

 

Adidas Skateboarding présente le modèle 3ST.004

Adidas Skateboarding présente la suite de sa ligne 3ST avec le modèle 3ST.004, conçu en collaboration avec leur rider Tyshawn Jones.

Avec un design fortement inspiré de la  Kelger Super OG 1983, ce nouveau pied est équipé de la technologie BOOST bien connue de nos services pour son retour d’énergie et sa stabilité.

On aime encore plus le nubuck et l’encapsulage en gomme qui lui donne un côté très old school et chic en même temps.

Test Saucony Iso Triumph 5: avalez les kilomètres de bitume tout en confort !

Chaque équipementier sportif spécialiste du running dispose de ses propres spécificités. Après les Altra, avec leur foulée naturelle et sa réactivité, les HOKA ONE ONE, et leur légèreté, Pat the roc passe au test de Saucony et son modèle Triumph Iso 5, lancé très récemment.

J’ai lu tellement d’avis positifs sur le Triumph Iso 4, qu’il me tardait de pouvoir l’essayer. Il m’a fallut beaucoup de motivations pour débuter les essais par les températures froides et l’humidité de ce mois de janvier ; mais je n’ai pas été déçu.

Saucony est la marque d’une entreprise américaine créée en 1898, en Pennsylvanie, sur les berges du ruisseau portant le même nom. D’ailleurs le logo fait référence à la Saucony Creek et ses rochers- si, si, regardez bien !- L’entreprise, désormais implantée dans le Massachussetts, est devenue un équipementier référence dans l’univers du running notamment en raison de la technicité et le confort de ses produits.  La large gamme de chaussures qu’elle offre démontre sa volonté de satisfaire la diversité des attentes des coureurs, quels que soient leur niveau et la distance parcourue.

La Saucony Triumph Iso 5 est le modèle destiné aux coureurs à la recherche de confort sur route, sur les moyennes et longues distances. Il s’agit d’une amélioration du modèle de l’année précédente, la Triumph Iso 4, saluée pour son confort. La tâche était ardue pour les concepteurs afin de ne pas décevoir les nombreux aficionados du modèle.

La marque n’a d’ailleurs pas révolutionné la chaussure mais y a apporté un petit nombre d’améliorations conernant le confort et le dynamisme. La Triumph Iso 5 est désormais dotée de la toute nouvelle semelle FORMFIT, composée de 3 couches, afin de mieux épouser les formes du pied. Cette technologie a également pour objectif de multiplier les points de contact et ainsi répartir la pression lors de l’impact au sol.

Saucony pérennise sa semelle intermédiaire et supérieure EVERUN, et y ajoute 2mm,  sur toute la longueur de la chaussure pour lui garantir un excellent retour d’énergie et un amorti optimal. Selon Saucony, celle-ci e offre un amorti trois fois supérieur aux modèles dotés de la semelle EVA classique et assure un retour d’énergie de 83%.

Les principales nouveautés viennent avant tout du chaussant ISOKNIT qui a été repensé afin d’offrir plus d’extensibilité et un meilleur ajustement au niveau du pied.

La semelle extérieure est dotée d’un caoutchouc carboné au niveau talon et à l’avant du pied. Elle est également composé de Crystal Rubber hautement adhérent et souple pour suivre le coureur lors des changements de directions.

La Triump Iso 5 affiche un drop de 8mm (32 mm au talon et 24 mm à l’avant du pied) et un poids de… 339g  sur la balance pour mon modèle taille 43 !

Coté look, j’adore leur colori bleu du mesh aéré et orange vif de la semelle. Les Triumph 5 ont un aspect assez classique et flashy qui me plait. On pourrait même les porters en dehors des runs.

Drop de 8mm (talon est à 32mm et l’avant du pied de 24mm)

A l’essai, l’empeigne ISO est très confortable. Elle maintient parfaitement le pied et s’adapte aux changements de directions. Le mesh est respirant sans pour autant être trop aéré, ce qui est plutôt agréable lors des runs hivernaux… moi qui souffre souvent de la sensation des pieds froids lors des sorties par basses températures, cela n’a pas été le cas. A l’inverse, je n’ai pas eu non plus la sensation de chaleur ou d’humidité.

L’empeigne ISO maintien  les lacets et les œillets afin de verrouiller les pieds. Le système se serrage des lacets est efficace et facile à utiliser. Le pied n’est pas oppressé et parfaitement maintenu. Les lacets ne bougent pas ! À aucun moment je n’ai eu à m’arrêter pour refaire mes lacets ou les resserrer au cours des mes différentes sorties. Un vrai plus !

