Je suis le genre d’enfant des villes qui n’a jamais ressenti le besoin de passer le permis, ni même d’envisager un autre moyen de locomotion à la ville que les transports en commun.

Pour tout dire, je n’ai même jamais éprouvé le besoin de toucher un objet motorisé. Tout cela c’était avant mes 40 bougies et l’invitation du retour du constructeur mythique Bultaco, il faut croire que la vie est une succession de premières fois car une année plus tard me voila déambulant dans les allées du mondial de l’auto à Paris à la recherche du stand d’Axiam, le fabricant de ces petites citadines…sans permis.

L’attaché de presse a fait le boulot et balayer mes réticences en m’expliquant que si moi je n’étais pas dans la cible alors c’était cause perdu pour la marque. Pourtant, le regard des représentants était moins sûr lorsque je leur ai expliqué que non seulement je n’avais pas le permis mais surtout que je avais passé ma vie entière a scrupuleusement éviter tout objet à moteur même factice, pas de voiture, scooter, vélo ni même jeux vidéo.

Après la présentation de mise de la marque et des modèles, je me suis vite rendu compte des efforts fait au niveau du design et de toutes les prouesses technologiques nécessaires pour mettre au point ces engins, tablettes digitales, caméras arrières…. On est loin de l’image de voitures-jouets des années 80, certes la réglementation sans permis étant ce qu’elle est, les véhicules doivent se mouvoir sous la barre des 45kmh, la différence se fait donc au niveau de l’allure générale de ces voitures. L’essai est donc brillamment transformé car bien que petites par la taille, elles affichent l’apparence de mini bolides.

Revenons à la conduite, n’ayant développé aucun réflexe pour la chose, on m’a tout d’abord dirigé vers un simulateur et le mieux que l’on puisse dire est que ce ne fût pas le highlight de ma carrière de pilote. Pourtant sans me démonter j’étais prêt à passer aux choses sérieuses et me jeter corps et âmes sur la route au volant d’une Aixam coupé aux allures de destrier. Marche arrière, virage à gauche, virage à droite, fromage de camion, tout s’est bien passé mieux que prévu même malgré le fait que j’ai oublié d’enlever le frein à main durant l’entière durée de mon escapade…non je ne suis pas un pilote né. J’en étais presque à demander les tarifs pour en ramener une à la maison, seul bémol pour les grands comme moi le volant est un peu proche des jambes et je m’emmêlais un peu les pédales heureusement que le meilleur co-pilote du monde, Bruno « Go Racer Go » Barbier était à mes côtés. Cela reste une première fois 😉

Cerise sur le gateau, il paraît que les modèles électriques écloront sur le marché au printemps!

Tags

No responses yet

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Archives
Tumblr