COOGI x PUMA California

Coogi, ce nom ne vous dira surement rien si vous n’avez pas grandi en attendant le Cosby show les jeudis soirs ou les clips de B.I.G dans les années 90. Dans tous les cas, la marque australienne était la quintessence du luxe et du bon goût à l’âge d’or du hip-hop.

Toujours dans sa quête d’authenticité pour renouer avec son ADN hip-hop, après la capsule MCM, la marque Puma présente sa deuxième collaboration sur un modèle, California, qui cartonnait dans les années 90 dans le milieu de la fusion Metal/Hip-hop. Pas sûr que le message soit totalement clair mais on ne peut que se réjouir du rapprochement de ces 2 institutions.

We life gives you lemon…

THE COSBY SHOW — SEASON 6 — Pictured: Bill Cosby as Dr. Heathcliff ‘Cliff’ Huxtable — Photo by: NBCU Photo Bank

adidas Originals by C.P. COMPANY, la collaboration événement !

Cet Hiver, C.P. Company s’associe à adidas Originals pour célébrer la force et l’impact durable de la Casual Culture.

On pourrait croire que c’était écrit… Au regard de leurs valeurs partagées et de leurs histoires indissociables. Depuis les années 70, les fans de foot (casual), ont associé une petite paire de Samba avec une veste C.P Company. Aujourd’hui, ces deux marques mythiques choisissent de travailler ensemble à l’occasion de la toute première collaboration de C.P. Company. Leur passion commune pour la qualité toujours alliée à l’innovation permet à la collection capsule adidas Originals by C.P. Company de proposer une nouvelle gamme de pièces déjà iconiques.

L’histoire est d’abord celle d’un designer italien de génie qui trouve son inspiration dans les rythmes tribaux et les sous-cultures propres aux fans de football. La marque C.P. Company a été fondée par Massimo Osti en 1971, dans sa ville natale bien-aimée de Bologne. Largement considéré comme le parrain du sportswear italien tel que nous le connaissons, Osti a affiné son regard loin des tendances de passage et de la mode milanaise. A l’aube de l’ère digitale, Massimo Osti ne s’est pas forcément rendu compte à l’époque de l’impact de ses conceptions visionnaires à l’étranger – en particulier dans le milieu du football au Royaume-Uni. Quatre décennies plus tard, le football a bien changé, mais la Terrace Culture continue de placer des marques comme C.P. Company et Adidas au-dessus de tout.

Alors que d’autres marques auraient pu considérer certaines de leurs pièces iconiques comme intouchables, Adidas et C.P. Company ont placé une grande confiance dans l’expertise inégalée de l’autre. Pour exemple, la nouvelle teinture de la mythique Beckenbauer a été imaginée dans le laboratoire italien de C.P. Company, la classique sneaker Samba a été retravaillée pour se rapprocher de la silhouette Kamanda et une des mythiques Goggle Jackets de C.P. Company a été transformée dans sa forme pour se rapprocher de l’irremplaçable Adidas Explorer. C’est une collection capsule qui voit deux marques, avec de très fortes identités, faire évoluer courageusement des pièces légendaires sans pour autant trahir leurs origines.

Un simple coup d’œil sur les détails de cette collaboration – la lentille C.P. Company intégrée au manchon de la veste arborant le trèfle Adidas, ou le logo C.P. Company placé au-dessus des trois rayures intemporelles de la Samba – permet d’en mesurer toute l’authenticité et la confiance ressentie par les deux marques lors de son élaboration.

NIKE x VIRGIL ABLOH POUR SERENA WILLIAMS: LA COLLECTION « QUEEN »

Chaque entrée sur le court de Serena Williams à Flushing Meadows est marquée par ses tenues. La jupe en jean en 2004 (partie de son look Gladiator), la robe rose imprimée léopard en 2014 et bien d’autres encore. La tenue de match de Williams à New York a un style aussi unique qu’audacieux; Après tout, elle a remporté six tournois majeurs dans cette ville.

Pour la 50ème édition du tournoi cette année à New York, Williams portera la collection « Queen » créée par le designer Virgil Abloh.

Cette collaboration élégante puise son inspiration dans l’amour de la danse et du ballet de Serena. La collection célèbre le design et l’innovation chers à Nike, avec des produits ambitieux qui exploitent l’engagement indéfectible de la marque pour redéfinir la performance et le style.

DIADORA HERITAGE EDITION LIMITEE AH18

DIADORA présente sa collection HERITAGE EDITION LIMITEE, pour l’automne 18.
La capsule disponible  en édition limitée puise son inspiration dans ce que la mode streetwear des 90’s a fait de mieux : survêtement oversize, hoodie, logo all-over, matières techniques, sneakers.
 
La collection unisexe est composée de deux tenues : la première, un ensemble hoodie et short oversize en polaire noir et la seconde, un survêtement en nylon Taslan imprimé logo Diadora all-over.
Pour compléter le look, Diadora lance un nouveau modèle exclusif de sneakers, la TXS boots au design moderne mais inspirée par les archives Diadora.

La DMX RUN 10 fait son grand retour chez REEBOK

…en version féminine.

Petite révolution running, lors de leur création il y a 20 ans, la semelle intermédiaire galbée, la structure arrondie et le système de laçage incurvé étaient un OVNI dans le monde du running.

Ce modèle de sneaker robuste aux proportions audacieuses devaient beaucoup au système d’amorti DMX intégré qui reliait les capsules entre elles sous la semelle dans le but de faire circuler de l’air d’un bout à l’autre du pied.

