KOMONO présente la collection Signature

KOMONO s’associe à 10 artistes internationaux (Nicasio Torres, Debby Woo, Louise Mertens, Kim Jakobsen To, Hamish Wirgman…), tant émergents qu’établis, pour réinterpréter certaines formes des montres les plus appréciées de la marque.

Chacun de ces artistes incorpore un ou plusieurs des modèles Signature (Harlow, Lewis, Walther, Walther Retrograde, Lexi Royale, Moneypenny, Winston Sub, Magnus II, Konrad, Konrad Retrograde et Orson Sub) dans leur travail artistique. De la photographie à la vidéo en passant par l’illustration, ces œuvres forment une collection unique qui capture l’esprit de notre époque. Chacun avec son style, ces artistes expriment un récit visuel captivant autour des concepts de l’Identité et du Temps.

DIADORA X HIGHSNOBIETY PART II

Highsnobiety et Diadora annoncent le lancement de leur seconde collaboration dans le cadre des 70 ans de l’équipementier italien. Cette nouvelle collection présente la nouvelle N9000 ainsi qu’un jogging seront disponibles uniquement sur Highsnobiety.com dès le 24 octobre prochain.

Dessinée par Highsnobiety et le designer de sneaker renommé Hikmet Sugoer, la seconde partie de cette collaboration s’inspire de la deuxième maison d’Highsnobiety, New York. La collection va au-delà des paysages urbains de la ville et rend hommage à l’emblème de l’état de New York : leMerlebleu de l’Est, dans une palette de bleus et d’imprimés Merlebleu.

 

Test: Veste GORE R5 GORE-TEX INFINIUM SOFT-LINE

Avec les températures plus fraiches et de conditions climatiques pluvieuses, il convient d’adapter son équipement. Une veste adaptée à l’effort de la course doit notamment permettre l’évacuation de la transpiration, tout en maintenant le corps au chaud et être étanche aux intempéries qui caractérisent la période automnale. La nouvelle veste GORE R5 GORE-TEX INFINIUM SOFT-LINE à capuche offre les caractéristiques dont tous les runners sont à la recherche. Pat-attack l’a testée pour vous.

Le groupe américain GORE n’est peut-être pas aussi connu que ses produits, mais il s’agit du leader mondial sur les technologies à base de  Polytetrafluoethylène  (PFTE) dont sont aujourd’hui équipé un grand nombre d’équipements sportifs. Qui n’a pas entendu parler ou porté une veste avec la technologie  pour maintenir au sec, GORE-TEX ?

GORE WEAR, la marque grand public de vêtements vient de lancer une veste composée d’un tout nouveau tissus fonctionnel qu’elle est la première à utiliser pour les vêtements running : la technologie GORE-TEX INFINIUM, avec une doublure douce associée à une surface GORE SHAKEDRY à déperlance constante.

La Veste GORE R5 GORE-TEX INFINIUM SOFT-LINE constitue le haut de gamme et la preuve du savoir faire de la marque dans les vêtements pour sportifs exigeants.

Premier constat, elle est extrêmement  légère et très douce au toucher. On note une absence de couture sur les cotés et les épaules afin d’améliorer la mobilité. Un cordon de serrage de la taille est accessible par les deux poches  extérieures. Les  inserts aux poignets sont stretchs,  les différents logos réfléchissants et la capuche intégrée est élastique mais non réglable. Les poches frontales sont grandes et permettent d’y loger pas mal de petits objets, comme clés, téléphone portable, gants ou bonnet. Un passage de casque audio filaire est même prévu dans la poche droite.

La sensation de légèreté de la veste est tout de suite confirmée lors du premier essai. Ma veste, taille M, est très ajustée tout en laissant une grande liberté de mouvement.

Les deux cordons de serrage sont accessibles par les poches- bien pensé- et permettent de pouvoir s’isoler complètement. La capuche est parfaitement ajustée à la tête, malgré l’absence d’un cordon de serrage, sans toutefois entraver la liberté de mouvement. Certains pourront regretter l’absence de passants pour les pouces ou toute autre ouverture pour pouvoir regarder sa montre.

