Archives de catégorie : Magazine

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Portraits de Villes : Addis-Ababa par Guillaume Bonn

maximilien N'Tary-Calaffard - 28 avril 2017 - Actu - Fashion - Magazine - Photos - Société - All

Pour son 32ème opus, Portraits de Villes a laissé carte blanche à Guillaume Bonn pour illustrer l’énergique Addis Ababa, capitale éthiopienne chère à son cœur. Entièrement photographié à l’iPhone, l’ouvrage nous invite à ressentir l’effervescence d’une cité en plein grand écart immeubles en ruines versus constructions récentes, richesse et pauvreté, modernité et tradition.

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L’Afrique des routes au quai Branly

maximilien N'Tary-Calaffard - 17 février 2017 - Actu - Exhibition - Magazine - All

Bien que les livres d’histoire s’évertuent à nous faire croire le contraire, l’Afrique a constamment échangé avec les autres continents. Hormis la force et le travail via l’esclavage, elle a fourni savoir-faire, culture et richesses comme l’or et autres matières premières depuis des millénaires.

Ces faits indéniables sont retracés bien avant le 15ème siècle par le musée du quai Branly à travers sa dernière exposition, « L’Afrique des routes » en regroupant 300 pièces, sculptures, peintures et autres remontant jusqu’à la préhistoire. Celle-ci évoque les routes fluviales, terrestres ou maritime prouvant les échanges panafricains et extra-africains.

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All hail the Queen Serena Williams

maximilien N'Tary-Calaffard - 28 janvier 2017 - Actu - Fashion - Kicks - Magazine - Sneakers - Sport - All

Illustrations: Toki

Serena Williams est la seule athlete feminine du dernier numero du closet magazine qui présente les modèles de chaussures qui ont marqué les carrières des champions.

Ce statut elle le doit a sa carrière plus qu’exemplaire. Au moment où le magazine est sorti elle cumulait 22 titres dans des tournois majeurs ce qui la place au pantheon des joueuses. Mais aujourd’hui elle a écrit une nouvelle ligne a l’histoire du tennis en dominant sa soeur Venus en finale de l’open d’Australie, cumulant son 23 eme titre au passage. Exploit inégalé qui fait d’elle la joueuse de tennis la plus titrée de l’histoire de son sport.

RESPECT est le mot qui résume le mieux la carrière de Serena, grande, indépendante, accomplie et battante. A l’instar d’Aretha Franklin, rien ni personne n’a pu empêcher la reine des courts de dominer le tennis mondial. C’est avec les chaussures de son premier sponsor, Puma Cell Tennis, qu’elle remporte son premier tournoi majeur à New York en 1999. En 2002, ses Puma Extrena WN la mènent au sommet de son premier Roland Garros, mais cela ne l’empêche pas de courir vers le swoosh et quelques dollars de plus, fin décembre 2003. Serena piétine la concurrence  à Flushing Meadow en bottes de septs lieues ou plutôt guêtres/cuissardes jusqu’à ce qu’un juge lui ôte la victoire sur un arbitrage douteux. Revancharde, elle se refait à l’Open d’Australie en 2005 avec de grosses semelles Shox Glamour SW, qui portent son nom. Aux J.O de 2012, ses Air Max Mirabella 3 vont surprendre les caméras avec son pas de C-walk. Serena rentre au Panthéon du tennis par une belle journée d’août 2016, en remportant Wimbledon dans son modèle signature Nike Court Flare. Elle a rattrapé l’Allemande Steffi Graf qui détenait jusqu’ici seule le record du plus grand nombre de trophées majeurs remportés dans l’ère professionnelle.

Fan inconditionnelle d’AJ1, elle enfile la même paire de Air Jordan I lors de ses conférences de presse, de ses galas d’inauguration, de ses apparitions et même pour se rendre à ses sessions d’entraînement depuis sa signature avec Nike en 2004. Pour célébrer son 23e titre historique, NikeCourt et Jordan Brand présentent deux versions colorées exclusives de la chaussure NikeCourt Flare avec le logo de Serena intégré sur la languette et le talon de la chaussure. Toutes deux sont inspirées de la Air Jordan I, la version en rouge et noir se pare des couleurs d’origine de la chaussure mythique. La version noir et rose met en avant les couleurs préférées de la joueuse.

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Si Saucony nous était contée

maximilien N'Tary-Calaffard - 27 janvier 2017 - Actu - Articles - Fashion - Kicks - Magazine - Sneakers - Sport - All

Dans notre quatrième opus, notre experte maison, Zab “Supinator” Ntaka, revient pour nous sur la saga de la marque américaine Saucony.

Saucony est une des plus anciennes marques américaines de running. Sa devise « Une bonne journée est une journée où nous courons, une excellente journée est une journée où nous incitons quelqu’un à courir ».

