THE NORTH FACE & PENDLETON – LANCENT LEUR PREMIÈRE COLLABORATION

Icônes de l’outdoor à l’américaine,The North Face et Pendleton collaborent pour la toute première fois.

Ce partenariat proposera une gamme de textiles et d’accessoires, contenant de la laine américaine, traitée et confectionnée aux Etats-Unis par Pendleton, mélangeant deux des motifs phares de la marque ; le tout assemblé sur les pièces iconiques de The North Face, comme la doudoune «Nuptse 1992», la « Mountain Jacket ».
Cette collaboration inclue la Pendleton Jacket, la Pendleton Nuptse Jacket et la Pendleton Nuptse Vest mais aussi une gamme d’accessoires tels que la casquette Pendleton, le sac Creavasse Pendleton et en n les fameuses Camp Mule.

Steven Smith, le parrain part2

A l’heure où nous rédigions cet ITW, nous étions en 2013 pour le 8ème opus de LCM, les InstaPump Fury avaient déjà un statut d’icône qui perdurait depuis 1992 déjà et nous ne pouvions nous résoudre à passer à côté d’un designer star de la culture sneaker sans lui poser quelques questions. L’homme est un puit de science du footwear design, il est passé par toutes les boîtes et aime tellement partager qu’il nous aura fallu 2 numéros pour retranscrire un centième de ses anecdotes.

4 ans plus tard, cet article est plus que jamais d’actualité aujourd’hui avec le retour en fanfare de l’InstaPump dans une version kit 2017. Voici la seconde partie.

Steven Smith revient en détail sur l’épopée de son chef d’œuvre, la Pump Fury de Reebok.

L’histoire de la Fury commence en 1990 lorsque Steve Burris constitue un groupe de réflexion expérimental. Notre escouade se nomme alors “ Blue Sky ” avec Steve comme directeur, Peter Foley et Paul Litchfield à la « modélisation » et moi en chef designer. La somme de nos compétences et de nos parcours a permis à une si petite équipe de faire de grandes choses.

En 92, nous avons eu l’idée de combiner toutes les technologies expérimentales de l’époque en une chaussure concept-car. J’avais déjà esquissé une semelle divisée en deux avec une pièce en carbone faisant office de pont entre l’avant du pied et le talon pour le “ Graphlite carbon arch ”. Peter, qui avait développé Hexalite et Graphlite, était aussi excité que moi. Le père de la Pump, Litchfield, avait l’idée saugrenue de mettre à jour tout le système de vessie, comme un exosquelette. Une autre technologie que l’on voulait intégrer, était le “slide-in hex” – une version verticale de l’Hexalite – on l’a retrouvera plus tard sur les “ Question ” d’Iverson.

Je suis connu pour faire de minuscules croquis sur le coin d’une page. Lors de la première réunion, j’ai gribouillé le système Pump de la Fury. Une de mes sources d’inspiration était la New Balance Super Comp qui vire du jaune à l’orange et sa petite séparation au niveau des orteils, comme une langue de serpent. Lors d’un voyage en Corée, j’ai remarqué une voiture Daewoo au nom super cool, Maepsy. C’est devenu le nom de code du projet. J’aime ajouter un grain de folie à mes projets, pour leurrer les équipes de Nike des bureaux d’étude en Asie. Peter, qui est dans le même délire, a lui aussi flashé sur le nom. Pour la petite histoire, Daewoo développera plus tard un mesh spécial pour la Fury appelé Maepsilon !

Peter a passé des heures avec des équipementiers de l’aérospatial pour fabriquer l’arc en fibre de carbone. Litchfield et moi nous sommes concentrés sur le système pump externe comme unique système d’ajustement. On travaillait avec des manufactures capables de développer un textile qui s’étirerait pendant le gonflage tout en protégeant l’airbag à l’intérieur. Les premières versions comprimaient le pied, pas très confortables. Lors d’une réunion avec Shawmut Mills, la lumière fut : une matière qui ne s’étirerait que jusqu’à un certain point tandis que la surface intérieure continuerait d’envelopper le pied comme un chausson. 10% d’expansion pour le tissu extérieur, pas plus ! Les premiers échantillons ont été concluants.

On a déboulé dans le bureau au dernier étage de Paul Fireman, alors CEO de Reebok, pour lui montrer le prototype. Sa réaction fut “ Est-ce que l’on peut les avoir de suite ? ” “ Um, uh, bien sûr Paul – tout ce que tu veux ! ”

Le plus dur nous attendait, comment intégrer un produit aussi atypique dans nos lignes commerciales ? Étant donné que Peter avait eu une vie antérieure au product marketing, il est parti en éclaireur au service commercial. L’ennemi de l’innovation, le conservatisme, était dans nos murs.

“ Désolé, je pense que cela ne va pas être possible ”

“ Paul Fireman les veut maintenant ! ”

“ On ne prendra que la version entièrement grise ! ”

J’étais tellement énervé que j’ai passé un sample à la bombe grise pour qu’ils se le mettent dans le fondement. Puis, nous sommes retournés les voir, extrêmement remontés avec les versions grises et red-yellow-black. La discussion dégénéra en :

“ Si vous ne prenez pas la couleur d’origine, vous n’aurez rien du tout et à vous de l’expliquer au big boss ”.