La veste est parfaitement déperlante, sans aucune infiltration d’eau, et sans cette désagréable sensation du tissu mouillé collant à la peau. L’adage «  plus la veste est étanche, moins elle est respirante » ne se vérifie pas dans le cas de la veste GORE R5 GORE-TEX INFINIUM SOFT-LINE.  C’est surement le point fort de cet équipement qui permet d’allier confort, imperméabilité et une très bonne évacuation de la sueur.

Le prix de cette veste haut de gamme n’est à la portée de tout le monde : prés de 300 euros.

A n’en pas douter, pour ceux qui l’auront acquise, la veste GORE R5 GORE-TEX INFINIUM SOFT-LINE deviendra leur partenaire indispensable pour les sorties par temps frais et pluvieux.

Pat the roc

BAUME X HRS

La nouvelle marque de montre Baume fait le lancement mondial de sa collaboration avec HRS en compagnie de quelques membres de la team skate (Lucien Clarke et Rory Milanes) dont  le fondateur, Erik Ellington, aujourd’hui à Paris.

On aura l’occasion d’y voir une édition limitée de la Baume HRS assortie à une paire de HRS Del Ray « Cork » faite spécialement pour l’occasion.

 

Stance X Basquiat

Stance continue de célèbrer les artistes iconiques avec cette fois-ci une collection en hommage à Jean-Michel Basquiat, l’homme qui a bouleversé les codes du monde l’art contemporain.

Ce sont pas moins de 6 paires de chaussettes et une ligne underwear Homme-Femme qui reprennent les œuvres emblématiques de l’artiste.

Street art et graphisme, au cœur de l’œuvre Basquiat et de l’ADN STANCE sont les maîtres mots de cette capsule événement !

Fugue, la nouvelle marque horlogère française

Après sept années passées chez LVMH à divers postes en marketing et communication dans le domaine des vins et spiritueux,  le passionné d’horlogerie et collectionneur de montres vintage, Lopoldo Celi, imagine une montre automatique dotée d’une carrure interchangeable, la Chronostase.

A la fin de l’année, Fugue rendra hommage aux périodes phares du design horloger en lançant  un coffret « Trilogie du milieu du siècle ».  Edité en série limitée à 150 exemplaires, il comprend la Chronostase parée de sa carrure initiale inspirée des années 1960, complétée par deux nouvelles formes sous influence des années 1950 et 1970. Un véritable voyage dans le temps pour accorder sa montre à son look, son humeur, son envie…

El Seed présente Perception

Un ouvrage documentant l’odyssée de son oeuvre sur les façades d’un quartier marginalisé du Caire ( le quartier des chiffonniers) publié en 500 exemplaires uniques car chaque couverture est une pièce de la grande mosaïque peinte à la main par l’artiste.

Nous avons eu la chance de nous entretenir avec l’artiste contemporain, il y a 2 années de cela pour le magazine Afropolitain:

“Cela me fait plaisir que vous m’appeliez. Le gens voient souvent l’Afrique du nord plus arabe qu’africaine. Alors que le continent tient son nom d’un petit morceau de terre au nord de la Tunisie, Ifriqiya.” C’est avec ces mots que l’artiste contemporain El Seed nous accueille lors de notre entretien téléphonique. La conversation ne pouvait commencer sous de meilleurs hospices.

L’homme de 35 ans aujourd’hui exilé à Dubaï s’est plongé dans l’art vers l’âge de 16 ans tout d’abord par la culture urbaine et notamment la danse. Né à Paris et grandit dans la région, il explique avoir plus été attiré par la danse que la peinture à l’époque mais qu’à la suite d’une crise identitaire vers l’âge de 18 ans et du climat social qui poussait à choisir entre 2 cultures (ses parents sont d’origine tunisienne), il a commencé à lire et à écrire arabe. Réflexe salvateur puisqu’il l’a aidé a accepté son identité française. Il a donc découvert la calligraphie et l’a appliqué au graffiti bien qu’il ne se définisse pas du tout comme un street artiste aujourd’hui. Bien au contraire, c’est un artiste contemporain qui utilise le script arabe dans ses oeuvres. Il fait des installations artistiques, de la sculpture et a laissé la bombe de peinture loin derrière lui. Néanmoins, il rencontre d’énormes difficultés à se détacher de cette étiquette calligraffiti. Terme utilisé en 1984 par un ancien directeur du musée des arts contemporains de L.A lorsqu’il a organisé une exposition du meme nom réunissant calligraphes et graffiti sans faire de liens entre les deux. Le terme a par la suite été accolé à El Seed bien qu’il le rejette fermement en partie parce qu’il est dénué de tout sens.