La marque est fondée en 1898 sur les bords du ruisseau Saucon à Kutzwon, Pennsylvanie. 4 hommes d’affaires y installent une usine où ils produisent jusqu’à 800 paires de chaussures pour enfants par jour. Le logo représente le cours d’eau et les rochers qui le parsèment.

L’histoire de Saucony est étroitement liée à celle de ses voisins, les Hyde.

Abraham Hyde ouvre une boutique/fabrique de pantoufles à base de revêtement de sols en 1910. L’netreprise grandit de façon spectaculaire dans les années suivantes, allant même jusqu’à se spécialiser dans les sports techniques tels que le patin à glace, les chaussures de Baseball, de bowling, de patins à roulette ou même les chaussures des GI américains pour la seconde guerre mondiale.

En 1952, Hyde & Sons s‘empare d’un concurrent direct propriétaire de “Spot Bilt” référence des chaussures techniques pour les sports collectifs. Puis c’est au tour de l’expert de la chaussure de course, Saucony, d’etre racheté en 1968.

Saucony devient un secret d’initiés qui se passent l’info comme le témoin dans une course de relais. La côte ouest américaine, déjà accro, répand le footing et le « mode de vie saine » dans les années 1980 grâce à Saucony qui lançe la “Trainer 80”. Depuis 30 ans Saucony n’a de cesse d’innover et de gagner des prix autant par ses athlètes que par ses avancées technologiques sur le produit.

“Spot Bilt” qui entre temps est devenu la division performance de Saucony finira sa course en étant revendu dans les années 2000.

Saucony continue la course dans le peloton de tête et est même le fer de lance de la branche minimaliste malrgré quelques infidélités à la performance avec ses modèles vintages.

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Sole in the city : Pro-Keds, les reines de New York

maximilien N'Tary-Calaffard - 18 janvier 2017 - Actu - Kicks - Magazine - Sneakers - Société - All

Dans le second opus du Closet, Billie Ray Valentine revenait sur les chaussures iconiques de la grosse pomme, la Pro-Keds.

Bien que nanard ultime, le film « Warriors » est une peinture assez fidèle du New York des années 70. A cette période, les bandes s’affrontaient dans les rues infâmes d’Harlem et du Queens et le Bronx disparaissait sous les flammes. On peut dire que la ville tient son salut d’un nouveau courant musical apparu à l’époque, le Hip Hop.

Initié par la ZULU nation, les jeunes délaissèrent leurs couteaux papillon pour s’affronter dans des battles de danse énergiques. Une nouvelle pyramide sociale se mît en place : les danseurs en sont les Dieux vivants suivis de près par les DJ maîtres des platines, puis viennent les Graffeurs, aux avants postes, ces éclaireurs délimitent le territoire par leurs dessins, et enfin les MC’s (rappeur) sortes de troubadours des temps modernes, autorisés à traîner aux côtés des dieux tant qu’ils arrivent à mettre de l’ambiance avec leur poésie.

Aujourd’hui les codes du mouvement ont changé. Les MC’s ont inversé la pyramide, Jay Z règne sur la street culture et fait rimer Uptown avec Air Force 1 sur MTV. Pour autant les B.boys gardent en mémoire l’époque bénie où la chaussure officielle du mouvement était la 69ers de Pro-Keds!

Si les sneakers étaient une monarchie, Keds serait la reine mère. Le modèle « Champion » créé en 1916 est la première sneaker de l’histoire. Plus tard en 1949, la firme se dote d’un département athlétique et lance la marque Pro-Keds. Dans les années 70, les “Super” aussi appelées 69ers sont portées par les meilleurs joueurs NBA. La marque est la première a sponsorisé des athlètes natifs de NYC Kareem Abdul Jabbar et Nate « Tiny » Archibald. Honorée la ville lui rendit cet amour au centuple! Les New Yorkais des quartiers se l’accaparent, les rebaptisent “Uptowns” et sont prêts à risquer leur vie pour elles. Pourquoi ? Tout simplement parce que les figures du Hip Hop Afrika Bambataa et Rock steady Crew en tête les avaient ajoutées à leur panoplie. Tige haute pour les playgrounds ou version basse pour la Block party, le port de la 69ers obéissait à un code très strict. Se présenter à une battle sans les “Uptowns” était passible d’un véritable lynchage psychologique !

Mais voilà, signe des temps modernes, les rappeurs vont tirer la couverture. Ils se multiplient et rivalisent depuis leurs propres fiefs à coups de chaussures en cuir de plus en plus sophistiquées. En un rien de temps, ils étaient devenus prescriteurs et les Pro-keds en canvas ne pouvaient plus tenir la comparaison. Quelques soubresauts les ont maintenu en vie jusqu’en 84 et puis plus rien jusqu’à ce que le rappeur Beanie Siegel ramène son entourage choc (Jay Z et Damon Dash) sur un stand Pro-Keds dans un salon de Vegas. La marque est alors réanimée.