Le même marketing manager céda d’un “ Ok, on les prend, mais vous verrez que la grise fera 60% et l’autre 40 ” Auquel j’ai répondu d’un : “ On verra bien ! ” prémonitoire.

Il s’est avéré qu’il avait raison sur les chiffres mais pas sur la répartition des couleurs, c’était le contraire. La Fury a gagné une récompense scientifique en tant que meilleure nouveauté “ Best of What’s New ” et est aujourd’hui exposée au London Design Museum.

COOGI down to the socks

COOGI, est une marque iconique de la street culture du vestiaire du Pimp à celui de Bill Cosby (pléonasme) en passant par le fameux B.I.G, nombreuses sont les références aux pulls bigarrés. Toujours à la recherche d’une identité forte autour de laquelle construire une image, Puma, s’est associé avec le fabricant australien pour enfin produire une collaboration qui en vaille la peine!

Chaque Clyde élaborée à partir d’un pull différent ce qui leur confère un caractère unique accentué par les oeillets et les embouts de lacets en or massif selon la légende urbaine 😉

La première livraison aura lieu demain 9 mars mais le gros du partenariat arrivera plus tard au printemps avec une collection textile assortie.

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Nike et Paul George présente la PG1

Nike a peut être trouvé le remplaçant du Black Mamba. Les chaussures signatures sont choses rares chez le géant de l’Oregon, c’est la croix et la bannière pour avoir droit d’apposer son nom sur un modèle swooshé. Des joueurs au panthéon tels que Paul Pierce ou Ray Allen n’y ont jamais eu droit, c’est vous dire le niveau d’excellence exigé. Pourtant, à la retraite de Kobe, il faut bien insuffler du sang frais pour continuer de vendre des chaussures et c’est pour un virtuose, marchant dans les pas de son aîné, que s’est décidé Nike.  Le joueur des Indiana Pacers, Paul George.

Paul George présentera sa PG1 sur la scène internationale dans 2 jours à Londres lors du match des Indiana Pacers face aux Denver nuggets.

Cette première édition est le fruit d’une véritable collaboration entre le basketteur et le designer Tony Hardman. La PG1 allie la personnalité rayonnante de Paul George à ses attributs de performance et s’adapte au jeu polyvalent du joueur des Pacers.

Les avantages de performance spécifiques de la PG1:

  • Une bride sur l’avant-pied qui est associée à un système de boucles doté de la technologie Flywire, assurant un maintien adaptatif ;
  • Une unité Zoom Air sous l’avant-pied et une doublure peluche, offrant un amorti réactif ;
  • Une conception avec un chausson intérieur complet, pour un ajustement confortable et parfaitement adapté ;
  • Une semelle multidirectionnelle au motif inspiré d’écailles, qui assure une adhérence exceptionnelle sur le terrain.

 

LeCloset Magazine #14, Welcome to Doomsday

Le “Sport Issue” vous propose un voyage dans le temps aux origines des kicks, lorsqu’elles avaient pour unique but la pratique d’un sport. Découvrez l’époque bénie par les dieux du stade, à travers le portrait d’athlètes contés par les chaussures qui ont jalonné leur carrière. Si ces légendes ont marqué l’histoire du sport, leurs souliers ont changé la donne économique et sociale à jamais.
Puis laissez vous transporter par la performance, la vraie. Loin des modèles anorexiques en lycra, seule la sueur et parfois le sang font la différence. Qu’il s’agisse d’escrime, de skateboard ou de danse classique transpirer la beauté et la détermination en s’éclatant la rate.
“Welcome to Doomsday!”

K1X et Alpha Industries c’est reparti!

K1X et Alpha Industries présentent leur troisième collection capsule!

Un classique d’alpha, le bomber MA1 flight jacket, un classique de K1X, la chaussure de basketball Anti-Gravity et un sac à la croisée des chemins. Le tout en version dorée version « ruée vers l’or ».

L’Epée 1839

On apprend tout les jours, telle est la leçon à tirer de notre escapade au 12ème salon de la montre qui s’est déroulé la semaine dernière du côté de Saint german des prés.

Au fil des stands nous avons remarqué un horloger qui nous était inconnu jusqu’alors. L’Epée 1839 a retenu notre attention avec ses horloges en forme de robots futuristes tout droit sortis d’un film de Georges Lucas.

Pourtant la maison est ancienne, depuis près de 175 années, L’Epée est le fleuron de l’horlogerie de haute précision. Elle est née en 1839 du côté français du Jura près de Besançon à l’initiative d’Auguste l’Epée et fabriquait à l’origine des boites à musique. Aujourd’hui, elle est la seule manufacture d’horloge de luxe en Suisse et ne cesse de nous étonner avec ces designs futuristes répondant à des noms tels que Balthazar l’horloge robot, Arachnophobia, Sherman et ses airs de Wall-E ou encore la Starfleet machine.

PF Flyers Made in the USA

La nouvelle Gitman Vintage Made in USA Center Hi est la parfaite alliance entre l’héritage et la modernité. Née du respect profondément ancré pour la riche tradition du savoir-faire américain, cette Center Hi combine l’artisanat à l’ancienne et technologies de pointe, pour résumer nous dirons un look classique avec un confort moderne grâce à son denim US emprunté au fabricant Gitman Vintage, le montage made in USA et les détails qui ne trompent pas comme les oeillets brodés, les surpiqures la doublure en cuir…

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