Réinventés dans un style contemporain, les deux nouveaux designs s’adressent aux femmes qui misent sur la beauté et l’audace pour constituer leur collection de sneakers.

Le mélange féminin de coloris gris acier, bleu barbe au et notes rosées se fondra dans les garde-robes les plus sophistiquées tandis
que les tons lilas, mauve et taupe accentueront le style moderne de la DMX Run 10. Leur semelle extérieure en caoutchouc semi-transparent rapprochent ces deux modèles stylés et apportent un peu de strass grâce aux capsules d’amorti DMX dissimulées à l’intérieur.

NIKE FOOTBALL PRÉSENTE PHANTOM VSN

Habituellement, la conception d’une chaussure commence par un dessin, mais rien dans cette nouvelle PhantomVSN n’est habituel. Pour donner naissance à un produit différent et plus performant, le designer Phil Woodman a commencé la conception de cette chaussure par l’intérieur. Cette construction évite les déformations causées par les matières tissées. Les quatre axes des fibres s’adaptent au pied du joueur et assurent un maintien dans toutes les directions. Cette technologie doit ses résultats à l’orientation unique des fibres ainsi qu’à la séparation entre les fibres ; les écarts distribuent le poids du pied et réduisent la friction. Le résultat est un ajustement incroyable pour un spectre très large de structures de pied uniques.

Un autre gros point d’amélioration est le système appelé à juste titre Ghost Lace. Quand l’objectif est de créer le produit le plus performant qu’il soit, le challenge réside dans les détails comme nous l’avait confié David Raysse au sujet de Brandblack. Ainsi, pour améliorer le laçage traditionnel, les points de contact Ghost Lace ont été réduits et un système à tirage simple a été ajouté pour offrir une tension égale sur l’intégralité du pied. Les lacets peuvent être placés discrètement pour offrir une surface incroyablement lisse.

C’est dans les vielles marmites que l’on fait la meilleure soupe et la dernière chaussure de Nike Football, fortement inspiré de la Glove de Gary Payton, ne déroge pas à la règle.

SAUCONY SHADOW 5000

Un grand classique est de retour pour la collection Printemps-Eté 2018 : la Saucony Shadow 5000.

Lancée à l’origine en 1989 comme modèle de running, la Shadow 5000 est associée à une véritable période d’innovations technologiques pour la course à pied où l’athlétisme se mêle à l’esthétique. Vingt-neuf ans plus tard, la Shadow 5000 a su dépasser ses origines sportives pour devenir un classique de la sneakers. La chaussure est composée d’une combinaison de daim et de nylon sur le dessus, avec rembourrage confortable autour du talon et une semelle extérieure en caoutchouc premium pour une adhérence inégalée.

En 2018, Saucony revient aux essentiels avec trois nouveaux coloris. Ces combinaisons épurées mettent en valeur la silhouette de la Shadow 5000 : palette de couleurs vintage, association de matériaux premium… Unnouveau souffle est donné à la Shadow 5000 désormais considérée comme un classique !

Bref, j’ai joué avec un joueur NBA

Partager la gonfle avec un joueur NBA est réservé à un petit cercle de privilégiés. En général cela se joue à huit clos entre initiés de la grande ligue, pas avec de médiocres journalistes de mon acabit.

J’ai eu la chance d’avoir vécu cette expérience plus de fois que le commun de mortels mais c’est la première fois que cela s’est déroulé avec une telle intensité.

Je m’explique en général, lors de la venue de star NBA pour la promotion de nouvelles chaussures, l’équipementier réuni une poignée de journalistes pour un demi-terrain de 15 minutes avec une star qui donnerait un rein pour être à la boutique Vuitton à la place. C’est donc en traînant des pieds que je me suis rendu au grand test des Delly 1 de Peak. Si vous ne connaissez pas Peak, il s’agit d’un équipementier chinois qui a dans son roster quelques  cadors de la NBA dont Tony Parker  et plusieurs joueurs de Pro A. J’ai la chance d’avoir pris en main plusieurs modèles précédents et je n’ai été décu qu’une seule et unique fois. Rendez-vous est donc pris à la Hoops Factory par un bel après-midi de Juillet, nous n’échappons pas aux quelques minutes de retard du au tournage d’une vide1o avec la star qui ne ménage pas ses efforts dans un H.O.R.S.E endiablé. Une fois le laïus passé, Matthew Dellavedova nous annonce que malgré l’oubli de son protège-dent, il va joué une mi-temps avec chaque équipe. Le bonhomme ne triche pas, s’entaille même de temps en temps et nous remet à notre place avec un sourire qui ne le lâchera pas de la journée. Nous avons l’occasion de de1couvrir un jeun homme simple, humble et d’une sympathie extrême à l’opposé de l’image qu’il peut donner par écran interposé.

Quant aux chaussures, une fois de plus elles ont passé le test haut la main. De véritables chaussons avec un maintien du pied optimal, tige basse, très bon grip , ce qui était le défaut des dernières TP. Les efforts ont été doublé pour le maintien de la cheville entre coque de stabilisation en TPU et unité en fibre de carbone sans oublier l’amorti de bonne facture. Côté design et aussi performance, elles affichent de grandes similitudes avec les Kobe 6, ce qui est un compliment tant ces chaussures sont l’étalon-mesure de bonnes chaussures de Bball.

Crédit photos: Basketballmania