Son nom, il le tient d’une lecture en cours de français de madame Lacroix qui lui explique que l’oeuvre de Corneille tire son nom de l’arabe “Maître”, il n’en faut pas plus à l’artiste en herbe pour s’attribuer le titre.

Le maître de la calligraphie continue brillamment ses études jusqu’à décrocher un Master à l’ESSEC (prestigieuse école de commerce française) en logistique. Un peu par dépit d’ailleurs, regrettant de ne pas avoir été encouragé à suivre une carrière artistique. Il a d’ailleurs travaillé comme consultant dans de grandes boîtes à NYC et Montréal avant de se jeter corps et âmes dans sa vraie passion. De ses études, il a quand même retenu l’art de l’organisation et du process qu’il applique dévotement à chaque installation. Par exemple, l’installation dans le quartier des chiffonniers du Caire a nécessité une année de préparation. “Je prépare chaque projet comme un chaîne de production, je réfléchi de manière trés logistique avec un gros travail en amont.”

Ce qui l’intéresse par dessus tout est le challenge artistique, la remise en question et le degré de difficulté. Plus que l’oeuvre, ce qui restera dans le temps est l’expérience humaine, cette rencontre avec une communauté marginalisée. D’ailleurs, l’oeuvre commence à disparaître.

Ce message, ce besoin de dénoncer, dévoiler, de faire découvrir est l’élément initiateur de toutes ses installations artistiques. Ainsi après le printemps arabe, il a remarqué que tous les débats tournaient autour de l’économie en Tunisie. La culture était mise de côté et cela a déclenché son projet “Lost walls”, un road trip artistique à l’intérieur du pays au cours duquel il a parcouru 17 villes et villages avec son équipe, créé des oeuvres murales pour mettre en valeur des histoires oubliées de son pays d’origine dont notamment la maison de ses grands-parents, celle où son père est né, là où ses parents se sont mariés.

Son esprit fourmille de projets en Afrique, continent qui a une saveur particulière à ses yeux. Il a eu cette étincelle dernièrement, en 2012 lors d’un séjour en Afrique du Sud entouré de ses pairs africains. Jusque la, il se considérait comme un artiste arabe car c’est la langue dans laquelle il écrivait, mais il s’est rendu compte qu’il était tunisien avant tout.  Que le mouvement se faisait vers le sud plutôt que vers l’est. C’est suite à cela qu’il a étudié l’empire de Timbuktu avec l’empereur Aboubacar 2 dont la traversé de l’océan atlantique est relatée par Christophe Colomb ou encore le pèlerinage à la Mecque de Mansa Musa durant lequel il a bouleversé l’économie des pays qu’il a traversé de par son immense richesse construisant des universités sur son passage. On l’aura compris, l’Afrique est dans son coeur, El Seed l’africain a sévit en Tunisie, au Caire, en Algérie, en Afrique du sud et a de plus en plus de visées vers l’Afrique noire comme cette route qui part du Caire pour rejoindre l’Afrique du sud.  Ou encore rencontrer les pêcheurs de Somalie catalogués de pirates. Il a besoin de comprendre car derrière chacun de ses projets se cache une démarche intellectuelle, plus que simplement peindre, il veut mettre en avant quelque chose. D’autant plus qu’à ses dires, la place de l’art ne cesse d’accroitre sur le continent. Il y a un élan culturel et créatif encouragé par les institutions avec des foires d’art à Dakar, à Marrakech, et les scènes nigériennes et camerounaises. De son propre aveu, il essaye de se connecter, de rejoindre le mouvement et bénéficier aussi de cette énergie et cette effervescence qui passe par la solidarité et le partage dans ce monde déchiré entre les égos. Lui, n’hésite pas à aider, échanger et connecter. Il se sent obligé d’être solidaire.