L’avant de la chaussure est plus large que dans beaucoup de modèles et nous rappelle un peu la toe-box des Altra, sans pour autant en atteindre les dimensions. Certains coureurs ne gouteront pas à cet espace, mais pour moi il s’agit d’un avantage à double titre ; le premier est que le pied ne sera comprimé au cours de l’effort alors que dans la durée, il a tendance à gonfler ; le second est que la liberté accordée par le footshape permet une plus grande réactivité de la foulée.  Au final, on se sent à l’aise et parfaitement maintenu.

Au final, à l’enfilage, j’ai la sensation de porter des chaussons, confortables, moelleux mais toutefois un peu lourds ! C’est là très certainement le seul bémol à apporter au premier essai de la Saucony Triumph 5.  Mon modèle, taille 43, affiche 339 g, contre moins de 300 g pour la plupart des autres chaussures.

La semelle FORMFIT assure la distribution de l’impact plus uniforme entre le talon et l’avant du Pied. Le corps demeure dans une position plus équilibrée et confortable à chaque foulée.

La semelle EVERUN offre un incroyable amorti et incroyable retour d’énergie. Les Saucony Iso Triumph 5 sont beaucoup plus réactives que je n’avais imaginé.  les Saucony Triumph Iso 5 absorbent parfaitement les impacts !! Ce confort et cet amorti se ressentent dans la récupération d’après-course qui m’a semblé plus rapide et moins fatigant.

J’ai voulu la tester dans une sortie trail. Là non plus, je n’ai pas été déçu.  L’adhérence a été très bonne, même dans les sous-bois. La semelle offre un grip plus important notamment sur les terrains mouillés ou en foret.  Le crystal rubber est très souple ce qui facilite les changements de directions.

Je me suis senti tellement bien dedans que j’en ai oublié les distances puisqu’à plusieurs reprises j’ai dépassé mes objectifs fixés en début de séance.

Au Final, la Saucony Triumph Iso 5 est une chaussure très douce, très confortable, qui malgré son poids important, permet des changements d’allures grâce à un très bon dynamisme.

Bref,  un vrai coup de cœur que j’utiliserai désormais pour mes longues sorties sur route !

Nike Basketball présente la Nike Adapt BB, la chaussure avec lacage automatique pour le basket

10 années après l’hyperdunk Nike +, Nike présente une nouvelle chaussure de basketball intelligent avec plus  qu’un capteur dans le talon.

La nouvelle chaussure de basket-ball, Nike Adapt, dispose d’une  plateforme qui crée un ajustement personnalisé en alliant un système de laçage automatique, une application et un logiciel constamment mis à jour.

Hoka One One Mach Fly at Night

Voilà une marque qui me tardait de découvrir!

Hoka One One, qui signifie «planer sur terre » en Maori, est une marque originaire de la région d’Annecy qui a été créée en 2009 par deux passionnés de courses en montagne, rejoins par un concepteur venu de chez Salomon. Depuis lors, Hoka one one est devenu la marque de chaussures de running qui connait la plus forte croissance au monde. Cantonnée au départ au trail, elle a très vite étendu sa gamme auprès des triathlètes et désormais de l’athlétisme. En 2016, la team trail de Hoka a été la première équipe à remporter l’UTMB –Ultra Trail du Mont Blanc- en catégories féminine et masculine. Rachetée en 2013 par un groupe américain, Deckers Outdoor –également propriétaire de la marque australienne UGG- mais garde toujours son centre de recherche et développement dans les Alpes françaises. Aujourd’hui Hoka produit près de 2 millions de paires de chaussures par an et les USA représentent désormais près des 2/3 de leurs ventes.

Voilà pour la découverte de la marque française en vogue dans le monde du running !

Depuis sa création, Hoka se démarque singulièrement des standards de l’univers des courses à pieds. Tout d’abord par l’imposante semelle incurvée qui a pour objectif d’apporter un excellent amorti. Ensuite, par des produits légers ayant un drop faible- généralement moins de 6mm- afin d’offrir une foulée la plus naturelle possible. Enfin, par l’utilisation de couleurs vives !

Le modèle Mach Fly at Night est la déclinaison hivernale de la chaussure lancée au printemps dernier dans le cadre de la nouvelle collection Fly, dont l’objectif est d’offrir des produits encore plus légers et dynamiques.