Elizastreet

Wow effect

maximilien N'Tary-Calaffard - 17 janvier 2017 - Actu - Fashion - Kicks - Magazine - Photos - Portfolio - Séries - Sneakers - Société - Sport - All

Comment oublier sa première rencontre avec une paire de Jordan? LCM, Jordan Bastille et Elizastreet vous ramènent à ce moment fatidique de votre histoire personnelle, dans la cour du lycée, au stade ou en concert.

Veste Uniqlo sport
Short Nike
Chaussettes Stance running
Chaussures Hoka one

Saucony X LCM presentent “The Refex”

maximilien N'Tary-Calaffard - 09 janvier 2017 - Actu - Fashion - High Tech - Kicks - Magazine - Photos - Portfolio - Séries - Sneakers - Sport - All

Pour que vous n’ayez plus jamais à trancher entre la météo et courir, parce qu’aux grands maux les grands remèdes, parce qu’il fait un froid de canard, LeCloset Magazine a fait le tournée des grands ducs et a sélectionné le meilleur de ce que le running peut faire pour affronter le froid. On avoue deux absents Falke et Kalenji.

Photos Elisa Gomez

Style Zab & Andre 3000

Modèles: Delphine, Leny, Haiting, Leny et Maël

closet

Sneakers & Music and Sneakers & Music

piera spinelli - 21 décembre 2016 - Actu - Articles - Fashion - Kicks - Magazine - Pieras - Sneakers - Société - All

Sneakerheads can be so different, without loving kicks less or more. Obviously people who will camp out without being a reseller and making it their job, can be considered to be someone who loves way more, but I don’t agree. Love is love and you shouldn’t measure it. 

Anyway I think I believe – I think because it’s a very immature idea that I’m developing- that one’s sneaker preferences can be connected preferences in all kinds of sectors, or maybe made life experiences.

Let me break it down for you.

I’ve played basketball throughout my teens and used to play it outdoor way before stepping into a gym. The same period I was very deeply into hip hop. I used to write rhymes, know lyrics and check out MTV every day to watch music videos and learn about new songs. Around that time basketball shoes used to be the shit. Whether it was an older retro release or contemporary models. Whether it was a fresh pair of AND1s worn by Vince Carter, Reebok Iversons or Nikes. Everyone was walking around in the dopest basketball kicks…or better…in the dopest pair one could afford. 

My sneaker style hasn’t changed a lot from there. I still rock Basketball shoes that are way too bulky simply because that’s how I grew up. I’ve started wearing runners just a few years ago. I’ve even started wearing adidas just briefly. Before that all I was fucking with, were Nikes and Reebok aka the shoes my heroes would wear. I was definitely blinded and biased I guess. 

I have a friend who listens to Bass music. Like, electronic-ish techno-ish music and guess what she wears a lot? Exactly – Air Max by Nike. Or have you ever noticed how people from Amsterdam wear Air Maxes a lot while Jordan’s are big in Paris? The more I think about it the more I believe that the culture you grew up in determine your taste concerning sneakers just how it determines everything – food, style, music. It’s so much about what the elders around you, the ones you considered to be cool and you looked up to used to wear. So people who are into soccer will be more into adidas while ballers will forever appreciate Nike more just how hip hop heads have an odd thing for Timbs. Yeah yeah cliches, whatever some cliches might apply. Look at me, I’m as cliche as it gets.

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School of hard knocks

maximilien N'Tary-Calaffard - 20 décembre 2016 - Actu - Fashion - Le Closet - Magazine - Photos - Portfolio - Séries - Sneakers - Sport - All

La Vie est un combat …
Série photo pour Le Closet Magazine ..#lcm14

Photo: Elisa Gomez

Style: Andre 3000

Modeles: Ludovic, Thierry

Remerciements: Team Reality Boxe

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LeCloset Magazine #14, Welcome to Doomsday

maximilien N'Tary-Calaffard - 20 décembre 2016 - Actu - Articles - Brands - Fashion - High Tech - Kicks - Lcm - Le Closet - Magazine - Séries - Sneakers - Société - Sport - All

Le “Sport Issue” vous propose un voyage dans le temps aux origines des kicks, lorsqu’elles avaient pour unique but la pratique d’un sport. Découvrez l’époque bénie par les dieux du stade, à travers le portrait d’athlètes contés par les chaussures qui ont jalonné leur carrière. Si ces légendes ont marqué l’histoire du sport, leurs souliers ont changé la donne économique et sociale à jamais.
Puis laissez vous transporter par la performance, la vraie. Loin des modèles anorexiques en lycra, seule la sueur et parfois le sang font la différence. Qu’il s’agisse d’escrime, de skateboard ou de danse classique transpirer la beauté et la détermination en s’éclatant la rate.
“Welcome to Doomsday!”