A la découverte des chaussures, on peut dire que le modèle Mach Fly at Night détonne et étonne. Tout d’abord, pour son poids, à peine 213 grammes pour une taille 42 !! Ensuite, par son look beaucoup plus sobre et moderne qui lui confère un caractère Hoka One One beaucoup moins prononcé. De couleurs totalement noires, qui devraient convenir au plus grand nombre, les chaussures intègrent des logos et des différents éléments réfléchissants pour sécuriser les runs hivernaux en assurant la visibilité du coureur. Je suis séduit par sa tige sportive épurée composée de mesh tissé respirant qui leur assurent un look esthétique et sportif. L’ensemble du mesh est réalisé sans coutures, afin d’éviter les irritations, en étant plus épais à l’avant du pied. Les aérations laissent supposer que le port d’une bonne paire de chaussettes sera nécessaire lors des sorties hivernales. On ne retrouve pas sur les Mach la semelle imposante car cette dernière est beaucoup plus fine et moins haute que sur les modèles précédents, comme sur la célèbre Clayton.  On retrouve sur ce modèle, la semelle intermédiaire ProFly à double densité, disposant d’un amorti plus doux au niveau du talon et d’une mousse plus ferme à l’avant du pied pour une plus grande réactivité lors de la propulsion. La semelle extérieure RMAT a pour objectif d’apporter une excellente adhérence même sur les surfaces humides tout en étant résistantes aux abrasions du bitume.

Passons à l’enfilage de la Hoka One One Mach Fly at Night ! Il confirme les premières impressions. Quelle légèreté ! j’ai du mal à réaliser soit aussi légère et confortable. Le pied est accueilli comme dans un baquet d’une voiture de course. Le talon et le pied prennent place dans la semelle intermédiaire qui enveloppe et maintient : le pied ne bouge pas dans la chaussure. Je me sens également plus haut perché que dans mes chaussures précédentes, et pour cause ; la Mach affiche une hauteur de 24mm au niveau du talon et 19mm sous les métas… soit un drop de seulement 5mm qui devrait assurer un dérouler du pied le plus naturel possible.

Après cet enfilage prometteur, il était temps de passer au test sur les routes humides et froides des mois de novembre et décembre. J’ai testé les Hoka One One Mach Fly at Night lors d’une vingtaine de sorties, sur de distances comprises entre 5 à 20km… et quelques essais de fractionné.

Je n’ai pas été déçu quant à la sensation d’une foulée légère et stable tout au long des runs effectués. Le Comfort est le point fort de la chaussure.  Du point de vue de l’adhérence, il n’y a rien à redire, la semelle RMAT et les rainures de flexions offrent une excellente accroche et flexibilité sur tous les terrains, y compris dans les sous bois. La double densité de la semelle ProFly est perceptible. L’amorti est très doux et comfortable au niveau du talon et se trouve beaucoup plus ferme au niveau de l’avant du pied. Il est possible que cette sensation puisse déranger certains coureurs. La sensation de l’amorti ne bouge pas quel que soit la distance et la durée de la sortie. L’amorti est vraiment le point fort de la chaussure,on s’en rend compte notamment lors séances avec du dénivelé ; on souffre moins des impacts et la relance s’en trouve améliorée. Petit bémol, la chaussure pourra manquer d’un peu de dynamisme pour les coureurs qui cherchent du répondant dans les relancent ou lors de séances de fractionné.

Au bout de presque 200 Km parcourus, les chaussures affichent une très belle tenue à l’usure. Le mesh est toujours impeccable, malgré les intempéries, et la semelle n’a pas bougé.

En conclusion, les Hoka One One Mach Fly at Night sont des excellentes chaussures de running, confortables, souples et très légères, destinées à des courses sur routes pour les coureurs de poids moyens.

Elles accompagneront avantageusement les coureurs de tous niveaux lors des sorties hivernales à la recherche d’une foulée stable et d’un très grand comfort

TOD’S NO_CODE EVOLUTION / SHOEKER

La marque italienne de luxe, Tod’s, s’attaque à un projet ambitieux : proposer des produits adaptés au nouveau style de vie de la société,  une ligne « sans codes », intelligemment baptisée No code.

Le designer Coréen Yong Bae Seok, a mis au point la « shoeker », union entre shoe et sneaker, savoir-faire traditionnel  et l’innovation technologique. D’autres produits tels que des sacs à dos et des blousons devraient naitre de cette ligne .

ASICS KAYANO 5 reloaded

20 ans après ASICS réédite la Gel-Kayano 5, sortie en 1999. Cinquième du nom de la famille Kayano, lancée en 1993, elle offrait à l’époque encore plus d’amorti et de stabilité que ses consoeurs. Aujourd’hui elle s’ancre dans la tendance des dad shoes et offre une touche vintage nineties avec son coloris OG.

Stephen Curry présente son nouveau modèle: la Curry 6

Le basketball est  un sport de mouvements, où le changement de direction  est essentiel et constant.
Le jeu de Stephen est axé sur ses qualités de changements de rythme. Les stats  montrent qu’il change de direction plus de 1 000 fois par match, soit toutes les 2 secondes.

Du coup,  l’équipe de biomécanique Under Armour s’est intéressée à tous les mouvements de Stephen pour aider à la conception et à la fonctionnalité de la chaussure. Ils ont réussi à construire une semelle extérieure conçue en deux parties offrant la meilleure traction de sa catégorie.